9 juillet 2013

¤ Résistance politique à l’empire : la « Banque du Sud » défie le FMI…

Classé dans : Outils/Bon à savoir,Politique/Societe — uriniglirimirnaglu @ 13 : 23

Source : http://resistance71.wordpress.com/2013/07/09/resistance-politique-a-lempire-la-banque-du-sud-defie-le-fmi/

Résistance politique à l’empire: La « Banque du Sud » défie le FMI…

Excellente initiative dans un contexte étatique s’entend, mais attention ! Rappelons nous que Kadhafi avait le même projet, celui de créer une banque pan-africaine en collaboration avec les autres nations africaines et d’une monnaie pour l’Afrique le « Dinard or » qui laisserait tomber le dollars comme monnaie étalon et aurait envoyer paître le FMI et la Banque Mondiale, tentacules de la Banque des Règlements Internatinaux (BRI) de Bâle, QG des banques centrales privées et rouage essentiel du cartel banquier criminel et de leur escroquerie mondiale.

Ils ont intérêt à la jouer fine, parce que défier directement les banquiers sans pouvoir se défendre efficacement… C’est inviter une solution libyenne en Amérique du Sud où la Colombie joue en Amérique Latine le rôle d’Israël au Moyen-Orient.

La véritable solution à notre sens est de boycotter toute cette fange et d’entrée en autogestion, c’est la seule solution viable, car le capitalisme est au delà de toute rédemption, il n’est qu’un vaste champ de corruption et de destruction à l’échelle planétaire pour le profit du plus petit nombre.

– Résistance 71 –

L’Amérique Latine lance la “Banque du Sud” et défie le FMI

 Daniel Fernandez 8 Juillet 2013 url de l’article: http://www.cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=11573

 

Intégrée par l’Argentine, la Bolivie, l’Equateur, l’Uruguay et le Venezuela, la nouvelle entité aspire à créer un fonds pour fomenter le développement économique de la région dans le but de renforcer sa souveraineté.



L’Amérique Latine continue à renforcer son processus d’intégration régionale tout en construisant une alternative au système économique à tendance néolibérale, en vigueur dans les pays du Nord. La banque du Sud, dont le premier Conseil des Ministres a eu lieu le 12 juin dernier à Caracas, constitue la dernière étape de cette construction.

Crée en 2007 à l’initiative des défunts Hugo Chavez et Nestor Kirchner, ex présidents de la République Venezuela et de la République d’Argentine, la Banque du Sud cherche à collecter 20.000 millions de dollars, bien que ses actionnaires n’aient réussi à débourser que 7.000 millions : les pays qui sont à son origine, sont pour le moment l’Equateur, Paraguay, Uruguay, Brésil, Bolivie, Argentine et le Vénézuela, c’est-à-dire, les pays intégrant le MERCOSUR plus l’Equateur.

Selon Susanne Gratius, professeure des relations internationales d’Amérique Latine, « Nicolas Maduro et Elias Jaua ont repris le projet pour réaffirmer le protagonisme du Venezuela en Amérique du Sud et plus particulièrement au sein du MERCOSUR, dont la présidence pro tempore sera assumée par le Venezuela le 1er juillet».

Si d’un côté le Venezuela prend du poids, le Paraguay ne cesse pas d’en perdre, car c’était le seul des six Etats qui n’a pas été représenté lors de la première réunion ministérielle, après avoir été écarté de diverses instituons continentales suite au coup d’Etat parlementaire contre le président Fernando Lugo en juin 2012.

Impulser le développement

« Le but est la création d’un fond pour financer les travaux structurels et impulser le développement économique de nos pays sans être obligés d’en dépendre des sources traditionnelles comme en sont les organismes multilatéraux (Banque Mondiale ou Banque Interaméricaine du développement) ainsi que les conditions avec lesquelles ces banques accompagnent leurs crédits. Cela permettra aussi une certaine autonomie dans la planification des lignes stratégiques du développement sans avoir à répondre dès le début aux intérêts des entreprises transnationales qui y participent » explique le professeur d’économie, Omar de León.

« Cette position répond plus à de politiques symboliques qu’à une transformation radicale des institutions ou des relations de pouvoir » dit le professeur d’économie politique de Málaga, Alberto Montero. Ce qui confirme aussi Pablo Iglesias, professeur de sciences politiques « la création de cette banque est un pas de plus de positionnement, d’attachement souverain, de la région face à l’Europe, où la Banque Centrale (BCE) est devenue un espace des lobbies allemands ce qui a empêché aux autres pays d’exercer leur autonomie économique et mis en relief leur carence ou incapacité en matière de politique monétaire ».

Un modèle en confrontation avec le FMI


Iglesias qui conclue ainsi : “Les politiques imposées, qu’en Europe se concrétisent en la troika, appauvrissent de plus en plus les citoyens. L’alternative c’est ce que montrent pays comme le Venezuela, Bolivie mais surtout l’Equateur, qui ont amélioré tous les indicateurs économiques et sont en train de récupérer leur souveraineté – tout le contraire de ce que nous voyons en Europe – L’Amérique Latine donne l’impression de renforcer les institutions collectives pour donner plus de pouvoir aux gouvernements, ce qui est le contraire de ce qu’on voit en Europe »

Tout comme l’expliqué le professeur Montero, en faisant référence aux rajustements structurels qui se sont concrétisés avec le Consensus de Washington au début des années 1990, « le FMI et la Banque Mondiale fonctionnent comme des agents des créanciers lors de l’épisode de la dette extérieur ». Il s’agit de « ce qui a lieu actuellement en Europe, avec les mêmes politiques, les mêmes acteurs et les mêmes actes prévisibles : l’on écrase les populations pour payer la dette aux créanciers en substituant le paiement de la dette financière par la dette sociale » conclut Montero.

« Surmonter les ajustements néolibéraux du FMI était une exigence pour réinventer le continent » affirme Monedero. « C’est pour cela que eux ils grandissent et l’Union Européen coule. Il serait une bonne chose que l’Espagne, la Grèce et le Portugal intègrent la Banque du Sud».

Les Etats Unis en position de guetteur

Tout n’est pas compliment par rapport à la Banque du Sud. « Il existe des intérêts multiples pour que le projet échoue » préviens Leon, « le [principal, ndlt ] c’est la réorientation des Etats unis vers la régions, depuis l’échec du projet de construction de l’ALCA en 2005». En conséquence, Washington a proposé une stratégie basée sur le « rapprochement aux pays dont les gouvernements sont néolibéraux, en renforçant une alliance alternative à MERCOSUR et l’UNASUR », explique le professeur d’Economie d’Amérique Latine : « ces dernières deux ans il a eu un grand avancement pour la constitution rapide de l’Alliance du Pacifique (le Mexique, la Colombie, le Pérou, le Chili et le Costa Rica) des pays qui ont déjà signé des traités de libre-échange avec les Etats Unis »

« Le continent se trouve dans une position géopolitique très intéressante : Brasilia aspire à occuper une position de puissance régionale tandis que les Etats-Unis recommencent à tourner leur regard vers l’Amérique Latine de façon évidente », selon Alberto Montero, qui considère que « l’articulation de l’axe du Pacifique reflète les tensions entre le Brésil et les Etats-Unis, lesquels tentent à partir de cet axe du Pacifique de nuire le Venezuela et d’occuper la région ».

L’Alliance du Pacifique va devenir un élément clé pour le futur des relations entre les Etats-Unis et le sous-continent, même si cette alliance pourrait supposer un préjudice pour ses membres latino-américains puisqu’elle « signifie la fossilisation de leurs structures économiques en tant qu’exportateurs de matières premières et, pour autant, importateurs massifs de produits manufacturés », signale Omar de Léon. En conséquence, « ce pari, presque sans retour, favorise les grands intérêts qui dominent leurs économies nationales, mais condamnent la majorité des populations au sous-développement ».

Un avenir incertain

Bien que le ministre des affaires étrangères [équatorien], Ricardo Patiño, a célébré le premier Conseil des Ministres en affirmant qu’il s’agissait d’un « acte historique dans la vie de l’Amérique du Sud et l’Amérique Latine », il reste qu’à ce jour « nous ne savons pas quand commence à fonctionner la Banque du Sud», nous explique Gratius. « Bien que trois sièges aient déjà été localisés (Caracas, La Paz et Buenos Aires), il n’a pas encore été déterminé comment se feraient les apports des associés ni l’opérativité de la banque », rajoute la professeur Omar de León.

[...]

Ce pessimisme n’a pas lieu d’être pour Pablo Iglesias, qui considère que « les mesures que sont en train de prendre les gouvernements populaires latino-américains, surtout ceux qui vont dans le sens de construire des instruments d’intégrations nationale, présentent des avancées, c’est pourquoi je pense que les choses vont bien se passer pour eux ». Alberto Montero reprends cet argument et affirme que « la géopolitique permets la conformation d’institutions qu’il était impossible d’envisager il y a quelques années et qui sont aujourd’hui viables parce qu’il y a des ressources, de al volonté et même une nécessité».

Même s’il considère que « la Banque du Sud n’atteindra jamais le niveau de ressources monétaires du FMI », le professeur Montero conclue qu »il s’agit de commencer à articuler des institutions financières qui, depuis l’humilité et la modestie, soient une alternative face aux institutions conventionnelles. »

Daniel Fernandez

Madrid 29/06/2013

Article original en espagnol :

http://www.publico.es/internacional/458059/america-latina-lanza-el-ban…
Traduction : Victoria Valdez pour Le Grand Soir.

2 Réponses à “Résistance politique à l’empire: La « Banque du Sud » défie le FMI…”

    • Le problème de Kadhafi était qu’en plus de 40 ans de pouvoir, il a erré sur toute la palette politique possible et imaginable. S’il a fait pas mal de bonnes choses pour son pays et pour l’Afrique, il a aussi trempé dans de sombres histoires. Une qui est connectée avec son triste sort final: son feu vert pour l’assassinat par ses services secrets d’un Imam iranien gênant pour l’empire. Cela était son « examen de passage » pour revenir dans le « giron international »… L’Iran ne lui a jamais pardonné et n’a pas levé le petit doigt pour le sauver. Trop de pouvoir tue, c’est une évidence historique…

¤ Résistance politique à l’empire : la Photo Vasily Fedosenko / Reuters

IRIB- Après que le Président américain Barack Obama eut déclaré que la mort de Kadhafi était une leçon pour les dictateurs, cette thèse a été relayée, avec enthousiasme, par la presse d’Europe occidentale, à l’exception de l’Allemagne.

On se demande, alors, de quelle leçon il s’agit. Qu’est-ce qui a été une plus grande leçon: l’exécution sommaire de Mussolini, suspendu la tête en bas, avec sa maîtresse, ou le procès de Nuremberg, qui a révélé le fond haineux du régime nazi? La réponse va de soi, en dépit de l’incompatibilité de l’ampleur du contexte historique et des protagonistes.

Si la leçon consistait à effrayer le Président syrien, Bachar al-Assad, et son homologue yéménite, Ali Abdallah Saleh, cette tentative serait vouée à l’échec. Les Etats-Unis se sont empressés d’offrir la tête de Hosni Moubarak (ex-Président égyptien) à l’opposition, bien qu’il ait été un allié loyal, pendant de nombreuses années. Au contraire, impressionnés par le lynchage de Kadhafi, lesdits dictateurs devraient être poussés à mener une lutte encore plus intransigeante contre l’opposition. En Syrie, cette lutte est susceptible de conduire à un bain de sang.

Certains ont, tout de même, exprimé leur désaccord timide avec l’opinion générale. Ainsi, le sociologue suisse, Jean Ziegler, a reconnu qu’il espérait que Kadhafi serait arrêté et qu’il répondrait de ses crimes, devant la Cour pénale internationale de La Haye. Il est à noter qu’aucun des chefs de la coalition « Protecteur unifié » n’a exprimé un tel regret. Pourquoi?

Une question se pose alors: qu’est-ce que Kadhafi aurait pu raconter à la Cour internationale? L’ancien dirigeant libyen était très connu, pour ses talents oratoires. Encore plus, pour sa façon de communiquer. Selon Mikhaïl Gousman, qui a réalisé un entretien avec lui, pour la télévision russe, il a une manière désagréable, pour ses interlocuteurs, de toujours dire ce qu’il pense, indépendamment de ce qu’on lui demande ou de ce qu’on attend de lui. La comparaison Kadhafi-Milosevic, formulée, juste après la délivrance d’un mandat d’arrêt, par la Cour pénale internationale (CPI), était désavantageuse, pour ce dernier.

Cependant, il ne s’agit pas des qualités d’orateur de Kadhafi. Il n’y a pas de pétrole, en Serbie, ce qui n’est pas le cas de la Libye, où il y en a beaucoup et de bonne qualité. Aujourd’hui, si vous êtes proche du pétrole, vous êtes proche de la politique mondiale et vous connaissez les mécanismes qui la régissent. Non seulement, la sphère de votre compétence, mais également, le cercle de vos connaissances et la qualité de votre communication avec des gens de premier plan et de l’élite politique et commerciale s’élargissent à l’infini.

Le chef de la Jamahiriya libyenne a été un ami et un partenaire convoité par tout le monde: les présidents, les rois, les magnats du pétrole, les présidents de sociétés transnationales. Même, Leonid Brejnev est venu l’accueillir, en personne, au bas de la rampe de l’avion, au mépris du protocole, et le Premier ministre italien, Silvio Berlusconi lui a baisé la main, dans un élan de reconnaissance.

En termes de réserves avérées de pétrole, la Libye occupe la première place, en Afrique. En 2008, près d’un tiers du pétrole était extrait par des sociétés conjointes américano-libyennes. Cependant, selon les informations dévoilées par « WikiLeaks », à la veille de la visite de la secrétaire d’Etat, Condoleezza Rice, à Tripoli, en 2008, une dépêche diplomatique avait fait part des « signes de croissance du nationalisme pétrolier libyen ».

Kadhafi avait l’intention d’augmenter la part des revenus de la Libye et d’augmenter les prestations compensatoires des compagnies étrangères. Il avait déclaré: « Les compagnies pétrolières sont dirigées par des étrangers qui ont gagné des millions de dollars. Désormais, ce sont les Libyens qui doivent prendre leur place pour profiter de cet argent. Il n’existe aucun secret particulier uniquement lié au pétrole, il y a toujours des dessous politiques. Les pays occidentaux, et notamment les Etats-Unis, menaient des négociations non seulement économiques, mais également politiques avec Kadhafi. Les réserves monétaires immenses permettaient à ce dernier de régler dans son pays les problèmes sociaux, ce qui attirait la main d’œuvre d’Egypte, de Tunisie et d’autres pays voisins, et servaient également de ressource pour son activité politique en dehors de la Libye.

Kadhafi aimait être pris en photo, sur fond de carte de l’Afrique, revêtu de tenues africaines de couleurs vives. Vers la fin de son règne, il se sentait, de plus en plus, dans le rôle de leader et de porte-parole des intérêts du continent. Dans les dernières années, il a lancé la mise en œuvre d’un plan audacieux: en s’appuyant sur l’argent accumulé, provenant des ventes du pétrole, Tripoli élaborait un système de prêt panafricain, avec un taux d’intérêt insignifiant, parfois, même nul, sabotant, ainsi, l’influence économique et politique du Fonds monétaire internationale (FMI).

Les Etats-Unis craignaient, en particulier, l’idée de Kadhafi d’instaurer une monnaie africaine unique, le dinar or, qui pourrait nuire, considérablement, au dollar. L’Afrique est, pratiquement, la dernière ressource de la mondialisation à n’avoir pas encore été engloutie. Et les tentatives du colonel libyen, pour exercer son contrôle, sur cette ressource, sont une marque d’insolence, évidemment, inacceptable, aux yeux de l’Occident, sachant, également, qu’à terme, Tripoli pouvait espérer compter sur une alliance avec Pékin.

Récemment, une table ronde a été organisée, par le magazine « Mejdounarodnaïa jizn » (Vie internationale) et l’Institut des recherches internationales, auprès de l’Institut d’État des relations internationales de Moscou (MGIMO), avec la participation d’ambassadeurs soviétiques et russes, qui ont travaillé, en Libye, durant les deux dernières décennies. La question posée aux invités était la suivante: « Qu’est-ce que Kadhafi aurait pu dire, devant la Cour pénale de La Haye? »

Mouammar Kadhafi aurait pu dire beaucoup de choses, sur l’affaire UTA: l’attentat contre un avion français, au-dessus du Niger, en 1989. La France a réussi à obtenir des compensations, pour les victimes, bien que les sommes payées aient été, largement, inférieures au montant que Kadhafi a accepté de verser aux victimes de la catastrophe de Lockerbie.

L’affaire Lockerbie reste floue, malgré l’enquête. Sa clôture est, en fait, une transaction entre Tripoli et Londres, qui a permis la libération du terroriste condamné pour l’attentat, Abdelbaset Megrahi, accueilli, à Tripoli, en août 2009, comme un héros, après un examen médical et humanitaire (formellement, sur décision du tribunal écossais indépendant de Londres). En échange, les Britanniques, avant tout, « British Petroleum » (BP), ont obtenu des contrats, pour 18 milliards de dollars, pour la production de pétrole et de gaz, en Libye.

Hormis ces affaires, on pourrait mentionner l’attentat, dans le club « La Belle », à Berlin-Ouest, dans lequel des militaires américains ont été tués, dont les Libyens ont, également, été accusés, et suite à quoi l’aviation américaine et britannique a bombardé Tripoli et Benghazi, en avril 1986.

Kadhafi a, directement, financé l’Armée républicaine irlandaise, l’Autrichien Jörg Haider, le Mouvement des droits civiques, aux Etats-Unis, et la campagne électorale de Nicolas Sarkozy. Tony Blair a, également, eu sa part du gâteau.

Avant les événements récents, en Libye, la fortune personnelle de Kadhafi était estimée à 110 milliards de dollars. Aujourd’hui, après le gel des fonds libyens, ses héritiers détiennent près de 38 milliards de dollars, dans les banques d’Afrique, d’Asie et de certains pays d’Amérique latine.

Pendant le règne de Kadhafi, la corruption était purement familiale, tribale et même systémique, car la Libye était une « société d’actionnaires Kadhafi et fils. » Les fils de cette corruption conduisaient, loin derrière les frontières du pays.

La révélation de l’exploitation impitoyable des ressources libyennes et africaines (Kadhafi en était, parfaitement, conscient) n’était qu’un désagrément dérisoire, à côté de ce qui aurait pu se produire, si l’affaire Kadhafi s’était terminée, devant la Cour pénale. La révélation des faits ignorés de corruption aurait pu conduire à une explosion bien plus puissante, lourde de graves conséquences, pour beaucoup. C’est la raison pour laquelle, selon les ambassadeurs russes, Kadhafi ne devait, en aucun cas, se présenter à la Cour pénale internationale de La Haye. Le lendemain du lynchage de Kadhafi, on ne pouvait pas ne pas condamner la férocité cruelle et le fait que cet acte répugnant soit entré dans le domaine public. Et le Président américain Obama l’a fait. L’exécution de Kadhafi, de même que le traitement réservé à sa dépouille, est, en réalité, une grande leçon et un avertissement, non pas, pour les dictateurs et les tyrans, mais à tous ceux qui se considèrent comme des humains.

source: irib.ir

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