1 octobre 2013

¤ Crisque économique, En-Game, Larry Summers, le gars qui dit à Obama qui embaucher…

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Source : http://resistance71.wordpress.com/2013/09/30/crise-economique-reserve-federale-et-la-fin-du-petrodollar/

Crise économique, réserve fédérale et la fin du pétrodollar…

Une analyse très intéressante dans le contexte du système. Ne perdons pas de vue que LA solution est de mettre un terme à toute cette fumisterie, mais cela donne une bonne perspective de ce qu’il se passe dans la « réalité » de la matrix…

– Résistance 71 –

 

Le “moment syrien” de Ben Bernanke (Réserve Fédérale)

 

Fabrice D. Ristori

 

29 Septembre 2013

 

url de l’article:

http://french.irib.ir/analyses/articles/item/276868-le-«-moment-syrien-»-de-ben-bernanke,-par-fabrice-d-ristori

 

La confiance des intervenants de marché et des investisseurs, au sens large, en Ben Bernanke et en la Fed est rompue.

L’annonce de Ben Bernanke, président de la Fed, de continuer le plan de rachat d’actifs (QE) semble avoir surpris beaucoup de monde. A tel point que, désormais, les principaux intervenants sur les marchés annoncent avoir perdu toute confiance en Ben Bernanke. Il est vrai que Ben Bernanke n’a cessé depuis 4 ans d’annoncer la fin des plans d’assouplissement monétaire pour mieux affirmer l’inverse lors des réunions de la Fed (FOMC meetings). La Fed a imprimé 3 Trillions de dollars depuis 2007.

La confiance des intervenants de marché et des investisseurs, au sens large, en Ben Bernanke est rompue.

Ben Bernanke ne peut pas stopper le QE et ne le stoppera pas. Au contraire, il l’augmentera prochainement car les marchés ainsi que la solvabilité des banques dépendent directement des plans de rachat d’actifs réalisés par la Fed.

Pourquoi Bernanke ne peut pas stopper le QE

Si la Fed arrête ses rachats d’actifs, les taux d’intérêts vont augmenter et le prix de tous les produits financiers basés sur de la dette vont plonger, la bulle des dérivés de crédit, qui atteint la valeur astronomique de 489,7 Trillions de dollars, soit 7 fois le PIB mondial, va exploser, l’insolvabilité des banques fera à nouveau surface et le marché des bons US s’effondrera. Sans compter l’impact d’une augmentation des taux sur l’immobilier et la consommation.

Le G7, ou les sept pays les plus industrialisés, représentent 50% d’un PIB mondial qui s’élève à 30 trillions de dollars. La dette totale de ces sept pays s’élève à 140 trillions de dollars. Toute augmentation des taux d’intérêts de 1% entraînerait un coût supplémentaire de 1,4 trillion de dollars.

Dans ce contexte, Ben Bernanke ne peut pas stopper le QE.

Le « moment Syrien » de Ben Bernanke

Le parallèle est saisissant avec la perte de crédibilité du président Américain Barack Obama, suite aux événements récents en Syrie. La majorité des pays ne font tout simplement plus confiance de manière aveugle aux annonces et arguments avancés par le gouvernement américain pour justifier ses interventions militaires.

L’opinion publique mondiale commence à s’interroger sérieusement sur les motifs réels des guerres déclenchées ces dernières années. De nombreux pays, comme la Chine et la Russie, savent pertinemment que la tentative de déstabilisation de la Syrie (tout comme en Irak et en Lybie) a beaucoup plus à voir avec la survie du pétrodollar qu’à l’utilisation d’armes chimiques, dont les USA ont été les pionniers (Vietnam, Iran, Irak, etc.).

Sun Tzu disait que « toute guerre est un mensonge ». On constate que les États remettant en cause l’hégémonie du dollar ont systématiquement été déclarés « terroristes » sur la base d’arguments douteux, ces dernières années. Mais les temps changent et les dirigeants internationaux, ceux qui n’ont aucun intérêt à voir le dollar survivre, ont bloqué l’intervention en Syrie.

Ben Bernanke et Barack Obama ont très certainement basculé un peu plus vers une défiance totale, ces dernières semaines. Cette défiance a et aura des conséquences radicales pour le dollar et le système monétaire international dont on sait qu’il repose sur la confiance…

Ces deux évènements sont liés, et ces deux décisions doivent être comprises comme des tentatives de continuer à imposer le dollar comme monnaie de réserve internationale et, donc, de protéger le système monétaire de monnaie-papier.

Mais l’inverse est en train de se produire : rejet massif du dollar, perte de confiance globale dans le dollar et isolement des USA.

L’affrontement international actuel non avoué est un affrontement pour la maîtrise des réserves naturelles (gaz naturel et pétrole), mais surtout pour la détermination de la monnaie dans laquelle ces énergies vitales seront échangées (monnaie-papier ou actifs tangibles).

Au sens large, nous assistons à un affrontement entre deux « factions » : l’une, de plus en plus isolée, défendant un système monétaire basé sur une monnaie-papier non convertible et l’autre, ne bénéficiant en aucune manière de la capacité d’émettre la monnaie de réserve internationale, d’un système monétaire basé sur une monnaie tangible, fiable et qui ne supporte les intérêts d’aucune nation en particulier : l’or.

Analyser ces événements économiques et géopolitiques à travers une grille de lecture centrée sur le dollar permet de mieux comprendre l’enchaînement des événements récents (économiques ou géopolitiques) et d’anticiper les conséquences d’un effondrement de la monnaie de réserve au niveau global.

Rappel historique monétaire :

L’or a été utilisé comme forme de monnaie depuis plus de 5,000 ans. Nous vivons, depuis la fin de la convertibilité du dollar en or en 1971, une expérience monétaire unique dans l’histoire de l’humanité, puisque c’est la première fois qu’aucune monnaie n’est convertible en actifs tangibles à l’échelle mondiale.

En résumé, depuis 1971, nous remettons en cause 5,000 ans d’expérience monétaire humaine. 5,000 ans pendant lesquels l’humanité est systématiquement revenue à une forme de monnaie basée sur l’or. 5,000 ans au cours desquels toute expérience de monnaie-papier s’est traduite par la destruction totale de la valeur de la monnaie-papier.

Il est saisissant, aujourd’hui, de constater que la majorité des individus a aujourd’hui complètement oublié l’intérêt de posséder une monnaie convertible en actif tangible. Ces mêmes individus qui ne comprennent pas d’où vient l’inflation ravageuse qui détruit leur pouvoir d’achat et les appauvrit un peu plus tous les ans.

Le système du pétrodollar :

Un système de monnaie-papier ne peut survivre que tant que la confiance dans la capacité de cette monnaie à retenir sa valeur réelle (son pouvoir d’achat) est effective et reconnue par les utilisateurs de ce moyen d’échange.

Dès que cette confiance est rompue, le système s’effondre, d’où l’intérêt pour les émetteurs d’une monnaie fiduciaire d’assurer une demande permanente permettant de soutenir la valeur ce cette monnaie non convertible. (La valeur d’une monnaie-papier est déterminée par l’offre et la demande.)

Cette demande permanente (qui soutient le cours du dollar) est rendue possible par le fait que le pétrole est vendu en dollars, c’est le système du « pétrodollar ».

On comprend la volonté des USA et des tenants du système financier actuel de rendre obligatoire la vente du pétrole en dollars, mais également de tout faire pour qu’aucun pays producteur de pétrole ne décide de vendre son pétrole dans une autre monnaie que le dollar. Et surtout pas en échange d’or, véritable antithèse de toute forme de monnaie-papier.

L’Irak souhaitait vendre son pétrole en euros, la Libye contre de l’or, et l’Iran également (via l’intermédiation de la Turquie). La Russie souhaite vendre son gaz naturel en échange d’une monnaie qui ne soit pas imprimée à hauteur de 85 milliards tous les mois, détruisant d’autant le pouvoir d’achat de ses réserves de change. La Chine paiera ses importations de pétrole en provenance d’Iran en Yuan, dont j’anticipe qu’il deviendra à terme convertible en or.

La valeur de la monnaie de réserve internationale et le privilège exorbitant de l’émettre sont défendus coûte que coûte depuis 1971, que ce soit par des accords négociés (avec l’Arabie Saoudite, notamment), par l’intervention militaire ou par la manipulation du cours de l’actif reflétant la dévaluation du dollar : l’or.

Changement de paradigme monétaire en cours :

Trois piliers de protection du dollar s’effondrent progressivement sous nos yeux.

1) La Syrie marque très certainement la fin de la capacité des USA à défendre le pétrodollar par la force. La Chine et surtout la Russie s’y étant opposées très fermement avec succès, on constate que nous avons basculé dans un monde de puissances multipolaires. Le système du pétrodollar prend fin et, avec lui, la confiance dans la monnaie de réserve internationale, le dollar.

2) De nombreux accords commerciaux sont conclus entre les BRICS sans aucune référence à l’utilisation du dollar comme moyen de paiement. La Chine, la Russie, le Brésil et nombre d’autres pays rejettent le dollar comme mode de règlement de leur factures énergétiques ou de leurs échanges commerciaux. Historiquement c’est toujours le commerce qui a fait évoluer le secteur financier. Les accords bilatéraux signés entre les BRICS sont à analyser dans un contexte de rejet global du dollar.

3) La manipulation du cours de l’or, qui doit être comprise comme un mécanisme de défense du dollar, prendra fin en parallèle à une ré-introduction de l’or physique comme mode de règlement des échanges internationaux, sous l’impulsion de la Chine et de la Russie. Manipulation qui dure, certes, depuis beaucoup plus de temps que je ne l’avais anticipé, mais dont la fin ne fait aucun doute devant l’épuisement des réserves d’or que les banques centrales s’autorisent à vendre sur les marchés, La chute vertigineuse des stocks d’or disponibles sur le COMEX (de 11,059 Millions d’onces au début de l’année à 665, 000 à ce jour) le démontre et les preuves s’accumulent que les actifs de type or « papier » émis par les banques ne sont pas convertibles en or physique. En rapport:  »L’ETF GLD refuse de livrer l’or physique à ses clients« 

Un changement de paradigme monétaire se produit en ce moment-même. Ben Bernanke a connu son « moment Syrien », perdant toute crédibilité aux yeux de ceux qui lui en accordaient encore.

Les évènements s’accélèrent, tout comme la vitesse à laquelle le pouvoir d’achat des monnaies est détruit.

L’issue de ce changement, appuyée par 5,000 ans d’histoire, ne fait aucun doute : un retour au standard-or au cours ré-évalué à plus de 7,000 dollars l’once pour éviter toute crise déflationniste. Un changement monétaire imposé par les nouvelles puissances mondiales (les ex-émergents), qui ne cessent d’acquérir des quantités massives d’or physique en anticipation de l’effondrement du système monétaire international basé sur le dollar.

La Chine a importé 517,92 tonnes d’or physique via Hong Kong lors des six premiers mois de 2013, et 116,4 tonnes au mois de juillet. La Chine, premier producteur mondial d’or, n’exporte aucune once d’or…

En août, la banque centrale de Turquie a fait l’acquisition de 23 tonnes d’or, celle de Russie de 12,7 tonnes, celles d’Ukraine, d’Azerbaijan et du Kazakhstan ont acheté, quant à elles, deux tonnes d’or chacune.

Parenthèse finale :

Le fait que des milliards de dollars, d’euros et de yens puissent être imprimés et créés à partir de rien tous les mois devrait nous faire réfléchir, et révèle en réalité quelque chose qui semble échapper à beaucoup d’entre nous : dans un système de monnaie-papier il y a potentiellement suffisamment d’argent pour tout le monde. Suffisamment d’argent pour régler la majorité des problèmes auxquels fait face l’humanité aujourd’hui.

Les sommes créées (que ce soit par la Fed, la BoE, la BCE ou la BoJ) sont astronomiques, mais toutes dédiées à sauver un système monétaire qui ne peut mathématiquement pas survivre.

Quand on y pense sérieusement, le « manque » monétaire n’existe que parce que l’émission monétaire sert principalement des intérêts privés. Il est temps que le privilège de « battre monnaie » retourne dans la sphère publique, mais qu’une discipline (un garde-fou) soit mise en place afin d’éviter toute dérive hyperinflationniste : une convertibilité en actifs tangibles (dont l’or).

En théorie, si nous étions responsables et disciplinés, la convertibilité en or ne serait même pas nécessaire, mais en attendant une évolution globale qui, je l’espère, viendra suite à cette dernière expérience catastrophique de monnaie-papier, l’or, et d’autres actifs tangibles, apporteront la discipline que l’humanité ne sait pas s’imposer pour le moment.

Source : http://resistance71.wordpress.com/2013/09/30/crise-economique-planifiee-et-imperialisme-obama-lhomme-de-goldman-sachs/

Crise économique planifiée et impérialisme: Obama l’homme de Goldman Sachs…

Larry Summers: Goldman saqué (sacked)

 

Greg Palast

 

16 Septembre 2013

 

url de l’article original:

http://www.gregpalast.com/larry-summers-goldman-sacked/#more-8494

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Joseph Stiglitz ne pouvait pas en croire ses oreilles. Ils étaient à la Maison Blanche, le président Bill Clinton demandant des conseils aux patrons du trésor (finances) américain au sujet de la vie et de la mort de l’économie américaine, lorsque le vice-secrétaire aux finances d’alors Larry Summers se tourna vers son patron, le secrétaire, ministre des finances Robert Rubin et dit: “Qu’est-ce que Goldman (Sachs) penserait de cela ?”

Hein ?

Ensuite, à une autre réunion, Summers dit encore: Que penserait de cela Goldman ? Un Stiglitz choqué, alors chef des conseillers en économie du président Clinton, me dit qu’il se tourna vers Summers et demanda si Summers pensait que cela était approprié de décider de la politique économique américaine basé sur ce que “Goldman Sachs penserait”, au lieu de considérer les faits, ou du moins, les besoins des citoyens américains, Vous savez, ce genre de truc qu’on entend dire dans les réunions de cabinet de l’aile Ouest (de la Maison Blanche).

Summers regarda alors Stiglitz comme s’il était une espèce de demeuré qui avait trop lu de livres d’instruction civique.

Repose en paix Larry Summers

Dimanche après-midi, faisant face à une révolte des sénateurs de son propre parti, Obama largua Larry Summers comme remplacement possible de Ben Bernanke comme directeur du comité de la banque de la réserve fédérale.

Jusqu’à ce que la nouvelle se fisse jour que la torche Summers avait été étouffée, je devais écrire un autre article sur Larry, le Marie Typhoïde de l’économie. (mon premier article dans le Guardian il y a 15 ans prévenait que “Summers est en fait, une colonie d’extra terrestres, envoyés sur terre pour transformer les humains en une source bon marché de protéines” ~ NdT: à prendre au second degré… Palast a un très bon sens de l’humour…)

Mais le simple fait qu’Obama a essayé de nous gaver avec Summers, nous ainsi que la planète, nous en dit plus au sujet d’Obama qu’au sujet de Summers et pour qui Obama travaille. Indice: vous n’en faites pas partie.

Toutes ces discussions de cabinets ministériels dans les années 1990, demandant la bénédiction de Goldman Sachs tournaient autour de l’idée de mettre fin aux régulations du système bancaire américain. Pour libérer l’économie américaine, argumentait Summers, tout ce que vous aviez à faire était de permettre aux banques commerciales de parier des épargnes garanties par le gouvernement sur de “nouveaux produits dérivés”, de laisser les banques vendre des sécurités d’emprunts subprimes à haut risque et de diminuer leurs réserves contre les pertes.

Qu’est-ce qui pourrait arriver de mal?

Stiglitz, qui finira par obtenir le prix Nobel d’économie, essaya de leur dire exactement ce qui allait se passer de mal. Mais quand il essaya, il fut remplacé et exilé.

Summers fit plus que de demander à Rubin de mettre à l’ordre du jour l’esprit de Goldman Sachs: Summers appela et rencontra secrètement le PDG de Goldman Sachs d’alors, Jon Corzine, afin de planifier la dérégulation financière de la planète. Je ne fais pas ici de supposition: J’ai en ma possession le mémo personnel confidentiel de Summers lui rappelant d’appeler Corzine.

[ Pour l’histoire complète de ce memo et une copie de celui-ci veuillez lire « The Confidential Memo at the Heart of the Global Financial Crisis« .]

Summers, en tant qu’officiel des Finances, peut appeler n’importe quel banquier qu’il désire… Mais pas secrètement. Et certainement pas pour planifier les détails de politiques qui feraient  engranger à la banque des milliards et Goldman Sachs a gagné des milliards sur ces plans.

Exemple: Goldman Sachs et ses clients ont empoché 4 milliards de dollars sur l’effondrement “de la dette des obligations synthétiques collatéralisées”, du pipeau vendu aux imbéciles et aux idiots patentés comme les banquiers de la RBS (Royal Bank of Scotland) – Voir Did Fabrice Tourre Really Create The Global Financial Crisis?

Goldman Sachs a aussi touché gros sur l’implosion de la dette grecque par des échanges dérivatifs secrets permis par Summers et sa décriminalisation de telles opérations internationales de casinos financiers.

L’effondrement de la zone-Euro et le marché des emprunts américains causé par les banquiers-qui-ont-pétés-un-plomb fut rendu exclusivement possible par la pression mise par le ministre des finances Summers sur la loi de la “modernisation des futures commodités”, qui interdit les régulateurs de contrôler l’augmentation de 100 000 % des biens dérivatifs, spécifiquement les “naked” credits default swaps super-risqués.

Le CMFA était l’équivalent financier des pompiers qui interdiraient les détecteurs de fumée.

Summers reprît les brides des finances de Rubin qui s’en alla devenir le directeur d’une étrange hydre financière: la fusion de Citibank avec une banque d’investissement, Travelers. La nouvelle banque monstrueuse fit faillite et demanda 50 milliards de dollars de finances de sauvetage. (Goldman Sachs n’eut pas besoin de ces fonds mais prît 10 milliards de dollars d’aide quand même…)

D’autres banques devenues des casinos suivirent Citi dans la faillite et l’insolvabilité. La vaste majorité furent sauvées et obtinrent Larry Summers, ou du moins ses “services de consulation” ou ses piges de discours plaqués-or.

Le trader en dérivatifs D.E Shaw a payé Summers 5 millions de dollars pour quelques années de boulot “à temps partiel”. Ceci ajouté aux paiements de Citigroup, Goldman et autres maisons financières, augmentant la valeur nette de cet ancien professeur dans la dèche à plus de 31 millions de dollars.

Les repossessions remplissent les sacs de Goldman

Quand Summers a quitté le ministère des finances en 2000, le New York Times rapporte qu’un Rubin plus que reconnaissant lui fît donner la présidence de l’université de Harvard, de laquelle Summers fut viré. Il paria plus d’un demi-milliard de dollars de fonds de l’université dans ces marchés dérivatifs fous qu’il avait légalisé. (étant donnée l’incapacité quasi pathologique de Summers à comprendre la finance, ce fut très bizarre que, alors qu’il était président de l’université, il suggéra que les humains dotés de vagins n’étaient pas très bons avec les chiffres…)

En 2009, Summers, la papa poule du désastre de la dérégulation, retourna au ministère triomphalement. Barack Obama le couronna “Tzar de l’économie”, ce qui permît à Summers de gérer les finances sans avoir à répondre au congrès dans une audition formelle de confirmation au poste.

Summers s’est-il racheté une conduite en tant que Tzar de l’économie durant le premier terme d’Obama ?

Aucune chance.

En 2008, à la fois la démocrate Hillary Clinton et le républicain John McCain demandèrent pour utiliser les 300 milliards de dollars restant du “package de sauvetage” des banques pour lancer un programme de blocage des repossessions identiques à un de ceux que F. D. Roosevelt avait utilisé pour sortir les Etats-Unis de la grande dépression. Mais le Tzar Larry ne voulut rien entendre, bien que les banques reçurent 400 milliards de dollards de ce même fond.

En fait, sur le conseil de Summers et de son petit assistant, le ministre des finances Tim Geithner, Obama ne dépensa que 7 milliards de dollars des 300 milliards disponibles pour sauver les petits propriétaires américains.

Que penserait Goldman Sachs ?

Comme noté plus haut, Goldman Sachs et ses clients ont engrangé des milliards en résultat de l’abandon par Obama des 3,9 millions de familles américaines dont les maisons furent repossédées pendant son premier mandat à la présidence. Pendant que les petits propriétaires américains se noyaient, le Tzar Summers torpilla leur radeau de survie: un plan de prévention des repossessions en forçant les banques à inscrire, de déduire leurs surcharges dans leurs emprunts subprimes prédateurs. De manière notable, l’action de Summers (et l’inaction d’Obama) ont fait économiser des milliards à la Citibank.

Larry le prêteur usurier requin

La machine du désastre de la dérégulation ne se contente pas de massacrer, de mutiler la vie des Américains. Tandis que les unions de crédit à but non lucratif, les prêteurs de derniers recours pour la classe laborieuse et les pauvres aux Etats-Unis, ont été légalement attaqués, une nouvelle mouture d’opérations bancaires s’est faite jour tout droit sortie des cerveaux des escrocs cherchant une manière de rendre légal le prêt à taux usurier.

Une de ces nouvelles facilités par exemple, appelée “Lending Club” ou “Club de Prêt” a inventé une façon de collecter des dividendes en prêtant à des taux d’intérêt allant jusqu’à 29%. Le Lending Club clâme à qui veut l’entendre qu’il ne devrait pas et ne peut pas être régulé par la réserve fédérale ou toute autre police de la banque. Une nouvelle addition à son bureau diecteur: Larry Summers en personne…

Si vous voulez savoir pourquoi Obama choisirait un tel escroc et flambeur pour diriger la banque fédérale, vous devez demander ceci:Qui a choisi Obama ? Il y a 10 ans Barry Obama était Mr Personne, un obscur sénateur d’état du sud de Chicago.

Alors, il a eu du pot… Une banque locale, Superior, fut fermée par des régulateurs pour une escroquerie de prêts bidons à des noirs américains. La présidente de la banque, Penny Pritzker fut si en colère après ces régulateurs, qu’elle décida de les éliminer: et ceci demandait un nouveau président.

Les milliardaires ont connecté Obama avec Jamie Dimon de J.P Morgan, mais de manière plus importante avec Robert Rubin, ancien ministre des finances et encore plus important, l’ancien PDG de Goldman Sachs et mentor de Larry Summers. Sans la bénédiction de Rubin et sa puissance de levée de fonds époustoufflante, Obama serait encore en train de discuter au sujet du zonage de Halsted Street.

Rubin a choisi Obama et Obama choisit qui Rubin choisit pour lui.

Parce qu’au bout du compte, Obama sait qu’il doit choisir un patron de la Fed basé sur la réponse à une seule question pertinente: Qu’en penserait Goldman Sachs ?

Source : http://www.vice.com/en_uk/read/larry-summers-and-the-secret-end-game-memo

GREG PALAST’S COLUMN

THE CONFIDENTIAL MEMO AT THE HEART OF THE GLOBAL FINANCIAL CRISIS

By Greg Palast

¤ Crisque économique, En-Game, Larry Summers, le gars qui dit à Obama qui embaucher... dans Complots prouvés 38dd29b49fd353c2eb919c753b983cf5

When a little birdie dropped the End Game memo through my window, its content was so explosive, so sick and plain evil, I just couldn’t believe it.

The Memo confirmed every conspiracy freak’s fantasy: that in the late 1990s, the top US Treasury officials secretly conspired with a small cabal of banker big-shots to rip apart financial regulation across the planet. When you see 26.3 percent unemployment in Spain, desperation and hunger inGreece, riots in Indonesia and Detroit in bankruptcy, go back to this End Game memo, the genesis of the blood and tears.

The Treasury official playing the bankers’ secret End Game was Larry Summers. Today, Summers is Barack Obama’s leading choice for Chairman of the US Federal Reserve, the world’s central bank. If the confidential memo is authentic, then Summers shouldn’t be serving on the Fed, he should be serving hard time in some dungeon reserved for the criminally insane of the finance world.

The memo is authentic.

I had to fly to Geneva to get confirmation and wangle a meeting with the Secretary General of the World Trade Organisation, Pascal Lamy. Lamy, the Generalissimo of Globalisation, told me,

“The WTO was not created as some dark cabal of multinationals secretly cooking plots against the people… We don’t have cigar-smoking, rich, crazy bankers negotiating.”

Then I showed him the memo.

It begins with Larry Summers’ flunky, Timothy Geithner, reminding his boss to call the Bank bigshots to order their lobbyist armies to march:

“As we enter the end-game of the WTO financial services negotiations, I believe it would be a good idea for you to touch base with the CEOs…”

To avoid Summers having to call his office to get the phone numbers (which, under US law, would have to appear on public logs), Geithner listed the private lines of what were then the five most powerful CEOs on the planet. And here they are:

Goldman Sachs: John Corzine (212)902-8281

Merrill Lynch: David Kamanski (212)449-6868

Bank of America: David Coulter (415)622-2255

Citibank: John Reed (212)559-2732

Chase Manhattan: Walter Shipley (212)270-1380

Lamy was right: They don’t smoke cigars. Go ahead and dial them. I did, and sure enough, got a cheery personal hello from Reed – cheery until I revealed I wasn’t Larry Summers. (Note: The other numbers were swiftly disconnected. And Corzine can’t be reached while he faces criminal charges.)

It’s not the little cabal of confabs held by Summers and the banksters that’s so troubling. The horror is in the purpose of the « end game” itself.

Let me explain:

The year was 1997. US Treasury Secretary Robert Rubin was pushing hard to de-regulate banks. That required, first, repeal of the Glass-Steagall Act to dismantle the barrier between commercial banks and investment banks. It was like replacing bank vaults with roulette wheels.

Second, the banks wanted the right to play a new high-risk game: “derivatives trading”. JP Morgan alone would soon carry $88 trillion of these pseudo-securities on its books as “assets”.

Deputy Treasury Secretary Summers (soon to replace Rubin as Secretary) body-blocked any attempt to control derivatives.

But what was the use of turning US banks into derivatives casinos if money would flee to nations with safer banking laws?

The answer conceived by the Big Bank Five: eliminate controls on banks in every nation on the planet — in one single move. It was as brilliant as it was insanely dangerous.

How could they pull off this mad caper? The bankers’ and Summers’ game was to use the Financial Services Agreement (or FSA), an abstruse and benign addendum to the international trade agreements policed by the World Trade Organisation.

Until the bankers began their play, the WTO agreements dealt simply with trade in goods – that is, my cars for your bananas. The new rules devised by Summers and the banks would force all nations to accept trade in « bads » – toxic assets like financial derivatives.

Until the bankers’ re-draft of the FSA, each nation controlled and chartered the banks within their own borders. The new rules of the game would force every nation to open their markets to Citibank, JP Morgan and their derivatives “products”.

And all 156 nations in the WTO would have to smash down their own Glass-Steagall divisions between commercial savings banks and the investment banks that gamble with derivatives.

The job of turning the FSA into the bankers’ battering ram was given to Geithner, who was named Ambassador to the World Trade Organisation.
Bankers Go Bananas

Why in the world would any nation agree to let its banking system be boarded and seized by financial pirates like JP Morgan?

The answer, in the case of Ecuador, was bananas. Ecuador was truly a banana republic. The yellow fruit was that nation’s life-and-death source of hard currency. If it refused to sign the new FSA, Ecuador could feed its bananas to the monkeys and go back into bankruptcy. Ecuador signed.

And so on – with every single nation bullied into signing.

Every nation but one, I should say. Brazil’s new President, Inacio Lula da Silva, refused. In retaliation, Brazil was threatened with a virtual embargo of its products by the European Union’s Trade Commissioner, one Peter Mandelson, according to another confidential memo I got my hands on. But Lula’s refusenik stance paid off for Brazil which, alone among Western nations, survived and thrived during the 2007-9 bank crisis.

China signed – but got its pound of flesh in return. It opened its banking sector a crack in return for access and control of the US auto parts and other markets. (Swiftly, two million US jobs shifted to China.)

The new FSA pulled the lid off the Pandora’s box of worldwide derivatives trade. Among the notorious transactions legalised: Goldman Sachs (where Treasury Secretary Rubin had been co-chairman) worked a secret euro-derivatives swap with Greece which, ultimately, destroyed that nation. Ecuador, its own banking sector de-regulated and demolished, exploded into riots. Argentina had to sell off its oil companies (to the Spanish) and water systems (to Enron) while its teachers hunted for food in garbage cans. Then, Bankers Gone Wild in the Eurozone dove head-first into derivatives pools without knowing how to swim – and the continent is now being sold off in tiny, cheap pieces to Germany.

Of course, it was not just threats that sold the FSA, but temptation as well. After all, every evil starts with one bite of an apple offered by a snake. The apple: the gleaming piles of lucre hidden in the FSA for local elites. The snake was named Larry.

Does all this evil and pain flow from a single memo? Of course not: the evil was The Game itself, as played by the banker clique. The memo only revealed their game-plan for checkmate.

And the memo reveals a lot about Summers and Obama.

While billions of sorry souls are still hurting from worldwide banker-made disaster, Rubin and Summers didn’t do too badly. Rubin’s deregulation of banks had permitted the creation of a financial monstrosity called “Citigroup”. Within weeks of leaving office, Rubin was named director, then Chairman of Citigroup – which went bankrupt while managing to pay Rubin a total of $126 million.

Then Rubin took on another post: as key campaign benefactor to a young State Senator, Barack Obama. Only days after his election as President, Obama, at Rubin’s insistence, gave Summers the odd post of US “Economics Tsar” and made Geithner his Tsarina (that is, Secretary of Treasury). In 2010, Summers gave up his royalist robes to return to “consulting” for Citibank and other creatures of bank deregulation whose payments have raised Summers’ net worth by $31 million since the “end-game” memo.

That Obama would, at Robert Rubin’s demand, now choose Summers to run the Federal Reserve Board means that, unfortunately, we are far from the end of the game.

Special thanks to expert Mary Bottari of Bankster USA www.BanksterUSA.org without whom our investigation could not have begun.

The film of my meeting with WTO chief Lamy was originally created for Ring of Fire, hosted by Mike Papantonio and Robert F. Kennedy Jr.

Further discussion of the documents I laid before Lamy can be found in “The Generalissimo of Globalization,” Chapter 12 of Vultures’ Picnic by Greg Palast (Constable Robinson 2012).

Follow Greg on Twitter: @Greg_Palast

Previously – The Con’ Is Leaving a Trail of Blood Across the Planet

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Bring back the Guillotine.
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 · August 22 at 1:21pm

  • 49222_1311917276_4398_q dans Politique/Societe

Travis Snodgrass ·  Top Commenter

They started shipping those in back in the 70s.
Reply · 17 ·

 · August 22 at 4:11pm

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Lyndon Morley

Just wait for someone else to do something, Peter.You still have one or two of you children’s liberties to trade for credit cards. It’s not worth risking anything for a future with freedoms in it.The world has been through revolution but America has lost the most. The worst your crooked politicians and fraudulent banksters have to fear is the occasional joke about guillotines online.

You called yourselves the free and the brave but look what happens to those few Americans brave enough to reveal the truth about how free you really are.

Reply · 515 ·

 · August 22 at 7:32pm

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    Jacob Hopkins ·  Top Commenter

    Lyndon Morley For once, a comment mocking America that doesn’t come off dickish and strikes right to the core, as intended. Well played, asshole.
    Reply · 109 ·

     · August 22 at 9:08pm

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    Richard Garner · Philemon Wright High School

    how could so many conspiracies exist, ones we read about every day where various levels of nefarious, elites rig the game in every conceivable fashion i.e. LIBOR, Enron, Mortgage crisis, NSA, CIA etc. and yet at the same time the term « conspiracy theory » has been stigmatized and marginalized in an almost unrecoverable way? It’s utterly incomprehensible and downright fascinating.
    Reply · 230 ·

     · August 22 at 2:31pm

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      Larry Underwood ·  Top Commenter

      Yet « conspiracy to commit… » is prosecuted every single day in this country as a valid crime. You’re just not allowed to point the accusations towards the political or banking class.
      Reply · 182 ·

       · August 22 at 2:33pm

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      Daniel Lins ·  Top Commenter · Works at Mahony & Sons UBC

      Because the most vocal conspiracy « theorists » are ineloquent, poorly-informed paranoid schizophrenics who think they are the owners of the truth after watching a 15 minute Youtube video about WTC-7. »Conspiracy » is an inadequate and sensationalist word in the first place. If our social system is ever fixed, it will be by rational, level-headed individuals who use evidence to prove how broken the system is.
      Reply · 203 ·

       · August 22 at 4:22pm

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      Wallace Whitmore · Works at Mor Furniture

      Ive read that the Term « Conspiracy theory » was brought about after the JFK assassination to make any one questioning the Official story seem like a crazy person. Not sure if its true and dont remember where I heard it. sorry… Its probably a conspiracy
      Reply · 62 ·

       · August 22 at 4:29pm

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    Joe Munoz ·  Top Commenter · Richmond, Texas

    Just remember, this could not have been done without help from members of « the government » that « oh so kind, » « oh so caring, » Big Brother that is supposed to take care of us, make sure we don’t stub our toe, and keep those ugly, depraved corporations from raping us. They were the ones providing the KY Jelly all along.
    Reply · 82 ·

     · August 22 at 3:00pm

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      Dawn Peterson-Smith ·  Top Commenter

      Wow. They used KY on you? You’re one of the lucky ones. Most of us get no KY…
      Reply · 89 ·

       · August 22 at 3:41pm

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      Christopher Rodney · CSU Fullerton

      Neither the government nor the corporations give two shits about us. They’re supposed to balance out the threat that each poses to us, but that doesn’t work when they play together. People in power will abuse that power whether they’re in government or in the corporate world. There’s no difference between them.
      Reply · 54 ·

       · August 22 at 9:52pm

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      Bill Fleming ·  Top Commenter · Burbank, California

      I remember seeing « slick Willie » bragging about how he was going to repeal the Glass-Steagall Act. He benefited from the dot-com boom while his regime was in office (which went bust right before Bush 1 took over). People tout him as a genius. They couldn’t be more wrong. Just lucky…
      Reply · 11 ·

       · August 23 at 2:13am

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    Larry Kirkman · Kannapolis, North Carolina

    Conditioning. We have, for years, been conditioned with word association. When someone says the word « conspiracy » you will involuntarily associate it with another word. That word is usually « theory. » Even when it isn’t physically present, it will be in your head. The conditioning goes further to associate the word theory with « unproven » or even « paranoid. » When I hear the word conspiracy, my brain immediately summons images of Mel Gibson buying copies of Catcher in the Rye. Wiring his apartment with explosives. Multiple locks on his refrigerator. I’m reasonably intelligent and I can’ stop the association, knowing it is happening. Conspiracy = Crazy people.
    The word conspiracy alone immediately dismisses all evidence and fact for an alarmingly large percentage of human beings. It’s sad and absolutely brilliant.
    Reply · 46 ·

     · August 22 at 6:42pm

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      Steven Menius

      A form of verbal steriotyping, associating critical phrases or terms with negative, discredible or repulsive imagery. Functions as a good defense mechanism in our sociocentric society.
      Reply · 8 ·

       · August 22 at 7:09pm

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      Steven Weiss

      But « it » can help put people in jail – one of my favorite « conspiracy » lines comes from Dylan’s Joey : » They got him on conspiracy, they were never sure who with » In fact, the songs namesake infamous mobster Joey Gallo was locked up on conspiracy and extortion charges – to the conspiracy, there simply must be someone else involved in an agreement to break the law. I am no supporter of « conspiracy » theories per se, but when you think of the bigger stories, there is almost always somebody (together with a least one other person) doing or planning something (if not the focal act, like the Kennedy assasination) that would break a law – so in the strict sense, perhaps conspiracy applies much more than we think.
      Reply · 2 ·

       · August 24 at 6:21am

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      Maeghan Skala · Loyola Maryland

      The conditioning has a name, groupthink.
      Reply · 8 ·

       · August 25 at 6:51am

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    Ellen Hunt · Sugar Land, Texas

    make that « raised summer’s « onshore » net worth to 31 million »
    Reply · 46 ·

     · August 22 at 9:37am

2 réponses à “¤ Crisque économique, En-Game, Larry Summers, le gars qui dit à Obama qui embaucher…”

  1. goldnews dit :

    Votre lien sur la phrase « L’ETF GLD refuse de livrer l’or physique à ses clients » est un lien mort. Voici la bonne url de destination : https://fr.goldbroker.com/news/etf-gold-refuse-livrer-or-physique-clients-comex-323.html

    Dernière publication sur  : Une pénurie de l'or devrait pousser le cours à la hausse

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