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22 janvier 2014

¤ Moyen-Orient et dictature saoudienne… Le fondement historique

Classé dans : Outils/Bon à savoir,Politique/Societe — uriniglirimirnaglu @ 9 : 54

Source : http://resistance71.wordpress.com/2014/01/22/moyen-orient-et-dictature-saoudienne-le-fondement-historique/

Le caniche saoudien des Rotschild a armé les rebelles libyens et syriens

Dean Henderson

17 janvier 2014

url de l’article: http://deanhenderson.wordpress.com/2014/01/17/rothschilds-saudi-lapdog-arms-libyan-rebels/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Dans un article du journal  The Independant de Londres le 7 Mars 2011 titré “America’s Secret Plan to Arm Libya’s Rebels”, le journaliste Robert Fisk rapportait que le gouvernement d’Obama avait demandé à l’Arabie Saoudite d’armer les rebelles libyens. Les Saoudiens obtempérèrent et plus tard soutinrent les mêmes rebelles d’Al Qaïda en Syrie. Les Saoudiens ont également envahi l’état voisin du Bahreïn pour sauver la monarchie Al-Khalifa.

Les Saoudiens ont joué ce rôle pour la cabale banquière de la City de Londres depuis presque un siècle, partie intégrante d’un quid pro quo qui implique le pétrole, les armes, la drogue et des opérations secrètes. (voir mon article, The Saudi Paymaster, ou le Chapitre 3 de mon livre, Big Oil & Their Bankers…)

Le trône saoudien a servi depuis longtemps comme un rempart dans la région pour les banquiers de la City de Londres et de Wall Street et leur confrérie dégénérée consanguine actionnaire des familles royales européennes. Ceci fut part d’un plan pondu par la famille Rothschild qui contrôle le monde des affaires de la table ronde depuis bien plus d’un siècle afin de saisir le contrôle du pétrole du Moyen-Orient.

La famille Rothschild est propriétaire en majorité des entreprises BP, de la Royal Dutch/Shell, ainsi que de la Banque d’Angleterre, de la Réserve Fédérale américaine et la banque centrale saoudienne: laSaudi Arabian Monetary Agency (ou SAMA).

En 1917, les Britanniques se sont assurés Ibn al-Saud comme client, celui-ci fut instruit d’encourager les tribus arabes de renier l’empire Ottoman (NdT: La trame essentielle de “Lawrence d’Arabie”, Lawrence étant un agent (militaire) agissant pour la City de Londres: la Couronne…) dans la région du Golfe Persique. La même année la Maison britannique des Rothschild poussa pour la déclaration de Balfour, prêtant le soutien de la “Couronne” pour une patrie juive en Palestine. Un an plus tard, l’empire Ottoman était vaincu.

L’Irak, la Jordanie et l’Arabie Saoudite furent sculptés dans les restes de l’empire ottoman et furent soumis aux règles de l’empire britannique, avec Ibn al-Saoud prenant le contrôle du pays qui portera son nom: l’Arabie Saoudite. En 1922, le traité de Djeddah donna son indépendance à l’Arabie Saoudite de l’empire britannique, bien que la “Couronne” (NdT: nos lecteurs savent maintenant ce qu’il faut lire quand on parle de la “couronne” britannique… La City de Londres) exerça toujours une influence considérable. Jusqu’à aujourd’hui, des mercenaires britanniques servent de garde rapprochée aux membres de la Maison des Saoud.

Pendant les années 1920, avec l’aide de l’armée britannique,  Ibn al-Saoud saisît toujours plus de territoires des Ottomans (Turcs). Il annexa Ryadh et saisît les villes saintes de la Mecque et de Médine des mains des Haschémites.

L’entreprise Standard Oil of California (maintenant Chevron-Texaco, empire Rockefeller), trouva du pétrole en Arabie Saoudite en 1938. L’entreprise créa l’entreprise ARAMCO avec ses quatre cavaliers du cartel ami Exxon Mobil, Royal/Dutch Shell et BP (NdT: aujourd’hui quasiment exclusivement des intérêts Rockefeller et Rothschild !!…). Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne signèrent des accords de protection avec la Maison des Saoud et l’entreprise Bechtel se hâta de construire les infrastructures pétrolières de l’entreprise ARAMCO.

En 1952, juste après des accords de sécurité entre les Etats-Unis et l’Arabis Saoudite, SAMA fut créée en tant que banque centrale saoudienne. Dès 1958, SAMA était gérée par le Pakistanais Anouard Ali, qui fut ensuite le conseiller du roi Fayçal d’Arabie. Anouard Ali a été le patron du département Moyen-Orient du FMI au préalable.

Ali recruta trois banquiers occidentaux pour servir comme conseillers de SAMA. Connus sous le vocable des “trois sages” ou des “pères blancs”, ces banquiers occidentaux dirigeaient SAMA, Ali servant de vitrine. Le plus puissant de ces trois banquiers étaient John Meyer Junior, PDG de la Morgan Guaranty (aujourd’hui JP Morgan Chase, intérêts Morgan et Rockefeller), de sa division internationale et plus tard PDG du vaisseau amiral Morgan.

Les pères blancs dirigèrent les royalties/intérêts des pétro-dollars de SAMA vers les comptes de Morgan Guaranty. A son tour Morgan servît comme conseiller très bien payé de SAMA. Le fils d’Anouard Ali eut même un bon boulot à Morgan Equity. Avec des milliards et des milliards de pétro-dollars coulant à flot, le quid pro quo armes pour pétrole fut établi.

La progéniture d’Ibn al-Saoud forme aujourd’hui la monarchie actuelle de la Maison des Saoud, qui règne en Arabie Saoudite. Moins de 20 familles qui sont connectées avec le trône contrôlent l’économie saoudienne. La Maison des Saoud élargit son influence par l’argent et la reproduction. Les membres mâle de la famille Saoud sont aujourd’hui plus de 5000. (more…)

¤ Oligarchie financière: les huit familles derrière le cartel banquier privé international… L’ennemi des peuples a un nom et des visages !

Classé dans : Complots prouvés,Outils/Bon à savoir,Politique/Societe — uriniglirimirnaglu @ 5 : 38

Source : http://resistance71.wordpress.com/2011/06/03/oligarchie-financiere-les-huit-familles-derriere-le-cartel-banquier-prive-international-lennemi-des-peuples-a-un-nom-et-des-visages/

Nous avons traduit ici un article de Dean Henderson qui décortique le panier de crabes de la haute finance internationale pour nous. Il confirme ici que les banques centrales n’ont de « centrale » que le nom, et qu’elles sont des entités privées, dirigées pour le profit et mettre le contrôle total de l’économie mondiale dans le moins de mains possible.

Les banques sont un outil d’oppression sans précédent et des armes de destruction massive qui doivent être éradiquées si nous désirons vivre libre. Le néo-esclavagisme orchestré par le cartel des banques privées et bel et bien en marche. Il suffit de lui dire NON pour que tout s’arrête et que nous reprenions notre destinée en main.

Oui, c’est aussi con que cela: être capable de dire NON ! en masse et s’y tenir…

Autres articles intéressants lies au sujet publies sur ce blog:

http://resistance71.wordpress.com/2011/10/19/au-coeur-du-nouvel-ordre-mondial-wall-street-et-la-montee-en-puissance-dhitler-professeur-antony-sutton-1ere-partie/

http://resistance71.wordpress.com/2011/09/28/au-coeur-du-nouvel-ordre-mondial-le-dossier-rockefeller-1ere-partie/

– Résistance 71 –

Le cartel de la réserve fédérale: les huit familles

par Dean Henderson

Global Research, le 1er Juin 2011 (Part one of a four-part series)

url de l’article original: http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=25080

Les quatre cavaliers du sytème bancaire américain (Bank of America, JP Morgan Chase, Citigroup and Wells Fargo) possèdent les quatre cavaliers du pétrole (Exxon Mobil, Royal Dutch/Shell, BP Amoco et Chevron Texaco) en tandem avec Deutsche Bank, la BNP, Barclays et d’autres anciens pontes européens de l’argent. Mais leur monopole sur l’économie globale ne s’arrête pas aux limites des champs pétroliers.

D’après les déclarations d’entreprise 10K enregistrées avec la SEC (NdT: la commission des cotations boursières, le “shériff” de Wall Street, ou ce qui devrait l’être), les quatre cavaliers de la banque sont parmi les 10 actionnaires majeurs de pratiquement toutes les entreprises figurant dans le ghotta du Fortune 500 [1]

Alors qui sont donc les actionaires de ces banques centralisant l’argent ? Cette information est gardée de manière plus ferme. Mes demandes aux agences régulatrices bancaires concernant la question de savoir qui possède les actions des top 25 compagnies américaines tenant les actions des banques ont initialement reçu un status couvert par le Freedom of Information Act (NDT: loi sur la liberté de l’information, qui aux Etats-Unis prévoit d’empêcher le secret de l’information), avant d’être finalement refusées sous couvert de raisons de “sécurité nationale”. Ceci est très ironique, sachant que bon nombre d’actionnaires résident en Europe.

Un des monument de la richesse de l’oligarchie globale qui possède ces compagnies de holding bancaire est la US Trust Corporation, fondée en 1853 et maintenant propriété de Bank of America. Un des récents directeurs de l’US Trust Corporation et administrateur honoraire était Walter Rothschild. D’autres directeurs furent Daniel Davison de JP Morgan Chase, Richard Tucker d’Exxon Mobil, Daniel Roberts de Citigroup et Marshall Schwartz de Morgan Stanley. [2] J.W. McCalister, un membre éminent de l’industrie du pétrole avec des entrées dans la maison des Saouds, écrivit dans le Grim Reaper, qu’il a obtenu des informations de banquiers saoudiens, qui citaient le fait que 80% de la banque fédérale de New York, de loin la plus puissante branche de la réserve fédérale, étaient détenus par juste huit familles, dont quatre résident aux Etats-Unis. Ce sont les familles Goldman Sachs, Rockefellers, Lehmans et Kuh Loebs de New York, les Rothschild de Paris et de Londres, les Warburg de Hambourd, les Lazards de Paris et les Israël Moses Seifs de Rome.

CPA Thomas D. Schauf confirme les dires de McCallister, ajoutant que 10 banques contrôlent les douze branches de la réserve fédérale. Il nomme N.M Rothschild de Londres, Rotshschild Bank de Berlin, la banque Warburg de Hambourg, la banque Warburg d’Amsterdam, Lehmans Brothers de New York, Lazard Brothers de Paris, la banque Kuhn Loeb de New York, la banque Israel Moses Seif de Rome, Goldman Sachs de New York et la banque JP Morgan Chase de New York. Schauf également cite William Rockefeller, Paul Warburg, Jacob Schiff et James Stillman comme étant les individus qui ont le plus d’actions à tire individuel dans la réserve fédérale. [3] Les Schiffs sont étroitement liés à Kuhn Loeb, les Stillmans de Citigroup, qui se marrièrent dans le clan Rockefeller au début du siècle.

Eustace Mullins arriva aux même conclusions dans son livre “Les secrets de la réserve fédérale”, dans lequel il montre des diagrammes connectant la Fed et ses banques membres avec les familles Rothschild, Warburg, Rockefeller et autres. [4] Le contrôle exercé par ces familles sur l’économie globale ne peut pas être exagéré et est couvert volontairement du sceau du secret. Leur bras médiatique est prompt à discréditer toute information exposant ce cartel de banques privées comme étant une “théorie du complot”. Pourtant, les faits demeurent.

La maison Morgan

La banque de la réserve fédérale est née en 1913, la même année que mourut J. Pierpont Morgan et que la fondation Rockefeller fut créée. La maison Morgan présidait sur la finance américaine depuis le coin de Wall Street et Broad, agissant déjà en quasi banque centrale américaine depuis 1838, quand Georges Peabody la fonda à Londres.

Peabody était un partenaire d’affaires des Rothschilds. En 1952, l’enquêteur sur le Fed Eustace Mulins émit la suposition que les Morgans n’étaient de fait que les agents de Rothschild. Mullins écrivit que les Rothschilds “…préféraient opérer de manière anonyme aux etats-Unis derrière la façade de la JP Morgan and co”. [5] L’écrivain Gabriel Kolko écrivit “Les activités des Morgan en 1895-96 à vendre des bons du trésor or américains en Europe étaient basées sur une alliance avec la maison Rothschild.” [6]

La pieuvre financière Morgan enroula rapidement ses tentacules autour du monde. (more…)

¤ Au cœur du Nouvel Ordre Mondial: le Dossier Rockefeller…

Classé dans : Complots prouvés,Politique/Societe — uriniglirimirnaglu @ 5 : 36

Sources :

- http://resistance71.wordpress.com/2011/09/28/au-coeur-du-nouvel-ordre-mondial-le-dossier-rockefeller-1ere-partie/

- http://resistance71.wordpress.com/2011/10/05/au-coeur-du-nouvel-ordre-mondial-le-dossier-rockefeller-2eme-partie/

- http://resistance71.wordpress.com/2011/10/11/au-coeur-du-nouvel-ordre-mondial-le-dossier-rockefeller-3eme-et-derniere-partie/

Nous avons traduit de larges extrait d’un livre de Gary Allen publie en 1976 « The Rockefeller File » ou « Le dossier Rockefeller »et qui n’a jamais ete traduit en français a notre connaissance (merci de nous dire si vous en trouvez trace).

Cet ouvrage est d’une importance capitale a notre sens, tout comme le sont ceux de l’historien de Stanford University Antony C. Sutton, pour la comprehension de ce qui est la dynamique implacable et destructrice du Nouvel Ordre Mondial. 

L’ouvrage se compose de 196 pages et serait trop long a traduire dans sa totalite, nous en avons donc selectionne ce que nous pensons en etre la « substantifique moelle » pour la traduction et la diffusion a notre lectorat (ceci etant subjectif bien entendu et nous encourageons tous ceux qui peuvent lire l’anglais de lire le livre en VO, il est disponible gratuitement sur la toile, une possibilite ici). La traduction etant consequente malgre tout, nous la publierons donc en trois episodes a raison de un par semaine.

Voici donc la 1ere partie du « Dossier Rockefeller »...

Note: Resistance 71 ne partage pas les convictions politiques et sociale de l’auteur, ceci n’enleve rien a la pertinence de cette etude unique, qui est de l’avis des specialistes, la meilleure etude jamais realisee sur la famille Rockefeller, car elle analyse les dessous du pouvoir d’une des familles les plus puissantes au monde, ses ramifications et ses consequences tentaculaires sur le monde d’aujourd’hui.

A titre d’exemple du livre, peu de personnes savent (c’est pourtant documente et a ete relaye par les grands journaux de l’epoque comme le Chicago Tribune…) que David Rockefeller (95 ans aujourd’hui) a eu un entretien prive a huis clos de deux heures et demies avec le premier sovietique Nikita Kroutchev a Moscou en Juillet  1964, et qu’a l’issue de cet entretien, plusieurs mois plus tard, Kroutchev fut depose et l’URSS prit certaines directions. Si cela n’est pas influer sur la politique mondiale, qu’en est-il donc ?

Les Rockefeller sont au cœur de la poussee elitiste pour un Nouvel Ordre Mondial, ce que nous vivons aujourd’hui, grande crise economique qui va aller en empirant et les multiples guerres imperialistes de controle ne sont que les stigmates du pire a venir… Si nous les laissons faire. La lutte contre la corporatocratie fasciste menee par les familles Rockefeller, Rothschild, Kuhn-Loeb etc et leurs buts de controle hegemonique et eugeniste est permanente et doit etre vue comme une mission citoyenne.

Ne croyez pas etre immunises contre le cancer ultra-capitaliste et ses corollaires fasciste brun ou fasciste rouge. Il nous ronge toujours plus, jour apres jour, mais il existe un antidote, que les peuples ont a porte de main depuis toujours mais ont ete endoctrines a ignorer. Il est grand temps de reagir contre ce parasitisme planetaire !

– Resistance 71 –

Le Dossier Rockefeller, 2eme partie

Le Dossier Rockefeller, 3eme et derniere partie partie

Le dossier Rockefeller (extraits)

De Gary Allen, 1976 (éditions 76 Press California, 196 pages)

~ Extraits traduits par Résistance 71 ~

Introduction:

-NdT: la préface du livre se présente sous la forme d’une lettre à entête du Congrès des Etats-Unis et a été écrite par un membre de la chambre des représentants (le parlement en France) d’alors, Lawrence P. McDonald.

La lettre est datée de Novembre 1975.

Voici ce que ce député dit dans sa lettre d’introduction au livre:

“Cher lecteur,

Les super-riches des Etats-Unis ont une puissance et des prérogatives inimaginables pour la plupart d’entre nous. Qui peut concevoir de posséder un empire privé incluant une centaine de maisons et propriétés, plus de 2500 serviteurs, des milliers d’objets de luxe et des millions de dollars sans en savoir réellement le chiffre exact ?

L’Amérique a une famille royale de la finance qui a connue tant de richesses depuis des générations. Il s’agit bien sûr des Rockefellers. Mais si les Rockefellers se contentaient de leurs richesses, si leurs possessions satisfaisaient tous leurs désirs, ce livre n’aurait jamais été écrit; tout comme je ne vous presserais pas de le lire.

L’argent seul n’est pas suffisant pour étancher la soif  et les extravagances des super-riches. Au lieu de cela, bon nombre utilisent leur immense richesse et l’influence que cette richesse leur donne, pour obtenir toujours plus de pouvoir. Un pouvoir jamais même rêvé par les tyrans et les despotes des temps anciens et moins anciens. Une puissance à l’échelle planétaire. Un pouvoir sur les gens et pas seulement sur les produits.

Ce livre “Le dossier Rockefeller” n’est pas un livre de fiction. Il est en fait une présentation compacte, puissante et effrayante de ce qui est peut-être l’histoire contemporaine la plus importante: la poussée des Rockefellers et de leurs alliés pour créer un gouvernement mondial, combinant le super-capitalisme et le communisme, sous le même toit, le tout sous leur contrôle.

Depuis plus de cent ans, depuis le temps où John D. Rockefeller Senior utilisa toutes les stratégies déviantes possibles et imaginables pour créer un monople pétrolier gigantesque, beaucoup de livres ont été écrits sur les Rockefellers, assez pour remplir une belle bibliothèque. J’en ai lu un certain nombre. Mais aussi loin que va ma connaissance en la matière, personne n’a osé révéler la partie la plus vitale de l’histoire des Rockefellers: à savoir que les Rockefellers et leurs alliés ont, depuis au moins 50 ans, suivi un plan soigneusement établi d’utiliser leur puissance économique pour établir un contrôle politique d’abord des Etats-Unis, pour ensuite contrôler le reste du monde.

Est-ce que je parle ici de conspiration, de complot ? Absolument. Je suis convaincu qu’un tel complot existe, un complot aux ramifications internationales, dont la planification a pris des générations et dont l’intention est extrêmement malfaisante. Vous trouverez la vérité, souvent surprenante, parfois désagréable, mais toujours d’une importance capitale dans les pages qui vont suivre.

Gary Allen a accompli un travail absolument remarquable pour rassembler ces centaines de faits éparpillés et d’indices cachés sur le puzzle Rockefeller et ce jusqu’à ce qu’un dessin remarquable et unique émerge.

L’image qui y est révélée une fois le dossier Rockefeller totalement ouvert va peut-être vous choquer. Dans ce livre, vous apprendrez pourquoi les Rockefellers suivent la politique qu’ils se sont assignée, quels sont leurs buts, où veulent-ils embarquer les Etats-Unis… et pourquoi il est plus qu’essentiel qu’ils soient arrêtés à temps.

Je vous conjure de lire ce “Dossier Rockefeller” et d’encourager vos amis à faire de même.”

Chapitre 1

[...] Les Rockefellers ont inventé une tactique, qui est utilisée aujourd’hui par la classe des super-riches: plus vous donnez l’impression de donner de l’argent, au plus riche et puissant vous devenez. Avec l’aide de politiciens captifs du système et guidées par quelques brillants esprits de firmes légales, des législations furent écrites et passées qui protégeraient l’élite des super-riches dont les Rockefellers font partie, de la taxation répressive qu’ils ont imposés à tout à chacun.

La clef de ce système est d’abandonner la propriété tout en conservant le contrôle… Il est souvent préférable d’avoir vos biens possédés par un trust ou une fondation, que vous contrôlez bien sûr, que de les avoir en votre nom propre[...]

[...] La maison Rockefeller n’est pas seulement une famille riche à succès, mais c’est un empire. Aucune famille n’a recherché délibérément autant de contrôle sur toutes les facettes de la vie américaine. Que ce soit le gouvernement, les affaires, l’énergie, la banque, la finance, les médias, la religion ou l’éducation, au centre même de la structure de ces pouvoirs vous trouverez l’argent des Rockefellers, les administrateurs des Rockefellers et leurs agents. Une telle infiltration, influançant chaque aspect important de la vie aux Etats-Unis, ne peut pas être une coïncidence[...]

Chapitre 2

“La concurrence est un pêché” (John D. Rockefeller Sr.)

[...] Quand John D fonda la Standard Oil, elle n’était qu’une parmi 27 autres raffineries de pétrole dans la région de Cleveland et certainement pas la plus importante. Mais cet homme d’affaire ambitieux qui déclara un jour que “la concurrence est un pêché”, élabora très tôt un plan pour avaler ou détruire ses concurrents. La simplicité, l’audacité et l’implacabilité de ce plan est effarant.

Il soudoya et força les compagnies ferrovières qui desservissaient la région de Cleveland (La Pennsylvanie, le lac Erie et central New York), de lui rétrocéder des commissions ou des ristournes non seulement sur son propre frêt, mais aussi sur celui de sa concurrence, sur chaque barril de pétrole que sa concurrence envoyait par le train. Au plus ils envoyaient par chemin de fer, et plus il gagnait ! Ce système permit à Rockefeller de diminuer ses prix et de pousser ses concurrents à la faillite sur la durée et ce en utilisant leur propre argent ! En un an tous ses concurrents capitulèrent[...]

[...] En 1890, la Standard Oil raffinait 90% du pétrole brut américain et ses opérations outre-mer se développaient très rapidement.[...]

Chapitre 3

[...] Ceci dit et de manière incroyable, le pétrole n’est pas le plus gros business des Rockefellers. Cet honneur est réservé à la finance internationale par la banque. Les banques de la famille Rockefeller (NdT: à l’époque où ce livre fut publié, rappelons-le, en 1976) sont la First National City Bank (NdT: aujourd’hui la Citi Bank) et la Chase Manhattan Bank (NdT: aujourd’hui la Morgan Chase). La Chase Manhattan Bank est la troisième banque mondiale (NdT: en 1976) et bien que seulement numéro trois, elles n’en est pas moins la banque qui a le plus d’influence.

La plus grande banque du monde (NdT: là encore en 1976) est la Bank of America en Californie, inventrice de la carte de crédit…

[...] La Chase Manhattan fut créée de la fusion de la Chase Bank des Rockefellers et de la Manhattan Bank contrôlée par la famille Kuhn-Loeb. Ce mariage fut un énorme succès pour les deux familles. En 1971 la Chase Manhattan Bank avait un patrimoine de 36 milliards de dollars[...]

[...] Très proche du système bancaire des Rockefellers nous trouvons les gigantesques compagnies d’assurance avec leurs investissements qui valent des centaines de millions de dollars. Les compagnies d’assurance vie jouent un rôle capital dans la finance parce qu’elles sont les principales pourvoyeuses de crédit à long terme, alors que les banques elles-mêmes sont plus pourvoyeuses de crédits à court et moyen terme… Le groupe banquier Rockefeller est intimement lié avec les conseils d’administration de trois des quatre plus grosses compagnies d’assurance vie: Metropolitan Life, Equitable Life et New York Life. Les actifs de ces trois géants étaient de 113 milliards de dollars en 1969.

D’après les recherches du professeur Knowles, le groupe de banques contrôlé par la famille Rockefeller, compte pour environ 25% de la totalité des biens possédés par les 50 top banques commerciales de la nation et tous les biens des 50 plus grosses compagnies d’assurance vie du pays.

Le contrôle par la famille Rockefeller de ces banques et compagnies d’assurance, lui donne un levier énorme sur l’économie américaine qui va au-delà de toute propriété directe[...]

[...] Résumons ce qui est connu (NdT: en 1976 toujours…): 37 des 100 plus grosses industries de la nation, 9 des 20 plus grosses compagnies de transport, qui est le plus gros service utilitaire de la nation vue sa taille, 3 des 4 plus grosses compagnies d’assurance, plus un grand nombre de plus petites entreprises engagées dans la production industrielle, la distribution, la vente de détail, les crédits, les investissements, sont contrôlés par la famille Rockefeller.

“La puissance de la fortune de la famille est au-delà de toute mesure”, a rapporté le Washington Post[...]

Chapitre 4

[...] La fondation Rockefeller originale fut fondée en 1901 et était appellée L’Institut Rockefeller pour la Recherche Médicale; elle fut partie intégrante d’un programme de relation publique pour améliorer l’image de Rockefeller…

Chaque année, les Rockefellers peuvent injecter jusqu’à la moitié de leurs revenus dans leurs fondations et déduire ces “dons” de leurs impôts. Nelson Rockefeller (NdT: ancien vice-président des Etats-Unis sous Gerald Ford) admît dans une audition au congrès que “la fondation ne paie aucuns impôts sur le revenu du capital et aucun impôt sur le revenu, ainsi ces fonds peuvent continuer de croître” [...]

[...] Collectivement, les fondations Rockefeller ont plus de 1,5 milliards de dollars en actif (NdT: en 1976, bien plus aujourd’hui…), mais elles ont aussi pouvoir de contrôle d’autres fondations très importantes comme les fondations Carnegie et Ford. Quand vous entendez le mot “Fondation Carnegie”.. Pensez “Rockefeller”. Depuis plusieurs années déjà, les fondations Carnegie ne sont que des ramifications de la pieuvre Rockefeller. Les directeurs des opérations des fondations Carnegie ont été depuis des années des membres du comité de corrdination Rockefeller. Le Council on Foreign Relation (CFR) est la colle qui cimente l’entité Rockefeller.

Le gros bébé de la fondation est la fondation Ford qui représetne plus de 3 milliards de dollars de biens en propre (NdT: là encore, chiffre de 1976… Bien plus aujourd’hui) [...]

[...] Tout comme la fondation Carnegie, la majorité des trustees de la fondation Ford sont des membres du CFR des Rockefellers[...]

[...] Le capitalisme monopolistique est impossible à moins d’avoir un gouvernement qui a le pouvoir d’étrangler toute véléité de concurrence.

La meilleure façon de contrôler ou d’éliminer la concurrence n’est pas d’être meilleur qu’elle sur le marché, mais d’utiliser le pouvoir du gouvernement pour l’exclure en grande partie du marché. Si vous désirez contrôler le commerce, la banque, les transports, et les ressources naturelles à une échelle nationale, vous vous devez de contrôler le gouvernement fédéral. Si vous et votre clique désirez établir un monopole mondial, vous vous devez de contrôler un gouvernement mondial.

Les Rockefellers ne sont pas des humanistes; ils sont des contrôleurs de pouvoir machiavéliques[...]

***

Au cœur du Nouvel Ordre Mondial… Le dossier Rockefeller 2eme partie…

= = Suite de notre traduction en trois parties de larges extraits du livre de Gary Allen « The Rockefeller File » = =

Dossier Rockefeller 1ere partie

Dossier Rockefeller 3eme partie

Chapitre 5

[...] Les Rockefeller ont maîtrisé à un point terrifiant l’art d’utiliser la puissance économique afin de bâtir une puissance politique qui va renforcer encore plus avant leur pouvoir économique et ainsi de suite, ad infinitum[...]

[...] La pierre angulaire de l’establishment Rockefeller est le Council on Foreign Relation (CFR). Le leadership du CFR est l’équivalent du cerveau de la pieuvre. David Rockefeller est le président du comité directeur (NdT: en 1975-1976, il est président honoraire aujourd’hui)…

Le CFR est basé à New York et est composé d’environ 1600 “initiés” au faîte des affaires de la nation dans les domaines de la haute finance, de la politique, de l’éducation supérieure, du commerce, des fondations et des médias audio-visuels et écrits… Pendant ses cinquante premières années d’existence, le CFR ne fut pratiquement jamais mentionné par les grands de la presse nationale. Mais quand vous réalisez que le CFR a pour membres les top exécutifs du New York Times, du Washington Post, du Los Angeles Times, de Time, Life, Fortune, Business Week, et des chaînes NBC, CBS (NdT: CNN, Fox News, MSNBC etc n’existaient pas dans les années 70… Ils ont rejoint le club depuis…) et bien d’autres, vous pouvez être certain qu’une telle anonymité n’est pas une coïncidence et qu’elle est parfaitement délibérée… Anticipant de manière évidente une attention publique grandissante au sujet du CFR, le New York Times et le New York magazine se fendirent de deux articles. La stratégie était d’admettre que le CFR avait de longue date agit en super-gouvernement non élu des Etats-Unis, mais de maintenir la ligne que cela avait été fait de manière altruiste, idéaliste et par dévotion abnégatoire envers le bien public. (NdT: ceci se passa de la même façon pour le groupe Bilderberg, dont l’existence même était niée il y a encore une dizaine d’année et le fait de le mentionner n’amenait que le déni et l’accusation d’élucubrations conspirationnistes. Aujourd’hui, la presse de masse est obligée d’en parler car le groupe ne peut plus avancer caché)[...]

[...] De fait, le CFR a servi d’agence pour l’emploi virtuelle pour le gouvernement fédéral, à la fois républicain ou démocrate. Dans son article du New York Times, Anthony Lukas observa: “Tout le monde sait comment fonctionne la fraternité de groupe pour gravir les échelons de la vie. Si vous voulez être dans la politique étrangère, il n’y a pas de meilleure fraternité que le Council on Foreign Relation et il faut en faire partie…” [...]

[...] Qu’essaient de faire les Rockefeller avec leur CFR ?

Pour la première fois dans l’histoire, nous avons un membre du CFR qui est prêt à parler contre l’organisation.

Il s’appelle Chester Ward et est un Amiral en retraite de la marine américaine, qui est devenu l’avocat général du tribunal militaire de la marine. Alors qu’il gravissait les échelons du succès au sein de la marine, il fut invité à rejoindre le “prestigieux” CFR. L’establishment anticipa le fait que comme beaucoup d’autres avant lui, l’Amiral Ward succomberait à la flatterie d’être invité dans le sein des saints du sanctuaire de l’establishment et qu’en faisant appel subtilement à son ambition personnelle, il resterait gentillement dans la ligne de conduite. Les “initiés” sous-estimèrent grandement la dureté de caractère de l’amiral Ward. Il devint très vite un opposant très vocal de l’organisation. L’amiral déclara:

“L’objectif de la majorité influente des membres du CFR n’a pas changé depuis depuis sa création en 1922 il y a donc plus de 50 ans. Dans le numéro du cinquantenaire de Foreign Affairs (la publication officielle du CFR), le premier article directeur était écrit par le membre du CFR Kingman Brewster Jr et intitulé “Réflexions sur notre but national”. Il ne se découragea pas et le nomma expressément comme suit: notre but national devrait être l’abolition de notre nationalité. Il déballa tous les arguments pour un gouvernement global…”

Si le CFR de la famille Rockefeller a “pour passion de renier la souveraineté” des Etats-Unis, a qui donc sommes-nous supposés la rendre ?

L’amiral Ward répond que le but est de “submerger la souveraineté et l’indépendance nationales dans un tout-puissant gouvernement mondial; et en accord avec l’amiral, environ 95% des 1600  membres du CFR sont au courant que cela est le véritable but du conseil, et ils soutiennent tous ce but ! [...]

[...] un des plus grands dangers pour les internationalistes du CFR est la peur que sufisamment de citoyens américains comprennent finalement ce qu’ils sont en train de faire et que dans la bonne vieille tradition d’un électorat en colère, ils “balancent les rats hors du navire”. Face a la possibilité qu’une centaine de mini-nations au sein du pays ne vous boudent, ou pire, que les citoyens du pays ne deviennent clairvoyants et sages concernant le plan de jeu que vous leur avez préparé, que feriez-vous ?

La réponse fut évidente pour les Rockefellers depuis plus de cinquante ans: vous créez un gouvernement mondial que vous contrôlez et vous avez ce gouvernement à la tète de tous les autres.

Ceci a été le plan établi depuis au moins les 54 dernières années (NdT: 1922, année de la création du CFR…) et depuis que papy pétrodollars lui-même donna de l’argent pour construire la Ligue des Nations à Genève[...]

[...] Un tel “Nouvel Ordre Mondial” de manière emphatique, ne veut pas dire une société rendue impotente débattant de sujets avec le CFR. Non, cela veut dire un régime international qui contrôle les armées du monde, les armes, les cours de justice, les collecteurs d’impôts (NdT: dont par exemple la fameuse inepte taxe carbone fait partie intégrante. Le but est de la payer directement au cartel banquier qui sera en contrôle du gouvernement mondial), les écoles, les gouvernements locaux et tout le reste[...]

[...] Le “Nouvel Ordre Mondial” planifié par les Rockefeller sera une dictature globale. Les conservateurs l’appelleront socialisme ou communisme; les gens de gauche l’appelleront fascisme. L’étiquette ne fait absolument aucune différence. Ce sera l’archipel du Goulag à l’échelle planétaire.

Bien sûr les promoteurs d’un tel gouvernement mondial déguisent leurs intentions derrière toute une série de propos à double sens. A titre d’exemple voici comment le sénateur Alan Cranston de Californie (qui fut pendant de nombreuses années le président de la dépendance des Rockefeller: United World Federalists), défendît la proposition d’un super-état:

“La proposition 64 de gouvernement mondial ne dit pas que nous devrons abandonner notre souveraineté. Elle propose simplement des moyens par lesquels nous pourrons exercer au mieux notre souveraineté impotente sur des choses vitales comme par exemple la prévention de la guerre. Elle propose que nous créions un gouvernement mondial limité et que nous y déposions notre souveraineté…” En clair, nous n’abandonnons rien, mais nous “déposons”, Orwell appelait cela la novlangue[...]

[...] Même Nelson Rockefeller (NdT: vice président du président Gérald Ford, qui était en fonction au moment de la publication de ce livre, juste avant l’élection de Jimmy Carter, qui lui aussi s’entourera de membres du CFR et de la commission trilatérale également créée par Rockefeller…) sait que la révolution américaine fut une protestion contre exactement la sorte de pouvoir centralisé dont il se fait l’avocat. L’empire britannique était le gouvernement mondial de l’époque. Nos pères fondateurs ne voulaient pas être inter-dépendants, ils voulaient être indépendants. Ils étaient d’accord de payer le prix pour cette indépendance, dans la même monnaie que tout homme libre doit toujours payer: en sang et en or.

Chapitre 6

[...] “De manière toute aussi important est l’influence du CFR sur les médias… Le CFR contrôle ou possède les journaux principaux, les magazines ainsi que les réseaux de radio et de télévision…” Amiral Chester Ward (CFR et amiral en retraite)

Les Rockefellers comme nous l’avons vu ne sont pas de ceux qui laissent l’opinion publique se forger par chance. C’est pourquoi ils ont aussi investi leur argent charitable si judicieusement dans les filières de l’éducation et de la religion. Il serait d’une grande naïveté d’assumer que la famille ne puisse pas exercer toute influence subtile ou moins subtile sur les médias de masse de la nation[...]

[...] Les Rockefellers se sont assurés que les faiseurs d’opinion et les preneurs de décision du domaine des médias et de la presse ont été proprement introduits et initiés dans leur loge du CFR[...]

[...] Feu Arthur Hays Sulzberger, chairman du comité directeur du New York Times (NdT: à cette période), était membre du CFR et aujourd’hui (NdT: en 1975-76, c’est pire aujourd’hui !), il y a au moins 11 personnes ayant de hautes fonctions au sein du New York Times qui sont membres du CFR[...]

[...] L’implication des Rockefeller dans les médias est multiple. Principalement, les plans du gang Rockefeller pour créer un gouvernement mondial monopoliste ne sont jamais, au grand jamais, discutés au sein de la grande machine de désinformation. Les médias décident ce dont on parlera dans le pays. Nous avons dans ce pays ce que le journaliste Kevin Phillips a appelé une “médiacratie”.

Une médiacratie peut s’occuper de quelqu’un comme Ralph Nader et en faire un héro populaire instantané; ou ils peuvent prendre un ennemi des Rockefeller et en créer une image telle qu’il apparaît comme un crétin, un bouffon, un bigot ou un paranoïaque dangereux[...]

[...] Les faiseurs d’opinion de Madison avenue, le think tank de la Rand Corporation ou de l’Institut Hudson, peuvent manipuler et de fait manipulent l’opinion publique. Les élitistes de l’establishment appellent cela “le façonage du consentement”, ce qui veut dire que nous sommes manipuler à croire les mottos que nous ajustons sur les bracelets de nos poignets. Les techniques développées par le Thought Trust des Rockefellers viennent juste d’être adoptées et plus brutalement mises en œuvre par les communistes. Avec l’argent, les Rockefeller ont acquis les médias et leur contrôle; avec les médias, la famille a conquis l’opinion publique. Avec le contrôle de l’opinion publique, elle a gagné la politique et avec le contrôle du paradigme politique, elle a pris le contrôle de la nation[...]

Chapitre 7

“Nous aurons un gouvernement mondial que vous le vouliez ou non, le tout est de savoir si ce sera par conquête ou par consentement.”

(James Warburg, membre du CFR, déclaration faite à l’occasion d’un témoignage devant le comité sénatorial des relations étrangères le 17 Février 1950)

[...] Une liste complète de toutes les organisations, mouvements, publications et programmes soutenant l’idée d’un gouvernement mondial, qui a leur tour sont gérés par l’axe Rockefeller-CFR de derrière le rideau, serait du volume d’un livre aussi volumineux que l’annuaire de téléphone de Los Angelès. De manière évidente nous ne pouvons mentionner ici qu’un petit nombre des éléments de la piste Rockefeller vers le gouvernement mondial.

Certainement le chemin le plus visible vers le gouvernement mondial est celui qui passe par l’organisation créée en 1945 par les rockefeller avec justement ce but: L’Organisation des Nations Unies; à cet égard, les médias sous contrôle ont créé l’illusion, le mythe que l’ONU est un organisme de débat sans fondement réel[...]

[...] Si les contrôleurs de la pensée travaillant pour les Rockefeller peuvent persuader suffisamment d’Américains d’accepter de soumettre volontairement la souverainté des Etats-Unis aux mains de l’ONU, la longue campagne pour le gouvernment mondial sera terminée. Le Nouvel Ordre Mondial sera en vigueur. Les Rockefeller désireraient payer beaucoup d’argent pour un tel coup d’état pacifique et sans effusion de sang.

De fait ils financent toutes les possibilités. Voici juste quelques organisations aux Etats-Unis qui sont financées et / ou dirigées par le consortium dirigé par les Rockefeller et leur CFR et qui font la promotion directe de l’abandon de la souveraineté américaine: (NdT: nous ne citerons ici que celles éventuellement les plus connues en France, la liste est bien plus longue dans le livre !…)

  •    American Associations for the United Nations
  •    Atlantic Union
  •    Chatham House
  •    CFR
  •    Federation of World Governments
  •    Institute of International Education
  •    Trilateral Commission
  •    United World Federalists

[...] Peu de temps après la création de la Commission Trilatérale, Zbigniew Brzezinski en fut nommé directeur. Celui-ci écrivit un article pour le journal du CFR (dont il est aussi membre) “Foreign Affairs”, dans lequel il déclara:

“Il y a tres peu de chance que le monde s’unisse volontairement derrière une idéologie commune d’un super-gouvernement. Le seul espoir pratique est que celui-ci réponde à une préoccupation sur sa propre survie…”

En clair, Brzezinski dit qu’il est temps d’oublier l’approche ouverte et bonne enfant sur le gouvernement mondial proposée par exemple par L’Union Atlantique. L’union volontaire ne sera pas effectuée à temps, mieux vaut essayer une approche nouvelle. Quelle est cette nouvelle approche ? De manière simple,  il s’agit d’imposer les mêmes contrôles sur les nations qu’un gouvernement mondial ne le proposerait, mais cette fois-ci sous le déguisement de résoudre des problèmes économiques, écologiques ou énergétiques[...]

[...] La Commission Trilatérale a été créée par David Rockefeller afin du guider ses pairs internationalistes dans l’utilisation de leur influence privée pour garantir que leur gouvernement reste dans la droite ligne, celle de la grande poussée vers la grande fusion globale. Le pays qui ignore ces avertissements et donne trop d’importance à ses problèmes domestiques, pourrait bien se retrouver confronté à des problèmes alimentaires, d’approvisionnement en carburant ou de crise financière, qui fera passer la grande dépression pour une randonnée champêtre à travers la terre promise.

Chapitres 8 & 9

“Il y a toujours eu une alliance continuelle, bien que cachée, entre les capitalistes, la politique internationale et les socialistes révolutionnaires internationaux et ce pour leur bénéfice mutuel.”

(Antony Sutton, historien, université de Stanford, Californie, dans son livre “Wall Street et la révolution bolchévique”)

Si beaucoup de biographes ont parlé de la fortune et de la puissance politique et économique quasi illimitée dont dispose la famille Rockefeller, très peu se sont frottés avec l’aspect le plus remarquable de cette famille: sa relation proche, voire intime, au travers de plusieurs générations, avec ce qui est supposé être leur ennemi juré: le communisme… Dire que tout n’est pas toujours ce qu’il paraît être relève du cliché, mais il n’y a pas de mystère plus grand que l’identité de l’ultime soutien au mouvement communiste international[...]

[...] Aujourd’hui, beaucoup de gens pensent que les communistes furent capables de s’imposer en Russie parce qu’ils furent capables de gagner le soutien des paysans qui en avaient assez de la tyrannie des Tsars. Ceci n’est pas ce qui se passa… Au moment où le tsar Nicolas II abdiqua, et pour les mois qui s’en suivirent, les leaders de la révolution bolchévique, Lénine et Trotsky, n’étaient même pas sur le sol russe. Lénine était en Suisse où il vivait en exil depuis 1905. Trotsky était lui aussi en exil, travaillant comme journaliste pour un journal communiste à New York.

Trotsky fut autorisé à retourner en Russie avec un passeport américain et Lénine fut introduit en Russie par l’intermédiaire du fameux train scellé[...]

[...] Les bolchéviques purent parvenir au pouvoir non pas parce que les masses populaires de Russie les ont rappelé pour mener la révolution; mais parce que des hommes puissants en Europe et aux Etats-Unis, incluant les membres de la famille Rockefeller, les envoyèrent en Russie. Mais alors que ces faits ont été en partie supprimés dans le narratif, le plus grand secret de toute cette période réside sans aucun doute avec le fait que le financement pour cette révolution provint en fait des super capitalistes occidentaux et principalement des Etats-Unis.

Un ouvrage à la documentation méticuleuse fut écrit par l’historien Antony C. Sutton sur le sujet: “Wall Street and the Bolshevik Revolution”

[...] Le chercheur du Hoover Institute de l’université de Stanford pose la question la plus évidente: quelle serait la motivation derrière une coalition entre les capitalistes et les bolchéviques ? Les avantages sont très clairs pour les communistes; mais quels seraient les bénéfices potentiels d’une telle union pour les super-capitalistes occidentaux?

Sutton suggère que la Russie était et est toujours aujourd’hui (NdT: rappel de la date: 1976), le plus gros marché non exploité au monde. De plus, la Russie d’hier et d’aujourd’hui représente le plus gros risque de compétition sur le marché pour l’Amérique et sa suprématie industrielle et financière.

“Wall Street”, dit Sutton, “doit avoir des sueurs froides en se représentant la Russie comme un second géant industriel à l’instar de l’Amérique”. En mettant en selle la Russie, avec un système économique improductif dépendant de l’Ouest pour des injections constantes de liquidité et de technologie afin de survivre, celle-ci pourrait être à la fois contrôlée et exploitée[...]

[...] Avec la révolution bolchévique, nous avons quelques uns des hommes les plus riches du monde qui financent un mouvement qui clâme que sa raison même d’exister est d’accaparer la richesse des cartels super-riches, des banquiers capitalistes comme les Rockefellers.

De manière évidente ces hommes n’ont aucune peur du communisme international. Il est donc très logique d’assumer que s’ils l’ont financé et sont enclins, avides même de coopérer avec celui-ci, ce doit être parce qu’ils le contrôlent. Peut-il y a voir une autre explication qui ait un sens ? N’oublions pas que pendant plus de 100 ans, ce fut une routine procédurière standard pour les Rockefeller et leurs alliés de contrôler les deux côtés de chaque conflit.

Ayant créé leur colonie en Russie, les Rockefellers et leurs alliés ont puissamment lutté depuis lors pour la maintenir en vie. Depuis 1918 cette clique s’est engagée à transférer argent et probablement plus important, de l’information technique et technologique vers l’URSS. Ceci est étudié dane le détail dans le triptique historique grandiose d’Antony Sutton “La technologie occidentale dans le développement économique soviétique”. Utilisant dans la plupart des cas des documents du département d’état américain, Sutton prouve sans doute possible que virtuellement tout ce que possède l’URSS a été acquis en occident, principalement aux Etats-Unis. Ce n’est pas une exagération que de dire que l’URSS est en fait made in the USA. Personne n’a même tenté de réfuter le travail de recherche de Sutton. C’est impossible. Mais la machine de la désinformation que compose notre médiacratie peut ignorer Sutton. C’est ce qu’elle fait. Totalement[...]

[...] Dans ses trois volumes historiques sur le développment technologique de l’URSS, le professeur Sutton prouve de manière conclusive qu’il n’y a pas un segment de l’économie soviétique qui n’est pas le résultat du transfert de technologie occidentale, surtout états-unienne.

Ceci ne peut pas être une simple coïncidence; depuis plus de cinquante ans les membres initiés de la clique réserve fédérale-CFR-Rockefeller ont soutenu et implémenté des politiques qui visaient à accroître la puissance de leur satellite: l’Union Soviétique. Ainsi, les Etats-Unis dépensent 90 milliards de dollars annuels dans un budget de défense (NdT: en 1975-76, il est bien plus considérable aujourd’hui, l’URSS ayant été remplacée par une autre “menace” également créée de toute pièce: la guerre contre le terrorisme et Al Qaïda..) dont le but est de se protéger contre un ennemi que les “initiés” bâtissent au fur et à mesure[...]

[...] En 1964 David Rockefeller et Nikita Kroutchvev ont eu un meeting à huis clos de deux heures et demie. Le Chicago Tribune du 12 Octobre 1964 rapporta:

“David Rockefeller a eu un briefing avec le président Johnson aujourd’hui en rapport avec sa récente réunion avec le premier Nikita Kroutchev de Russie… Le leader rouge a indiqué que les Etats-Unis et l’URSS devaient ‘faire plus de commerce’. Kroutchev, d’après Rockefeller, a dit qu’il désirerait voir les Etats-Unis étendre ses crédits à longs termes à l’Union Soviétique.”

En fait ce meeting entre Rockefeller et Kroutchvev eut lieu deux mois plus tôt en Juillet. Quelques soient les problèmes qui émergèrent de cette réunion, ils ne furent pas résolus avant que le président des Etats-Unis ait eu un briefing en Septembre avec Rockefeller. Un mois plus tard, Kroutchev fut déposé. David Rockefeller rencontra peu aprés son remplaçant sur les bords de la Mer Noire et en Octobre 1966, Lyndon Johnson annonça sa nouvelle politique de “réconciliation” avec l’Europe de l’Est. Ceci fut fait dans une période où le bloc communiste escaladait son aide au Vietnam, dont virtuellement tout le matériel militaire venait des usines de munitions et d’armement d’Europe de l’Est[...]

[...] Le Viet Cong et l’armée nord-vietnamienne recevaient 85% de leur armement et matériel de guerre des nations du pacte de Varsovie… Les USA ont équippé et financé les deux côtés de cette terrible guerre du Vietnam qui a tuée près de 55 000 soldats américains par proxy (NdT: et plus d’un million de Vietnamiens bien sûr…). Une fois de plus, les médias de masse ont laissé le public américain dans l’ignorance de cette vérité choquante et scandaleuse[...]

[...] Ainsi, par la possibilité d’achat de patentes pour les communistes, les Rockefeller sont virtuellement en charge de la recherche et du développement de la machine militaire soviétique. Leur but est de permettre aux soviétiques de produire en masse de la technologie made in USA. Insistons ici sur le fait que le transfert d’une telle connaissance technologique est bien plus important que la vente d’armes[...]

[...] Parce que les Rockefeller ont maintenant le contrat exclusif de suppléer des patentes américaines aux Soviétiques, ils sont, par définition, les agents de la grande machine rouge. Il va sans dire qu’ils sont les plus gros agents des communistes de l’histoire. Ou peut-être serait-il plus à propos de décrire les communistes comme les agents des Rockefeller ?

Un outil de plus en plus important pour le pillage des Etats-Unis par les Rockefeller et leurs cohortes est la banque Export-Import, connue sous le nom de Eximbank (NdT: qui existe toujours de nos jours et est très proche de l’administration Obama). Cette banque fut établie en 1934 afin de financer et de promouvoir le commerce avec l’URSS. Mais ce ne fut pas avant que Richard Nixon eut signé la “détermination présidentielle” le 18 Octobre 1972, que l’Eximbank commença à financer le commerce avec les Soviétiques[...]

[...] Comme faisant part de l’effort phénoménal de bâtir l’économie soviétique en pillant les Etats-Unis, par le crédit (NdT: çà ne date pas d’hier ces histoires de crédits…), Richard Nixon nomma William Casey comme directeur de la banque Export-Import (NdT: ce même William Casey deviendra directeur de la CIA sous George Bush père, de fait, depuis la création de la CIA après la seconde guerre mondiale, une très vaste majorité de ses directeurs ont été liés de près à Wall Street, de là à dire que la CIA est une ramification, création de Wall Street, il n’y a qu’un pas facilement franchissable…). Casey, membre du CFR contrôlé par les Rockefeller est l’homme parfait pour le travail que Nixon et Kissinger ont en tête[...]

[...] Mais David Rockefeller est sûr du repaiement de la dette. Les prêts de la Chase sont garantis par les contribuables américains à travers d’autres agences gouvernementales comme l’Overseas Private Investment Corporation (OPIC) et la Foreign Credit Insurance Association (FCIA). Gràce à cela, le contribuable américain est pris à l’hameçon jusqu’au dernier centime. De la même manière qu’avec les prêts de l’Eximbank, l’OPIC et la FCIA garantissent aux “hommes d’affaires” un profit quelque soit la manière dont l’affaire se termine. Ce qui se passe en fait, est que nous donnons aux soviétiques une usine de camions valant 2 milliards de dollars tout en assurant les Rockefeller de leur commission sur le contrat[...]

[...] “L’URSS est le plus grand marché non développé pour les Etats-Unis (NdT: dans les années 70)”, dit Alfred R. Wentworth, senior vice président de la Chase Manhattan Bank et directeur de l’agence moscovite récemment ouverte. “Ce marché s’ouvre maintenant et nos banques désirent participer à la multitude d’opportunités ainsi créées.” … Comme le magazine Newsweek titra: “Le Kremlin a maintenant un camarade à la Chase”[...]

[...] Le professeur Sutton a assemblé un puit d’abondance concernant les preuves, que personne n’a jamais essayé de réfuter. Dans un premier temps, il prouva que le système communiste d’état est un système stagnant incapable d’inovation et de productivité. Sa survie même au niveau basique a requis des transfusions régulières de fonds et de technologie. Sans aide de l’Ouest, l’URSS se serait effondrée depuis longtemps; mais sans elle, les Rockefeller et les autres super-riches n’auraient pas eu “l’ennemi” à disposition pour justifier leur plans de gouvernment mondial monopoliste. L’URSS fut d’abord sauvée par Herbert Hoover avec de la nourriture; puis est venu la NEP de Lénine, sa nouvelle politique économique, qui a rouvert les portes de la Russie aux super-capitalistes… La seconde guerre mondiale a vu des prêts de 11 milliards de dollars… Pendant la présidence de Kennedy, nous leur avons donné du blé pour nourrir les ouvriers d’usine. Pendant la guerre du Vietnam, les Etats-Unis ont envoyé de la logistique déterminante aux pays du bloc de l’Est, qui produisit au Nord-Vietnam son équipement de guerre pour tuer notre propre soldats. Aujourd’hui nous leur fournissons la plus grande usine de camion au monde, des ordinateurs très sophistiqués et de a technologie de production. Cerise sur la gâteau, le Wall Street Journal du 25 Avril 1975 titre: “Les Etats-Unis envoient en catimini de l’uranium à l’URSS afin de fabriquer du combustible nucléaire.”

Comme l’observa justement l’ex-secrétaire d’état à la marine James Forrestal: “La consistence n’a jamais étee une marque de stupidité. Si les diplomates qui ont mal géré notre relation avec l’URSS étaient simplement stupides, ils feraient de temps en temps une erreur en notre faveur.” En bref, ce qui se passe n’est pas simplement le pillage de notre économie, mais de la trahison pure et simple[...]

***

Chapitre 10

Le plan de jeu des Rockefeller est d’utiliser le contrôle de la population, de la production alimentaire et de l’énergie comme méthiode de contrôle des gens et des nations, ce qui mènera immanquablement à la grande fusion. Le gros du travail de sape pour établir cette stratégie est effectué par Henry Kissinger, qui fut un enployé personnel de Nelson Rockefeller pendant plus de dix ans avant que celui-ci ne le place dans le gouvernment Nixon. En de nombreuses occasions Herr Kissinger a déclaré que son but était de créer un “Nouvel Ordre Mondial” (NdT: chose qu’il réitéra à Wall Street en 2009 au début de la crise). A ce sujet, le journaliste Paul Scott révèle:

“Kissinger croit, selon ses aides de camps, qu’en contrôlant l’alimentaire, on eut contrôler les peuples, en contrôlant l’énergie, spécifiquement le pétrole, on peut contrôler les nations et leur système financier. En plaçant la nourriture et le pétrole ainsi que le système monétaire mondial sous contrôle international, Kissinger est convaincu qu’une première mouture de gouvernement mondial opérant sous les auspices de l’ONU peut devenir une realité avant 1980.”… De manière évidente, le plan est de s’emparer des biens d’autrui et de les placer sous le parapluie protecteur d’un gouvernement mondial contrôlé par les Rockefeller.

Cette nouvelle stratégie pourrait être appellée la “route de la crise” vers le Nouvel Ordre Mondial. (NdT: si la date de 1980 pour une première mouture ne fut pas respectée, observons la “route de la crise” depuis et son emballement aujourd’hui, surtout depuis l’évènement catalyseur nécessaire du 11 Septembre 2001…)…

Le plan, tel qu’il fut publiquement annoncé par le membre du CFR Richard Gardner, fonctionnaire à temps partiel du département d’état et professeur de droit et d’organisations internationales à l’université de Columbia, explique qu’au lieu d’essayer de faire de l’ONU une dictature mondiale complète dès le départ, l’establishment identifiera des problèmes dans différents pays. Ensuite ils proposeront des “solutions”, qui ne pourront être réalisées que par une sorte d’agence internationale, de façon que chaque pays concerné soit obliger de soumettre segment après segment son indépendance nationale[...]

[...] Mais si plus de nations parvenaient à l’indépendance alimentaire, le terreau pour une gouvernance mondiale disparaîtrait. Pour que les Rockefellers puissent créer leur Nouvel Ordre Mondial, ils doivent d’abord créer les famines et entretenir la peur de plus de souffrance. Tout ce dont on a besoin pour créer une famine est de mettre l’agriculture sous le contrôle d’une bureaucratie gouvernementale, et d’attendre un peu. Plus grosse est la bureaucratie et moins il faut attendre de plus une bureaucratie internationale est le nec plus ultra pour produire de la corruption et du blocage administratif au lieu de blé.

Entremêlée avec le contrôle alimentaire est la poussée pour plus de contrôle des populations. La gestion de la population (NdT: par la doctrine néo-malthusienne mâtinée de darwinisme-social) est un outil important pour construire le filet qui amènera les petits poissons vers le Nouvel Ordre Mondial. “L’explosion démographique” réelle ou totalement imaginée, est utilisée en parallèle avec les problèmes alimentaires, énergétiques et de change international afin d’imposer Big Brother[...]

[...] Pour les Rockefeller le socialisme n’est pas un sytème de redistribution de la richesse et spécifiquement pas de la leur, mais un système de contrôle des populations et de la concurrence. Le socialisme met le pouvoir aux mains du gouvernement et parce que les Rockefeller contrôlent le gouvernement, contrôle par le gouvernement veut en fait dire, contrôle par les Rockefeller. Vous ne le saviez peut-être pas… Mais vous pouvez être sûr qu’eux le savent ! [...]

Chapitre 11

[...] Il y a encore cinq ans de cela (NdT: 1970-71), pas une personne sur mille n’avait entendu le mot “écologie”; mais d’un seul coup d’un seul, nous sommes tous supposés paniquer à l’idée de la polution qui nous étouffe dans notre sommeil.

Les sources de financement de ce “mouvement spontané” furent les divers fondations Rockefeller, la fondation Carnegie, contrôlée par les Rockefeller et les fondations impliquées avec les Rockefeller comme celles de Mellon (Gulf Oil). Parmi les promoteurs publics les plus fervents du mouvement furent enrôlés Robert O. Anderson de Richfield Atlantic Oil (et membre du CFR) et Henry Ford le second de la compagnie Ford Motor (et membre du CFR). La tirelire principale du mouvement écologiste a été la fondation Ford (NdT: dont aujourd’hui Michelle Obama et sa mère sont de purs produits), dont pratiquement tous les trustees sont membres du CFR des Rockefeller. La fondation a littéralement déversée des millions de dollars (NdT: et continue à le faire aujourd’hui avec le renfort des néo-eugénistes des fondations Gates et Turner) pour développer des plans de contrôle de la population et de l’environnement de toute sorte[...]

[...] Le fond des frères Rockefeller, la fondation Rockefeller et le fond de la famille Rockefeller contribuent lourdement à la révolution environementaliste de laquelle la Standard Oil (NdT: mainenant Exxon-Mobil) profite très largement en pouvant mener les prix du pétrole en orbite[...]

[...] L’Aspen Institute (of Humanistic Studies) est lourdement financé par le fond des frères Rockefeller, nous espérons que cela ne choque pas trop; les Rockefeller ne sont pas les seuls intérêts pétroliers à financer le mouvemement écologique anti-pétrole. De gros donateurs ont été la fondation Gulf Oil, le trust de charité de la compagnie Humble, la fondation Mobil et la fondation de l’union pétrolière de Californie. Toutes ces entités étant bien sûr soit contrôlées soit en affaire avec les Rockefeller au travers du CFR[...]

[...] Les crises créées dans les domaines de l’énergie, de l’alimentation et de la population sont des leurres, créés de l’intérieur de façon à ce qu’elles puissent être “résolues” et qu’un “Nouvel Ordre Mondial” puisse être établi (NdT: le terme “New World Order” est ici utilisé par Gary Allen dans ce livre ecrit en 1975 et publié en 1976. Ce terme fut déjà utilisé par l’écrivain H.G. Wells pour le titre d’un de ses ouvrages publié en Janvier 1940…). Oui, les crises sont un grand élément fédérateur[...]

[...] Si le peuple américain avale les couleuvres de a propagande inspirée et financée par la famille Rockefeller, la prédiction d’une apocalypse faite de dépression économique et de famine deviendra une prophétie s’auto-réalisant. Si nous pouvons être réduits à l’état de panique au point de soumettre notre liberté au nom de notre survie, alors la dictature socialiste-fasciste du Nouvel Ordre Mondial des Rockefeller deviendra une réalité.

Chapitre 12

Quand John D. Rockefeller fut proche de monopoliser l’industrie du raffinement pétrolier, une de ses tactiques favorites et des plus efficaces était de capturer la concurrence depuis l’intérieur. Il plaçait ses hommes de main dans les bureaux de sa concurrence, ou soudoyait les employés des autres compagnies pour accomplir ses volontés.

Les descendants de John D. jouent maintenant le même jeu avec notre gouvernement. Cela ne fait absolument aucune différence quel parti est au pouvoir, que ce soit un gouvernement républicain ou démocrate, les gens des Rockefeller tiennent les positions clefs, spécifiquement dans les domaines de la politique étrangère et de la finance. La maison Rockefeller est le pouvoir éternel derrière le trône.

L’influence des Rockefeller sur la Maison Blanche a commencé en 1894 avec l’élection de William MacKinley; mais ce ne fut pas avant l’élection de Franklin Delano Roosevelt à la Maison Blanche qu’ils ne furent en position décisive de pouvoir déterminer la politique. Ce bien des façons, le New Deal de Roosevelt était une nouvelle donne de Rockefeller[...]

[...] Les Rockefeller ont fait du secrétariat au trésor (NdT: ministère des finances en France) une succursale virtuelle de la Chase Manhattan Bank…

Alors que le poste de secrétaire d’état au trésor (NdT: ministres des finances et du budget chez nous) est une position importante, celui de directeur du comité de la réserve fédérale l’est bien plus. La Réserve Fédérale est un mystère enrobé d’énigme pour la vaste majorité des Américains. Nánmoins, elle est essentielle et critique pour les manipulations économiques des Rockefeller. La famille fut instrumentale à créer ce sytème de Réserve Fédérale. Elle fut créée en 1910 au cours d’une réunion secrète sur l’île de Jekyll au large des côtes de Georgie, comme admit plusieurs annés plus tard par l’agent des Rockefeller Frank Vanderlip dans ses mémoires…

De cette réunion de l’île Jekyll naquît le rapport de la commission monétaire dont s’inspira la loi Aldrich, qui créa la réserve fédérale.

Le parti républicain étant vu comme étant trop associé aux intérêts de Wall Street, les conspirateurs décidèrent de faire promouvoir la loi par les démocrates comme un moyen de limiter la puissance de Wall Street !

La loi fut passée au congrès américain le 22 Décembre 1913, juste avant l’interruption de Noël.

Après le vote, Charles Lindbergh Sr, le père du célèbre aviateur, déclara au congrès:

“Cette loi établit le plus grand cartel banquier sur terre. Quand le président signera cette loi, le gouvernement invisible de la puissance de l’argent, dont l’existence est prouvée par l’enquête sur les trusts monétaires, sera légalisé. Voilà ce qu’est la loi Aldrich sous son déguisement… Cette nouvelle loi permettra au cartel banquier de créer de l’inflation quand ce mème cartel le jugera nécessaire pour ses intértêts…”

La loi sur la réserve fédérale était et est toujours vue hier et aujourd’hui, comme une grande victoire de la “démocratie” sur le “cartel de l’argent”. Rien ne peut être plus loin de la réalité. Le concept même du système des banques centrales fut inventé par ceux à qui on voulait retirer le pouvoir financier.

Quel est le degré de puisance de notre “banque centrale” ? Elle contrôle notre volume monétaire est les taux d’intérêts et manipule de la sorte toute l’économie, créant à volonté de l’inflation, de la déflation, des récessions ou des boums économiques; elle peut aussi influer grandement et à volonté sur le marché boursier. La réserve fédérale est si puissante que le parlementaire Wright Patman, président du comité parlementaire des finances affirme:

“Aujourd’hui aux Etats-Unis, nous avons deux gouvernements de facto, nous avons le gouvernement dûment constitué et nous avons un gouvernement indépendant, incontrôlé et incoordonné avec l’entité de la réserve fédérale, qui possède le pouvoir de créer la monnaie alors que celui-ci est réservé au congrès de par la constitution.”

A cet effet, la réserve fédérale gouverne les présidents, les parlementaires et les ministres des finances[...]

[...] Sous la brillante expertise des gérants monétaires agents des Rockefeller et du CFR, le dollar a perdu les trois-quarts de son pouvoir d’achat depuis 1940. (NdT: et bien plus depuis 1976…). La vitesse de dépréciation s’accélère. Bientôt votre dollar papier, complètement détaché de quelque valeur or ou argent que ce soit par les bons soins des agents Rockefeller, ne vaudra plus le papier sur lequel il est imprimé (NdT: n’est pas imprimé devrait-on mème dire aujourd’hui, puisque la masse de l’argent est une masse virtuelle qui n’existe pas et n’existera jamais, elle n’est qu’une illusion créée sur des écrans ordinateurs…). Ceci ne présente pas de problèmes pour les Rockefeller qui ne doivent pas vivre sur un revenu ou une pension de retraite fixes.

L’Amérique d’aujourd’hui est programmée pour une autre débâcle du style de 1929 (NdT: écrit en 1976… visionnaire, pas tant que cela car si prévisible…)[...]

[...] Les Rockefeller aiguisent maintenant leurs tondeuses à moutons et vont passer le monde à une nouvelle tonte. Cette fois-ci sera sans doute la dernière. En 1929, l’Amérique était loin d’un système de gouvernement total. La prochaine dépression sera utilisée comme prétexte pour l’établissement de contrôles socio-fascistes dans le pays et d’un super état mondial de manière internationale.

De la même façon que les Rockefeller utilise la banque Export-Import comme d’un outil pour piller le capital et pour seuvrer l’économie américaine de crédit ainsi que ses citoyens sur-impôsés, ils utiliseront la Banque Mondiale des Nations-Unies (NdT: et le FMI) comme un autre moyen de siphoner dans le porte-feuille du contribuable états-unien.

EPILOGUE

[...] Nous avons montré que la maison Rockefeller vaut des milliards de dollars et possède un moyen de levier sur ses centaines de millairds de plus au travers de son influence sur les mega-banques, les institutions financières, la production manufacturière et pétrolière. La famille a utilisé des fondations et leurs réseaux pour préserver et faire multiplier sa richesse ansi que pour façonner l’opinion publique par le biais de l’éducation, des médias et de la religion. A travers le Conseil en Relations Etrangères (CFR), elle a augmenté son influence sur le gouvernement, la réserve fédérale, la communication et l’éducation. Une soif sans fin, quasi psychopathique pour le pouvoir monopoliste, a motivé trois générations de Rockefeller. Parce que les Etats-Unis sont un pays de grande taille, diversifié et une nation décentralisée, cela a pris à la famille cent ans pour bâtir l’échaffaudage qui étranglerait finalement la liberté. Maintenant elle est prête à nous mettre la corde au cou et à tirer le levier de la trappe.

La question est: Pourra t’on couper la corde avant que les Rockefeller ovrent la trappe ? La réponse la plus honnête et la plus réaliste est celle-ci: peut-être…

[...] La résistance au Nouvel Ordre Mondial des Rockefeller demande la même motivation et les mêmes efforts que cela a pris pour vaincre Hitler. Heureusement, cela ne devrait pas demander le même sacrifice en vies humaines que d’autres guerres ont causé, si en fait le temps, l’argent et l’effort de le faire sont faits maintenant, avant que la dernière résistance possible ne se fasse de derrière des clôtures de fils de fer barbelés.

Ce livre n’a pas été écrit pour vous distraire ou simplement vous informer, ni même pour vous faire peur. Il a été écrit pour donner une épée aiguisée qui pourra couper la corde que le bourreau nous passera autour du cou. Nous l’avons publié. Le reste est de votre ressort. Si vous ne faites rien de cette connaissance, les Rockefeller eux seront sans pitié.

 

 

Cette entrée a été publiée le octobre 11, 2011 à 3:37 et est classée dansN.O.Mnéo-libéralisme et paupérisationneoliberalisme et fascisme,politique et lobbyismepolitique et socialpresse et médiarésistance politique avec des tags . Suivez tous les commentaires de cet article par flux RSS 2.0. Vous pouvez poster un commentaire ou rétrolier depuis votre site.

23 Réponses à “Au cœur du Nouvel Ordre Mondial… Le Dossier Rockefeller, 3eme et derniere partie…”

  1. merci

    Chapitre 12-Réserve Fédérale
    Sa création et son mode de fonctionnement sont aussi hallucinants qu’est le silence et/ou pseudo-technique économico-scientifico-truc qui l’entoure.
    A l’aide de graphiques simples cela pourrait s’expliquer aux enfants et mettrait à jour de manière criante les exactions de ce cartel d’enflures.
    Quant à ce que l’explication se fasse jour sur des médias à forte audience, il y a un goufre.
    Tout ça pour dire que le système de la Réserve Fédérale est d’une telle simplicité et d’une efficacité si redoutable que si ils tiennent à ce que personne n’y comprenne rien, c’est que c’est le maillon faible.

    • Et oui, tout le système des banques centrales dont le QG est la Bank for International Settlements (BIS) de Bâle est régit par le cartel des grosses banques privées, les six mega-banques américaines et les grosses banques européennes dont la Deutsche Bank (qui est essentiellement derrière le BCE et qui est privée) la Société Générale et BNP-Paribas.. Pour la France, la Banque de France est privatisée depuis la loi Pompidou (ex-fondé de pouvoir de a banque Rothschild) / Giscard en 1973… La Banque de France prête l’argent à l’état français comme la réserve féderale le fait aux Etats-Unis et les impôts des contribuables ne servent en fait qu’à rembourser les intérêts de la dette.

      Ceux qui croient encore que leurs impôts paient pour les écoles, routes et autres services publiques sont bien naïfs.
      Plus de 90% des impôts sur le revenus (et le peu payés par les grosses entreprises..) servent à payer les INTERETS de la dette, oublions le solde !
      C’est le même système partout, car régit par le système des banques centrales, qui utilise le principe frauduleux de la réserve fractionnelle et l’usure sur les intérêts dûs.

      Il faut balayer toute cette fumisterie au plus vite et renoncer au remboursement de ces dettes odieuses, car basées sur un système frauduleux, une escroquerie qui a enchaînée les peuples au remboursement d’une dette qui n’a pas lieue d’être dans sa très vaste majorité !

      Personne des médias presstitutes ne publiera ces informations, et ceux qui le font sont de suite vilipendés et ostracisés au moyen désormais « classique » de l’étiquette « théoriciens du complot »… Tout cela est réel et fonctionnel et ruine l’humanité. Gary Allen a écrit et nous a prévenu en … 1976 avec ce livre, que la prochaine grande crise sera la dernière, car les Rockefeller et consorts, l’utiliseront pour l’établissement du Nouvel Ordre Mondial, d’abord financier et économique répondant un la satisfaction d’un monopole oligarchique absolu.

      Un autre livre qui ne traite que de la création de la réserve fédérale: « The creature of Jekyl Island » de l’excellent Edward. G. Griffin, livre également écrit à la fin des années 70, début des années 80.

      Nous sommes prévenus, et la lutte est de tous les instants !

  2. Un témoignage intérressant sur la situation en Libye.

    Comment t’es-tu retrouvé en Lybie ? La Russie ne prête pourtant pas son appui à Kadhafi.

    – J’ai été chargé d’un voyage d’affaire au printemps de cette année à Alger, en représentation commerciale. Mais l’objectif principal était d’atteindre précisément Tripoli. En accord avec l’ambassade, par la « caravane » j’ai rejoint l’état-major de Mouammar Kadhafi. Nous nous sommes sans tarder occupés de la formation du personnel de la 32e brigade blindée, que commandait et commande Khamis Kadhafi : formation et entraînement à la conduite de la guerre en milieu urbain. Le fait que Tripoli serait intenable est devenu clair aux alentours de juin-juillet. On a alors entraîné les brigades au combat de petits groupes autonomes, autant en milieu urbain qu’en-dehors des endroits habités. On a insisté particulièrement sur la formation aux actes de sabotage.
    Les soldats et officiers de la 32e sont bien préparés. Quelques-uns ont été formés au SAS ou en France. Mais en Libye on estime beaucoup l’école militaire russe.
    La tactique de combat par groupes peu nombreux a vu le jour par expérience des partisans de la Seconde guerre mondiale, et de la Tchétchénie. Ces petits groupes de 20-30 personnes trouvent des colonnes armées, minent les lieux de passage et après exécution des manoeuvres de diversion regagnent un endroit sûr.

    Tu dis « nous ». S’agit-il de la Russie, ou de personnes qui étaient avec toi en Libye ?

    – Je n’étais évidemment pas seul là-bas. Tout ce que je peux dire maintenant, c’est que nos gars sont avec Kadhafi. De Russie, pour l’essentiel des officiers à la retraite, ayant abrégé leur carrière dans l’armée russe, et aussi des spécialistes des territoires de l’ex-URSS.
    Tu n’as finalement pas répondu, pourquoi t’a-t-on envoyé à Tripoli, alors que le pouvoir russe a officiellement déclaré que Kadhafi devait partir ?

    – Qui peut interdire à un dignitaire haut placé d’envoyer un subordonné à Alger en voyage d’affaire ? Par exemple, pour une collaboration de type militaro-technique ? Ce qui se dit dans le cabinet n’est jamais destiné à toutes les oreilles. Mon travail est évalué selon ses résultats, pas selon des compte-rendus.
    Les professionnels comprennent que l’attaque sur la Libye est un volet d’actions programmées. Suivent la Syrie, l’Algérie, le Yémen, l’Arabie Saoudite, l’Iran, l’Asie Centrale et la Russie. L’ordre n’a pas d’importance. Mais la Russie y est, probablement en dernier. En attendant on l’entoure de régimes fantoches hostiles, de radars et de bases militaires, on s’affaire à la corrompre par tous les moyens et en développant un climat de protestation à l’intérieur.

    Après cette mission tu es resté en service ?

    – J’ai déjà envoyé une demande de mise à la retraite. Je sais qu’on est en train d’étudier mon dossier personnel. Pas forcément pour me décorer. Mais j’ai l’ancienneté, un appartement, et pas de famille. Mais je n’ai pas encore pensé à retourner en Russie. Beaucoup de choses ont évolué cette année, j’ai pris certaines décisions à mon sujet. Sans la paperasse, je n’en resterai pas moins militaire.

    Tu dis que tenir Tripoli était impossible. Quelle était l’erreur dans la défense ?

    – L’erreur n’était pas dans la défense, mais dans l’appréciation du conflit. Dans le fait que Kadhafi vivait dans deux mondes parallèles. Il n’a pas entretenu une politique comme, par exemple, le leader Nord-Coréen. Et il n’a pas cru à une agression de son pays, jusqu’au dernier moment. Même à la mi-août, quand les bombardements avaient commencé à Tripoli et dans d’autres villes, il s’entretenait encore avec Berlusconi, avec Sarközy. Ils lui faisaient un baratin, qu’il n’y aurait pas d’opérations terrestres sur Tripoli. Il y a quelques années, il avait été proposé à Kadhafi d’installer un puissant système de DCA intégrale. Cela aurait été possible par l’intermédiaire de quelques anciennes républiques soviétiques. Mais il considérait qu’une telle initiative ne ferait qu’irriter les Etats-Unis et l’Europe. Je le répète, l’Italie et la France, et même la Grande-Bretagne, avaient promis qu’il n’y aurait pas d’opérations militaires terrestres contre le Libye.
    L’erreur résidait aussi dans le fait d’avoir voulu mettre sous surveillance trop longtemps les officiers libyens achetés. Il aurait fallu les arrêter sans attendre, ne pas laisser la contagion se répandre impunément. L’intention de Kadhafi était par-là de démasquer d’autres traîtres. L’indécision de Kadhafi quant à ses idées personnelles sur le cours de ce conflit a servi, d’ailleurs, de facteur pour convaincre certains officiers de premier rang à passer, moyennant aussi une paire de millions de dollar, du côté des rebelles. Imaginez que partout où il pleut déjà, vous vous prenez des pierres sur la tête, et vous dites que ça va aller, que ça passera. Dans ce climat comment pouvez-vous inspirer confiance ? En particulier vis-à-vis de ceux qui seront les plus utiles aux ennemis ? Le facteur humain est ce qu’il est, surtout en Afrique.

    Comment avez-vous pu sortir sains et saufs de Tripoli ?

    – On a été avertis par Al-Jazeera et CNN. On a vu les images de la « victoire » des insurgés, filmés au Qatar. On avait déjà entendu parler des décors de la Place verte de Tripoli, dans un désert proche de Doha. On savait ce qu’ils y faisaient. C’était pour les rebelles et les saboteurs le signal de l’attaque. Immédiatement après, dans chaque ville des « cellules dormantes » d’insurgés ont commencé à construire des barrages, à s’introduire dans les postes et appartements des officiers fidèles à Kadhafi. Dans le port, on a assisté au débarquement de troupes étrangères. Un des flancs a cessé de répondre. Le général Eshkal a cédé ses positions sans combattre. Kadhafi avait donné l’ordre de ne pas souffler sur les braises et de se replier. Ne pas transformer Tripoli en chaudron où se mélangeraient militaires et civils. Quelques centaines de kamikazes ont refusé d’exécuter cet ordre et sont restés à se battre dans la ville, en tentant de porter le plus de perte à l’ennemi, le distraire de la poursuite du leader et du commandement. Ils continuent toujours leur résistance. Cela fait plus d’un mois qu’il reste à Tripoli des quartiers où même les islamistes ne s’aventurent pas. C’est leur choix, c’est leur ville, et je les comprends.
    L’assaut a commencé. On est sorti de la caserne de Bab al-Azizia vers un petit immeuble au sud de la capitale. On a alors littéralement abandonné la ville avec un groupe de véhicules pour se diriger vers un endroit sûr. Il était temps en l’occurence, trois bombes lourdes anti-bunker GBU sont tombées sur l’immeuble. Les véhicules étaient des jeeps ordinaires, aucune « mercedes » spécialement pour Kadhafi. Pourquoi attirer l’attention ? Quoique je ne doute pas que les américains à de nombreuses occasions savaient où se trouvait Kadhafi. Mais les missiles et les bombes arrivaient 5 minutes après notre départ. Comme s’ils essayaient de lui montrer qu’il pouvait être anéanti à n’importe quel moment mais que pour l’heure ils se défendaient de le faire. Dans ce conflit libyen une grosse partie est informationnelle et psychologique.

    Les membres de la famille qui sont restés en Libye sont-ils ensemble ?

    – Non, la famille de Kadhafi s’est séparée d’emblée. C’était la décision la plus efficace. Les habitants libyens disent que si ce n’est pas Kadhafi lui-même qui revient, ce sera quelqu’un de sa famille. Actuellement certains sont en Tunisie, certains en Algérie, certains au Niger. Mais les frontières sont poreuses. Khamis est resté dans la banlieue de Tripoli pour organiser la résistance. Saïf est à Bani-Walid. Ni le colonel même, ni ses enfants ne se trouvent à un même endroit, ils se déplacent régulièrement. Le problème le plus complexe est de rester en contact. Les ondes sont contrôlées par l’aviation militaire et les ressources techniques de la 6e flotte US, la DIA et la NSA. Je n’ai donc pas couru le risque de communiquer des images ou des vidéos. Elles prennent plus de temps que d’envoyer des « paquets » d’informations en texte. L’accès à internet est très limité, l’OTAN sait dans quelles régions on se trouve et bloque n’importe quel réseau.

    Oui, les photographies des prisonniers anglais ont visiblement manqué. Comment cela s’est-il passé ?
    Comment saviez-vous qu’il s’agissait de membres du SAS, vu qu’ils ne portaient aucun document ?

    – Il y aura des photographies. Les prisonniers eux-mêmes et l’humiliation publique de l’armée sont des arguments. La guerre est la guerre, mais il y a toujours une table de négociations. Plus on a d’atouts, plus le dialogue est facile. Il s’agissait d’un groupe de saboteurs de 30 personnes. La majorité de l’armée qatariote, et 13 anglais et français. Ils menaient une infiltration profonde de Bani-Walid, probablement pour évaluer les forces principales. Mais ils ne connaissaient pas très bien les environs. Des locaux ont reporté qu’ils vadrouillaient près de la ville. On a pu mener une opération et les capturer. Les qatariotes ont été exécutés par les libyens, qui les haïssent fortement. Comment, disent-ils, un musulman peut-il entrer dans la maison d’un autre musulman et tuer sa famille ? Donc, « yaddam » (peine de mort) et point final. Les anglais et français ont été séparés, interrogés et conduits dans un abri antiaérien. On a pris leurs noms, matricules et grades, les a photographiés et tout envoyé par mail à l’adresse des ministères des affaires étrangères britannique et français. On a proposé de les relâcher sans aucune condition, à n’importe quelle endroit de Libye.
    A propos, le véhicule qui s’est chargé des transmissions a été détruit par un missile quelques heures plus tard, quand il revenait en ville. C’est dire à quel point les ondes sont contrôlées de près. Quand la Grande-Bretagne a refusé ses soldats, on a envisagé de les transférer en Algérie, de là réunir une conférence de presse pour informer le monde. Je me suis trouvé dans une unité avec les hommes de Moussa Ibrahim, en route pour l’Algérie à discuter de la conférence de presse. Il y avait des difficultés diplomatiques, on n’était pas sûrs de passer la frontière, on songeait à une localité frontalière. En cours de route des hélicoptères nous ont pris pour cible. Une explosion m’a éjecté de la plate-forme ouverte de la jeep. Des touaregs m’ont ramassé et aidé à me transporter hors du pays. D’où je me suis retrouvé ici en traitement. Tout ne s’est pas passé comme prévu, mais je suis vivant.

    Y a-t-il un risque pour la Russie du côté de l’OTAN et des USA ?

    – Bien sûr. Dans une première étape il n’y aura pas d’opposition ouverte. Leur tâche essentielle sera d’enflammer le Caucase à l’aide des radicaux islamistes, entraîner le sud de la Russie localement, mais de façon progressive. A cette heure-ci au Maghreb des musulmans radicaux apparaissent au pouvoir. Des combattants d’« Al-Qaida » et divers groupuscules extrémistes. Et entre la Russie et la Méditerranée l’étendue est bien moins grande qu’avec l’Afghanistan, peu de montagnes et moins hautes. C’est avantageux pour les USA, pour l’Europe et la Russie non. Abdelhakim Belhadj, commandant militaire à Tripoli, est un prétendant au pouvoir dans le nouveau gouvernement libyen. C’est le leader du Groupe islamique combattant en Libye (GICL), figurant dans la liste des organisations terroristes du Département d’Etat des USA.

    Il n’y a pas d’autres prétendants ?

    – Si. Le colonel-transfuge Khalifa Haftar, qui a vécu 20 ans aux USA. Un ancien juge militaire sous Kadhafi, Mohamed Bachir Al-Khaddar. Pour faire court, Belhadj est une créature du Qatar ; Al-Khaddar est issu des oligarques de Misrata, soutenu par les français ; Haftar lui fait partie des oligarques promus de Benghazi, soutenu par les américains.
    Si Belhadj entre au gouvernement, et il le fera, il sera reçu dans les capitales du monde entier. Belle image qu’un combattant lié aux terroristes caucasiens entre au Kremlin, serre la main du président.
    Il y a aussi le problème du pillage incontrôlé des armes des dépôts de l’armée libyenne. Une grande partie part dans les cales des cargos vers le Caucase. Des ports d’Afrique du nord aux rives du Caucase il n’y a que 48 heures. Il est regrettable que ceux qui appellent à la sécurité des citoyens ne soient pas capables de lire les rapports de l’OTAN. Ceux-ci indiquent noir sur blanc que l’exportation illégale d’armes volées en Libye est un des problèmes majeurs de sécurité mondiale.

    Qu’est-ce qui est propre à cette guerre libyenne ? En quoi se distingue-t-elle des conflits armés que tu as déjà connus ?

    – Chaque guerre est unique. En Libye, elle est éclectique. Propagande massive de la Seconde guerre mondiale, territoires brûlés comme au Vietnam, corruption et désertion comme en Irak… Elle a ses « partisans biélorusses ». Et comme dans chaque guerre un nombre importants de civils meurent. Mais ce conflit est vraiment unique. D’un côté des guerriers touaregs du désert avec des fusils de 1908 et des amazighs en machettes. De l’autre, des bombes aériennes guidées et des missiles à guidée laser, des avions sans pilotes. Un choc des civilisations et des âges.

    Le territoire sur lequel se déroule le conflit est sûrement un des plus vastes depuis la Seconde guerre mondiale, et les intérêts en jeu y sont au moins équivalents.
    L’information et la psychologie jouent un rôle important. Les avions américains sont constamment en survol du territoire libyen pour tracter de la propagande. Les reportages orientés d’« Al-Jazeera », la BBC, CNN, Reuters et d’autres sont coordonnés pas le centre informationnel de l’OTAN. « Terreur et brouillard » conviendrait mieux comme devise que « Protecteur unifié ».

    Quels principaux défis se posent maintenant aux partisans de Kadhafi ?
    – C’est simple, ce sont des maths. Sur 100% de la population on a 5-10% d’oppositon et 5-10% de loyalistes. Quelle que soit la façon dont le leader se comporte, certains le critiqueront, d’autres seront toujours loyaux envers lui. Mais ni les uns ni les autres ne déterminent rien, ce sont les 80-90% restants, dont l’opinion peut balancer d’un côté ou de l’autre. Ici l’équilibre est rompu par une propagande habile des médias de masse occidentaux. Mais les ennemis de Kadhafi ont trop fait pencher la balance, elle pourrait rebalancer de l’autre côté avec autant de force. Et cela ne se fera pas nécessairement par l’armée ou la politique. Je dirais même : pas nécessairement sur le seul territoire libyen. Le but de partisans de la Jamahiriya sera, comme au tribunal, de présenter minutieusement des preuves et des arguments. Les gens sentent bien au fond, qui est ami ou ennemi, ce qui est bon ou mauvais. Ce n’est pas le côté militaire qui importe. La guerre aura été comme un appendice.

    Sur le plan militaire beaucoup dépendra du soutien des rebelles par les forces de l’OTAN, en particulier l’aviation et la radio. S’ils réduisent le nombre de raids aériens comme ils l’ont promis et qu’ils cessent de contrôler le réseau, il n’y a plus de problème à se débarrasser des clowns du CNT. Avec les radicaux en revanche ça restera délicat. Ils savent manier la gâchette, n’ont nulle part où fuir, et la Libye leur est étrangère. Des sociétés militaires privées vont probablement faire leur entrée dans le pays pour assurer la garde des pipe-lines et des raffineries. De telles infos arrivent déjà de Brega et Ras-Lanouf : des troupes ont tenté de débarquer et de s’établir, jusqu’ici sans succès. Le défi sera de s’en prendre régulièrement à ces sites. Les protéger de roquettes venant du désert est impossible. En Europe on comprendra que chaque baril ne sera pas donné. En terme de dollars, et de vies humaines. Mais les dirigeants des SMP ne sont pas idiots, demander un tel prix pour leur service ne sera pas rentable. Et attribuer la garde à l’armée régulière est aberrant, ils ont d’autres occupations.

    Qui les libyens soutiennent-ils malgré tout ? Kadhafi ou le nouveau pouvoir ?
    – Je ne me presserais pas à l’appeler « nouveau pouvoir ». Evidemment le peuple soutient ceux qui leur donnent du travail, de la nourriture, et surtout la sécurité. C’est vrai que Kadhafi était critiqué en Libye. Mais c’était une opposition raisonnable, aucun d’entre eux n’aurait pensé à prendre les armes et massacrer des civils pour autant. Et ils étaient une minorité. Le soit-disant nouveau pouvoir, y compris les radicaux, ne sont pour l’instant pas en mesure d’apporter la stabilité, parce que la majorité du peuple reste, si ce n’est pour Kadhafi, du moins pour « l’époque de Kadhafi ».

    Mais en Orient tout se résout traditionnellement par la force et l’argent. Si les loyalistes obtiennent une séries de victoires convaincantes, alors le peuple sera derrière. Tant que certaines villes résistent, que les kadhafistes mènent des sorties dans tout le pays, le peuple est dans l’embarras quant à la raison pour laquelle on le libère et de quoi on le libère. Il compare ce qui était avant et ce que c’est devenu maintenant, et personne n’aime les conclusions. Si les positions sont abandonnées à Syrte, à Bani-Walid, et d’autres villes de la résistance, alors l’opinion publique sera du côté du nouveau pouvoir, par peur, parce qu’il ne restera pas d’autre choix. Les développements dans la région seront très rapides. Dans les prochains mois les grandes lignes vont se dessiner. Si l’armée peut s’approvisionner et poursuivre son action normalement, la victoire sera du côté de Kadhafi et de la Jamahiriya.
    Que ressentent les libyens aujourd’hui (en dehors des soldats de Kadhafi et des rebelles du CNT) ?
    – Ils se sentent dupés, battus, violés, et pas plus libres qu’avant. Imaginez-vous qu’on bombarde votre pays sous prétexte d’aide humanitaire, qu’à peine les dernières bombes tombées les capitalistes se partagent les champs pétroliers et les raffineries, et que des popes radicaux pénètrent dans toutes les maisons, expliquant aux gens comment vivre, et que ceux qui ne sont pas d’accord sont fusillés. Les gens se recroquevilleraient par instinct de conservation, signeraient volontiers pour survivre quelques papiers et hisseraient de nouveaux drapeaux, pourvu qu’ils aient leur ration et l’accès à l’eau et l’électricité. Ils guetteraient le retour de l’armée, en s’enfuyant dans les bois, en attendant le retour de l’ancien temps. Voilà ce que pensent vraisemblablement les libyens aujourd’hui. Mais comme beaucoup de sang a coulé, rien ne subsistera comme avant.

    Tu parles arabe ?
    – « Men aaesh kouman arbaïn yaouman sar minkhoum ». C’est un proverbe arabe : « Quiconque a vécu 40 jours avec un peuple en fait partie. » Si je ne parlais pas arabe, on ne m’aurait pas envoyé.
    Quand penses-tu revenir en Libye ?
    – D’ici quelques jours déjà je serai dans un pays limitrophe. A 90% les frontières ne sont pas contrôlées par les rebelles. Je garde le contact avec Khamis et les nôtres. Ils m’attendent.

    http://www.geopolintel.fr/article407.html

  3. « Les professionnels comprennent que l’attaque sur la Libye est un volet d’actions programmées. Suivent la Syrie, l’Algérie, le Yémen, l’Arabie Saoudite, l’Iran, l’Asie Centrale et la Russie. L’ordre n’a pas d’importance. Mais la Russie y est, probablement en dernier. En attendant on l’entoure de régimes fantoches hostiles, de radars et de bases militaires, on s’affaire à la corrompre par tous les moyens et en développant un climat de protestation à l’intérieur. »

    Très bien vu, pour la Russie et ce qui explique le voyage de Sarkozy en Turquie ( sous de faux prétextes, le génocide arménien, car en Arménie se trouvent des bases occupées par les russes) et en Georgie et comme pour le Quatar au Maghreb, ils sont en train d’embaucher tous ceux qui veulent participer à ces destabilisations.

    Ainsi pour la Russie, les dernières déclarations du président de la république polonais sur les républiques baltes qui doivent entrer dans l’Union européenne et pourquoi ces déclarations publiques pour sonder la population polonaise et les habitants de ces républiques qui donneront leur avis.

    • Oui et surtout, le retour en 2012 de Poutine aux affaires… Fini les « ronds de jambes » devant l’empire. C’etait la fonction (concertee) de Medvedev.
      Poutine va remettre tout cela en place. Il est en Chine en ce moment, ici sa derniere interview avec la chaine de television chinois anglophone CCTV dont le transcript as ete publie par RT. On peut voir que la ccoperation sino-russe devient synergetique devant l’empire.
      L’interviewer est le redacteur en chef adjoint de l’agence Xinhua et a un moment il demande a Poutine comment il « verrait une cooperation sino-russe dans une forme de ‘nouvel ordre mondial’ « … Poutine le rembarre gentiment… Brillantissime !

      Nous le traduirons peut-etre…

      transcript en anglais ici:
      http://rt.com/politics/official-word/russia-china-economy-putin-637/

      • emma b. dit :
        octobre 12, 2011 à 1:04

        ils n’ont quand même pas fini de s’épuiser à pondre leur nouvel ordre mondial que les Rockefeller et autres veulent à tous prix et pour le momment ce groupe est inattégnable. Ils ne commenceront à dégurpir ou à se redéployer que lorsque les système bancaire et financier sera mis à mal, ce qui n’est pas le cas, mais ce système fracassé dans ses entrailles s’est rappelé à notre bon souvenir nous les peuples pour qu’on les renfloue, par le biais de la classe politique pourrie gauche-droite qui n’a pas bougé d’un iota pendant ces 3 ans et les sert, sauf que les peuples ont ces jours-ci ou cette année-ci la preuve qu’ils ne valent rien. La classe politique a couvert les banques qui avaient des dirigeants escrocs en Irlande, Islande, Grèce, Autriche et Dexia et autres parce que incompétents ou complices, ils ne pouvaient faire autrement. ces banques avec des dirigeants escrocs ont tranquillement sur ces 3 années faits leurs bagages et pour les autres continué à spéculer.

        Mais là la classe politique est sur la sellette et est sommée d’agir, car les sondages indiquent que plus personne ne leur fait confiance et les médias continuent à les couvrir et ces campagnes électorales vont être révélatrices, car Sarkozy est haï mais Obama également. L’opinion américaine dans son ensemble est dans les mêmes dispositions que l’opinion française vis à vis d’Obama et on ces primaires révèlent chez nous avec le succés de Montebourg qu’ils ne veulent plus entendre parler de ce PS non plus incarné par Hollande-Aubry dont ils n’attendent rien.

  4. « Que ressentent les libyens aujourd’hui (en dehors des soldats de Kadhafi et des rebelles du CNT) ?
    – Ils se sentent dupés, battus, violés, et pas plus libres qu’avant »

    c’est une évidence !

    Merci pour cet excellent compte rendu !

  5. …racket mafieux suite
    sans compter que la notion même d’intérêts est une fumisterie devenue dogme : pourquoi donc payer des intérêts sur une somme empruntée ?
    Et puis, payer des intérêts sur une somme empruntée à une institution laquelle ne possède d’ailleurs même pas cette somme : le pognon à la base n’existant pas, c’est à s’étrangler…
    Toute l’économie mondiale est basée sur des inventions humaines telles les mathématiques, sciences économiques devenues exactes mais qui n’ont aucun fondement si ce n’est le vol caractérisé. Du Monopoly meurtier.

    Remerciements également aux commentateurs.

    • Absolument… Pourquoi utiliser le système monétaire pour l’échange. Tout est basé sur la notion de propriété, de profit et donc de l’inégalité sociale à la racine qui fausse les cartes dès le départ. Il est impossible de concevoir même l’idée de liberté et de « démocratie » dans une société fondamentalement inégalitaire où une minorité possède, est dispensée du travail et exploite la vaste majorité qui dans un contexte économique fabriqué et usurpé doit vivre (plus ou moins bien) de son labeur qu’elle vend n’ayant rien d’autre à proposer.
      Albert Camus disait dans « L’homme révolté » qu’il n’y a jamais eu de révolution dans l’Histoire, qu’il ne peut y en avoir qu’une seule qui libèrera l’humain et le monde une fois pour toute. Il conclut en disant que les anarchistes avaient montré la voie de l’émancipation.

      Il est de plus en plus évident que c’est la seule solution viable à long terme. L’humanité se rendra à cette évidence, nous sommes sur le chemin.
      L’état est un passage obligé de l’Histoire tout comme le capitalisme et son corollaire induit pour mieux contrôler: le communisme autoritaire d’état.

      La grain de l’idée de la société libertaire a été semée il y a longtemps (pas si longtemps en fait à l’échelle de l’Histoire), elle germe, lentement mais sûrement dans une terre pas très fertile…

      http://resistance71.wordpress.com/2011/10/12/crise-societaire-solutions-libertaires-le-programme-de-la-fai/

  6. emma b. dit :
    octobre 12, 2011 à 4:02

    Oui nous ne sommes pas innocents dans l’affaire cependant et nous nous sommes laissés manipuler dans tout le sens du terme et à tous les niveaux.

    les politiques ont ouvert les vannes avec la liberté de circulation des capitaux, des marchandises et des hommes mais partout à la fois et à l’échelle planétaire et nous l’Europe avons été le gros dindon de la farce, car c’est sur nous que s’est appuyé le système jusqu’à plus soif.

    les politiques étaient corrompus et corruptibles à grande échelle ou incompétents, car ceux qui ne l’étaient pas regardaient faire et certains peu nombreux se sont élevés dans certains domaines, exemple le Médiator, contre cette corruption ou contre cette farce.

    l’opinion elle s’est laissé berner à partir des loisirs (football) médias, presse, consommation et nous nous apercevons ces derniers mois que la presse et les médias n’ont qu’un rôle, nous manipuler à l’échelle planétaire. Il n’y a qu’à voir, Berlusconi, en Italie, Murdoch en Angleterre et chez nous et ils continuent, sauf que cela se vent de moins en moins ( la presse) et on regarde de moins en moins la télé, mais sur les actualités ou les campagnes électorales nous dépendons d’eux tout en étant lucides pour un noyau important d’entre nous.

    Mais ils continuent, n’ont de visibilité que les partis UMP-PS et les partis d’extrême gauche passent à la trappe, même si il n »y a pas beaucoup à attendre. ils se contenteront donc du centre droit du PS ( Aubry ou Hollande ) sauf que les français commencent à ne plus en vouloir, vote Montebourg et Joly au lieu de Hulot qui était le cheval de troie des entreprises du CAC 40, dont Bouygues.

    ce ne sont pas des avancées majeures mais en quelques mois ce n’est pas si mal.
    cette campagne ne va pas être indigeste, mais cocasse, car la droite a pêrdu sur tous les tableaux, par les affaires,( remercions ceux qui les ont fait sortir et qui ont montré combien était pourri le sommet de l’etat ) la perte du Sénat et ces primaires PS qui voient les 2 postulants se faire voler la vedette et sur tous les blogs se manifeste le rejet de ces deux-là dont on attend rien.

    • très juste tout cela.. qu’en concluez-vous ?

      • Ecore merci pour cette traduction
        je termine ce texte en pdf
        http://www.a-c-r-f.com/documents/MALYNSKY-PONCINS-La_Guerre_occulte.pdf
        peut être que cela peut intéresser votre lectorat
        c’est dans la même veine !
        Cordialement,
        Patrice Sanchez

      • emma b. dit :
        octobre 13, 2011 à 9:08

        Que tout va bien et qu’on a raison d’être aussi optimiste, tout en considérant qu’on est dans une situation dramatique, car les montagnes d’argent qu’on nous a volées ne reviendront pas par enchantement et ceux qui les ont volé vont avoir à coeur depuis les banquiers jusqu’à ceux qui tiraient les ficelles tout en haut, où ils sont 1%, de les mettre à l’abri car la tourmente est maintemenant où on fait sauve qui peut est au niveau des banquiers de la classe politique , mais il ne faudra pas les oublier pour les mettre en cause et leur demander des comptes.

        De même l’Empire se fracasse sur des réalités et doit se servir de plus en plus de supplétifs qui sont aussi véreux qu’eux, d’un côté Al Quïda et le Quatar qui eux n’ont pas un grand avenir si ce n’est semer le chaos mais aussi la Turquie qui va faire carton plein au Proche Orient mais avec des peuples qui ne n’en veulent pas et surtout de leur barbarie et les polonais d’un autre côté, erigés en « tigre »auqel on ne croit plus mais le peuple polonais est pris dans les rêts du catholicisme, donc les médias et le catholicisme font encore un travail de sape, mais il y a une tendance d’extrême gauche ultra minoritaire qui se lève donc c’est la même voie du renouveau pour eux, avec un décalage par rapport à nous et ils sont de ce fait 70 % de la population pour le gaz de schiste et une armada d’entreprises américaines et autres pour le gaz de schiste mais aussi sur tous les secteurs,en train d’explorer pour piller le pays

        Et la Coalition pour la Lybie et l’évolution du printemps arabe,
        consciente de cela toujours dans les plus gros montages mensongers pour agencer qu’ils ont toujours la situation en main, ce qui n’est pas le cas.

        • Concrètement on fait quoi ?…

        • emma b. dit :
          octobre 13, 2011 à 2:21

          Moi, je me repose, vous votre travail c’est d’interesser ces jeunes qui peuvent oeuvrer pour une société libertaire vous être très utile mais attention à tous ces altermondialistes issus des classes bourgeoises en rupture pour certains et qui ont gonflés les effectifs et cela n’a rien donné. il y en a encore aujourd’hui dans les manifs et quand je vois 500 000 personnes dans la rue en GB contre l’augmentation des frais universitiares et il n’y a rien à l’arrivée, les jeunes se sont expatriés en masse pour aller faire des études à Maastrich, cela veut dire que ce 1% et ces masses ne peuvent rien contre une classe politique ou castes qui tient encore tous les verrous, mais au moins comme je vous le disais, on le sait et l’oipinion dans son ensemble le sait, c’est pourquoi le vote Montebourg a crée comme un vent de panique et pour moi c’est très important, je vais donc suivre cela de très près et continuer à informer partout où je le peux, c’est mon travail et cela me plait bien.

          Comme je vous le disais, l’empire est mal en point, je suis en train d’étudier la question mais il emploie toutes les méthodes pour garder la main . les manifs sont de grande ampleur mais nouveauté, black out total par la presse et répression .

          Même sur le printemps arabe où il y a tant de prétendants à le changer, Al Quaîda, le Quatar, la Turquie, la Coalition est obligée de changer de disque et est en train de pondre une mouture nouvelle concernant l’intérêt qu’elle y porte.

          le disque on capture Kadhafi et ses fils, hier encore ça marchait et c’est faux, donc on peaufine autre chose.

        • Oui, ce qui nous intéresse est l’éveil du plus grand nombre, mais aussi par cet éveil d’en faire quelque chose: reprendre une conscience sociale perdue depuis belle lurette à l’érosion de la société de consommation et de canaliser les volontés pour un véritable changement, pas un ersatz de pseudo-démocrtaie comme à l’accoutumée.
          Nous partirons en campagne anti-vote et désobéissance civile vers la fin de l’année et participerons à la focalisation des énergies pour une conscience libertaire plus avancée… En attendant que la masse critique soit là…
          L’oligarchie elle va accélérer le processus de déliquescence sociétaire, retirer le bouchon de la baignoire économique, pour vidanger, déclencher une guerre majeure (pas forcément mondiale, mais majeure) pour forcer l’avènement de leur gouvernance mondiale.

          2012 va être intéressante…

  7. Divina insidia pour vous remercier de ce majesteux travail si instructif

    http://www.megaupload.com/?d=3JLKRJEJ

  8. emma b. dit :
    octobre 13, 2011 à 2:29

    N’oubliez pas la presse on la lit de moins en moins, les médias on y croit de moins en moins de ces discussions entre soi, mais pour les actualités hélas et la campagne électorale, on dépend d’eux, alors visibilité sur les partis et financements qui va avec, car jer suppose que les entreprises du CAC 40, si ils doivent changer de cheval en ont deux là avec Aubry et Hollande, elles vont mettre le paquet.

    Je ne sais ce qui s’est produit ou si certains ont le pouvoir de manipuler les secteurs sur le territoire. pour suivre Aubry et Hollande je n’ai pas pu, bien que j’imaginais que cela allait être fort ennuyeux, j’ai été privé de son et ce matin tout était rétabli, donc cela ne venait pas de mon poste, c’est quand même plus que curieux, mais aujourd’hui tout est possible.

    • Quel courage !.. Ecouter les balivernes de tout ce ramassis de branquignols de « gauche » ou de « droite »…
      La télé, faut la foutre à la poubelle, c’est une mesure de salubrité publique.

  9. emma b. dit :
    octobre 13, 2011 à 4:12

    je ne les ai pas écouté quand ils se sont produits à 6 mais comme j’ai vu sur les blogs le lendemain du vote en faveur de Hollande et Aubry que Montebourg recueillait toutes les faveurs, j’ai considéré que si je voulais avoir quelque influence il fallait que je trouve les bons arguments mais ravie de constater que je me suis échiné des mois durant à dire qu’on n’avait rien à attendre du PS, tout en constatant qu’il y en avait beaucoup qui croyait encore mais maintenant c’est clair, c’est 95% qui n’y croient plus, c’est un très bon score en quelques mois.

    Moi, je reste lucide et pragmatique. On va avoir encore quelques mois pour constater qu’ils ne résoudront rien, alors c’est tout gain et pendant ce temps les gens vont aussi prendre en plein qu’ils vont devoir rembourser ces tas de dettes, cela fera avancer encore les choses.

    Après on avisera pour préparer cette société nouvelle que tout le monde veut !

  10. un pion sur l’échéquié qui refuse de l’accepter dit :
    septembre 2, 2013 à 1:06

    C’est drôle un internaute « Farid » a écrit en 2011 :
    « Les professionnels comprennent que l’attaque sur la Libye est un volet d’actions programmées. Suivent la Syrie, l’Algérie, le Yémen, l’Arabie Saoudite, l’Iran, l’Asie Centrale et la Russie. L’ordre n’a pas d’importance ».

    Depuis il y a eu l’Iran qui a été attaqué avec des preuves inventés par les USA…
    Nous sommes en Septembre 2013 et nos pays parlent d’attaquer la Syrie ^^

    La Russie elle se fait encerclé c’est vrai, nos pays essayent de la déstabiliser en inventant des choses, ou en les montrant comme des monstres car ils refusent d’accepter le mariage homosexuel entre autre.

    Comme quoi… vrai ou pas, force est de constater que l’analyse et les prémonitions se tiennent depuis 2 ans

¤ Affaire Dieudonné (suite… et fin pour l’heure en ce qui nous concerne): Recul, mesure et intelligence…

Classé dans : Outils/Bon à savoir,Politique/Societe — uriniglirimirnaglu @ 3 : 55

Source : http://resistance71.wordpress.com/2014/01/17/affaire-dieudonne-suite-et-fin-pour-lheure-en-ce-qui-nous-concerne-recul-mesure-et-intelligence/

Mesure, recul et intelligence émanent de cet excellent article / analyse de cette « affaire d’État Dieudonné », publié dans le Quotidien d’Oran. Nous désirons relayer cet article car il représente, et de loin à notre sens, ce que nous avons lu de plus intelligent sur toute « l’affaire »…

Rideau (provisoire) donc sur le saltimbanque quenelleur…

– Résistance 71 –

 

Dieudonné ou David contre Goliath

 

par Djamel Labidi

 

16 janvier 2014

 

url de l’article original:

http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5192870

 

En France, une campagne d’une violence inouïe a été menée contre l’humoriste Dieudonné. Tout le pouvoir d’Etat, tous les médias français, les partis politiques de droite comme de gauche se sont mobilisés, acharnés, contre un seul homme. Dieudonné avait toujours affirmé qu’il menait son combat contre «le système» et que ce système était une réalité. «Le système» vient d’en donner lui-même la preuve.

Sur les plateaux de chaines de télé françaises, pas un seul débat contradictoire. Pas une seule voix pour dire qu’il faut au moins donner la parole à l’accusé, qu’il n’est pas bon pour la vérité qu’il n’y aitqu’un seul son de cloche, et qu’il faut un minimum de débat démocratique. On assiste, en direct, à un véritable lynchage médiatique. Le seul point de vue différent toléré est celui consistant à douter de l’efficacité de la méthode d’interdiction du spectacle de Dieudonné, et encore faut-il, avant, montrer patte blanche, reconnaître que Dieudonné est « antisémite » et « raciste », et faire assaut d’injures à son égard. « Abject », ignoble » « infect » « lâche », tel est le lexique employé sur les médias concernant Dieudonné.

La violence de la campagne est si grande qu’elle va effrayer,tétaniser ceux qui ont la velléité de s’yopposer. Ainsi, le 10 janvier, sur France 2(émission « Ce soir ou jamais), le président de la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) demandera à tous les participants au débat de ne plus employer le mot humoriste en parlant de Dieudonné. Puis, parlant d’une autre personne, il dira qu’elle est « un pseudo écrivain ». Un des participants au débat essaie alors de lui faire remarquer qu’il n’est pas qualifié pour en décider, et qu’il s’agit là d’une dérive dangereuse mais sa remarque est sitimide, sa voix si faible qu’il n’est pas entendu.

La campagne contre Dieudonné révèle la dérive totalitaire du système médiatique français aussi bien dans le contenu de l’information que dans les méthodes.La connivence entre le monde politique et le monde médiatique s’affiche au grand jour, sans qu’on se soucie même de sauver les apparences. Sur les plateaux de télé, journalistes et hommes politiques renchérissent les uns sur les autres dans une entente parfaite. La pensée est unique. La campagne est monolithique. Cela devient de la pure propagande. Les mêmes thèmes, et même les mêmes mots sont utilisés aussi bien par les responsables politiques que par les animateurs des chaines et émissions d’informations: « Dieudonné n’est plus un humoriste »"c’est un antisémite, un raciste » « ses spectacles sont des meetings politiques »"ce sont des entreprises de la haine « etc. La ministre de la culture françaisevient, elle-même, le proclamer, sur toutes les chaines sans se soucier des exigences de sa fonction et des précédents sinistres qu’évoquecette intervention du pouvoir dans le domaine de la culture. Des extraits de vidéos, toujours les mêmes, sont passés en boucle sur les chaines télé. Ce ne sont même pas des extraits du spectacle, « Le mur », mis en cause, mais des extraits de vidéo internet d’interventions de Dieudonné sur son site. Rien n’est dit de la grande variété de sujets qu’abordent les sketchs de Dieudonné. Tout doit laisser penser qu’il a une obsession: les juifs. Mais personne, sur les plateaux pour s’étonner de ces procédés. D’ailleurs, comme cela apparaîtra vite,fait notable: pas un de ceux qui s’acharnent sur Dieudonné, Crif(Conseil représentatif des institutions juives de France), Licra, hommes politiques, députés, journalistes, n’a même vu un seul des spectacles de Dieudonné. Il semblerait même que ce soit le cas du Conseil d’Etat lorsqu’il a statué.

Taubira et Anelka

Répétés, assenés, les mensonges tiennent lieu de vérités et servent ensuite de base à d’autres accusations contre Dieudonné. Les extraits de vidéo à charge contre Dieudonné ont été soigneusement choisis et retirés de leur contexte. Sur l’un d’eux, on entend Dieudonné direque « la vérité est intrinsèquement antisémite ». La phrase est présentée au premier degré alors que Dieudonné veut dire tout simplement là, que, dans le contexte du système régnant en France, toute vérité qu’il énonce est systématiquement qualifiée de discours antisémite par ses détracteurs.Sur une chaîne d’informations, on va affirmer que Dieudonné s’est attaqué »comme par hasard uniquement à des artistes juifs », ici, en l’occurrence Gad Elmaleh, Patrick Timsit, Patrick Bruel, Arthur et son ancien partenaire Elie Semoun. La chaîne oublie simplement de préciser que ce sont eux qui se sont attaqués soudainement, l’un après l’autre,à lui dans une campagne qui s’annonçait déjà et qu’il n’a fait que leur répondre. Sur la chaînefrançaise d’information Itélé, dans une présentation de Dieudonné, on signale  » qu’il a fait le salut nazi dans une émission de télévision ». On omet de préciser que ce geste accompagnait un jeu de mots « Isra-Heil ! » qu’il avait fait pour résumerle fait que les méthodes d’Israël contre les palestiniens lui rappelaient les méthodes nazis. Le public du plateau de télé (France 3, émission « on ne peut pas plaire à tout le monde », 1er décembre 2003) avait alors bien ri de ce sketch mais le spectacle avait déclenché de vives réactions officielles, y compris du Premier ministre de l’époque, Jean Pierre Raffarin et du CSA français (Conseil supérieur de l’audiovisuel). C’est depuis ce jour qu’il avait été frappé d’ostracisme dans les médias français. Cela fait plus de 10 ans…

Il reste de tout cela une impression très forte de manipulation de l’opinion. Jusqu’aux sondages réalisés qui donnent eux-mêmes l’impression de participer à la manipulation tant ils sont contradictoires. Le 30 Décembre, deux sondages (journaux « Le Point » et « Le Progrès ») donnent plus de 70% d’opinions contre l’interdiction des spectacles de Dieudonné. Mais ils sont 52% à être, soudainement, en faveur de l’interdiction, dans un sondage du CSA publié le 8 janvier 2014. Il devient difficile de vérifier la véracité d’un sondage, dés lors que la crédibilité du sondeur n’est pas soumise à la réalité des faits, comme c’est le cas par exemple pour la prévision du résultat d’élections.

Les méthodes sont elles aussi totalitaires. Elles visent à avilir l’adversaire, à ternir son image. Dieudonné est présenté » comme un petit entrepreneur faisant commerce de l’antisémitisme », que « ce qu’il fait, il le fait pour le fric », que »l’antisémitisme est pour lui une entreprise juteuse ». Dans des insinuations, à connotation raciste, on laisse entendre que Dieudonné Mbala Mbala « prépare sa retraite au Cameroun » et « aurait blanchi » de l’argent dans ce but. Comme dans toute pression totalitaire, celui qui veut rester neutre ou se tait, en devient lui-même suspect. Il va en être ainsi de la ministre de la justice française, Mme Taubira, qui va se voir reprocher, dans les médias, son silence. Ceux qui expriment leur sympathie pour Dieudonné sont menacés de sanction ouvertement dans les médias, comme le fait la ministre de la jeunesse et des sports pour le joueur de football Anelka, et beaucoup préfèrent se taire par peur pour leur carrière.

La Quenelle

Et puis, il y a l’aboutissement final de toute vision totalitaire: le délireparanoïaque. Le geste de protestation, de provocation et de dérision de Dieudonné,  » la quenelle », est qualifié de « salut nazi inversé ». Dieudonné, en quittant le Zénith de Nantes, où son spectacle vient d’être interdit, fait de loin, à son public, un petit geste d’adieu rapide et affectueux de la main. Mais son bras est levé et l’animateur de l’émission de 22h d’ » Itélé  » ( » Itélé « , émission d’information de 22h de Olivier Galzi, 10 janvier) y voit « un geste ambigu », un « salut nazi ». « L’information » va être reprise immédiatement en boucle par les médias.

Il y a donc dérive totalitaire lorsque ces deux pouvoirs se confondent, celui politique et celui de la presse, plus généralement des médias.Un autre aspect de cette dérive, c’est lorsque le pouvoir politique s’approprie le pouvoir judiciaire. La campagne contre Dieudonné va être émaillée de tels empiétements. Les contradictions entre l’arrêt du tribunal administratif de Nantes avec celui du Conseil d’Etat, l’un autorisant le spectacle, l’autre l’interdisant, comme les contradictions avec toute la jurisprudence précédente sur la liberté d’expression, donnent la mesure évidente des énormes pressions politiques qui se sont exercées sur les instances judiciaires. L’opération anti Dieudonné se dessine dans la deuxième semaine de Décembre dans la grande presse écrite et télévisée française, « Le Monde « ,  » Le Figaro « , « BFM TV », »France 2″ etc…Elle est centrée contre le signe de ralliement de Dieudonné, « la quenelle ». Pourquoi celle-ci ? En réalité, ce qui inquiète c’est la large diffusion dans la jeunesse, dans tous les milieux, et surtout dans les corps constitués, l’armée, la police, de ce geste que Dieudonné qualifie conne un geste antisystème. C’est Alain Jacubowicz, président de la Licra, qui, le premier s’était alarmé, dans une lettre écrite le 9 Septembre 2013 au Ministre de la Défense français « avec copie au ministre de l’intérieurfrançais « Manuel Valls », de la reprise de ce geste par des soldats. Et c’est d’ailleurs lui, dans la même lettre, quidéfinit alors, de façon hallucinante, ce geste comme « correspondant au salut nazi inversé signifiant la sodomisation des victimes de la Shoah ».

Le 11 Décembre 2013, le journal « Le Monde » consacre un long article à « la Quenelle ». Le 13 Décembre, la chaine d’information française BFMTV publie un reportage: » le succès tabou et inquiétant de Dieudonné ». Immédiatement Dieudonné annonce qu’il va porter plainte pour diffamation contre les médias participant à cette campagne ainsi que contre Manuel Valls qui multiplie les interventions publiques contre lui. Le 27 Décembre, en pleine « trêve des confiseurs », le ministre de l’Intérieur, celui qui, on s’en souvient, était revenu, selon la boutade de François Hollande, « sain et sauf d’Algérie », annonce qu’il  » étudie les moyens d’interdire les spectacles de Dieudonné ».

Les 2 et 3 Janvier, étrange coïncidence, Arno Klarsfeld, annonce que lui et sa famille vont manifester contre le spectacle de Dieudonné au Zénith de Nantes et appelle « les non juifs » aussi à le faire.L’argumentaire du « risques de trouble à l’ordre public » est mis en place. Les Klarsfeld n’iront jamais manifester à Nantes, ni les » non juifs » d’ailleurs. L’arrêté pris par le préfet de Nantes d’interdiction du spectacle permettra à la famille Klarsfeld, selon le fils, « d’annuler la manifestation de Nantes ». Arno David Emmanuel Klarsfeld est le fils de Serge et Beate Klarsfeld, un couple rendu célèbre par son opiniâtreté dans « la chasse aux nazis ». Il est franco-israélien. Il a pris la nationalité israélienne à 37 ans, en 2002, et s’est engagé dans l’armée israélienne (unité des gardes frontières), sur laquelle il a fait un long reportage apologétique. Il est avocat. Mais surtout,il est, par nomination de l’ex Président Nicolas Sarkozy et depuis 2010, membre du Conseil d’Etat, la plus haute instance judiciaire administrative française. Or, on va retrouver,aussi bien dans la circulaire de Manuel Valls ordonnant aux préfets d’interdire le spectacle de Dieudonné que dans les arrêts du Conseil d’Etat entérinant ces interdictions,exactement les deux principaux arguments développés ouvertement par Arno Klarsfeld sur les plateaux de télé, ceux « d’atteinte à la dignité humaine » et de « risques de trouble pour l’ordre public.

L’Inquisition

Au milieu de cette campagne contre Dieudonné, ma fille, révoltée, m’envoie un email où elle me dit: « C’est un procès en sorcellerie, ils n’ont plus qu’à le brûler sur un bucher, on se croirait au Moyen âge !  » J’ai été surpris de voir comment la nouvelle génération résumait de façon simple la situation.

Il s’agit bien en effet d’Inquisition. La nouvelle génération est sur Internet. Le nombre de visiteurs du site de Dieudonné, comme de celui de son ami Alain Soral, qui a été d’ailleurs lui aussi l’objet d’accusations de même nature,se compte par centaines de milliers, c’est-à-dire bien plus que les journaux français et même que les médias traditionnels, tels que les chaines téléd’information.Internet échappe jusqu’à présent au contrôle et à l’emprise que l’establishment français a acquis sur les médias traditionnels. La campagne contre Dieudonné a donc été aussi une campagne contre Internet au cours de laquelle ont été réclamées des mesures de contrôle par l’Etat sur « la Toile ». Certains, sur les medias, sont allés jusqu’à faire le parallèle entre les mesures prises sur l’Internet contre les sites pédophiles aux mesures à prendre contre le site de Dieudonné. Dieudonné serait donc le diable. N’est-ce pas là un procès en sorcellerie de quelqu’un, accusé, comme l’avait été Socrate, de pervertir la jeunesse.

C’est un aspect récurent de l’Histoire: le progrès technologique a toujours exigé de nouveaux progrès sociaux en même temps qu’il rencontrait l’hostilité des forces conservatrices et leur peur de perdre le contrôle de la société. L’inquiétude de l’establishment français rappelle celle des institutions religieuses, à la sortie du Moyen Age, lorsque l’invention de l’imprimerie représentait alors le progrès technologique. Le livre imprimé avait représenté un progrès formidable dans la communication et la diffusion des idées. Il avait été interdit alors dans bien des universités au profit du maintien du vieux manuscrit.

Il s’agit aussi d’Inquisition lorsque des personnes investis du pouvoir d’Etat, tels les ministres français de l’Intérieur, de la culture, de la jeunesse et des sports, ou des organisations civiles, telles que la Licra, le Crif, la Ligue de Défense juive décident de quoi on doit rire et de quoi on ne doit pas rire, qui est un humoriste et qui est un « pseudo humoriste », qui est un écrivain et qui est un « pseudo écrivain ». Tour cela s’est fait au nom de la lutte contre l’antisémitisme. Reste à comprendre alors pourquoi un thème aussi légitime peut aboutir à une chasse aux sorcières, et pourquoi c’est précisément sur ce thème que s’est faite la mobilisation de tout « le système » contre un seul homme.

Antisionisme ou antisémitisme

Dieudonné se situe comme antisioniste. La campagne menée contre lui a voulu montrer que l’antisionisme n’était pour lui qu’un masque à son antisémitisme,certains allants jusqu’à affirmer que l’antisionisme est par nature un antisémitisme.

Or la réalité est exactement à l’inverse: c’est le sionisme qui se cache régulièrementderrière l’argument de la lutte contre l’antisémitisme. Le sionisme est arrivé, jusqu’à présent, à s’assurer le soutien de la plus grande partie des juifs dans le monde, et le quasi-monopole de leur représentation en s’appuyant sur le sentiment exacerbé d’appartenance, de solidarité et d’identité qui a suivi l’antisémitisme européen et leurs terribles souffrances de la deuxième guerre mondiale. Mais se faisant, il leur a fait courir le risque de s’isoler au fur et à mesure qu’il apparaissait comme une idéologie nationaliste agressive et qu’il se mettait au service de l’entreprise occidentale de contrôle des richesses énergétiques du Moyen Orient. Beaucoup de juifs, de plus en plus, ressentent ce danger d’isolement et expriment leurs réserves à l’égard du sionisme. Dieudonné avait fait d’ailleurs participer deux rabbins antisionistes à l’un de ses spectacles, ce qui ne lui avait pas été pardonné par certaines organisations juives.

Le sionisme, depuis plus de 60 ans, avec la création de l’Etat d’Israël, s’est donc retrouvé au cœur du système de domination occidentale du Moyen Orient. En faisant la critique du sionisme, Dieudonné faisait celle du système. Celui-ci ne pouvait l’accepter même, et peut être encore moins, sous la forme humoristique. Le rire ou le sourire que fait naître l’humoriste n’est-il pas celui du plaisir que donnent l’esprit critique et la liberté.

Mais l’offensive contre Dieudonné ne pouvait se faire, sur le plan des idées, en prenant le contre pied de sa dénonciation du sionisme. Le terrible isolement moral de celui-ci et de l’Etat d’Israël est apparu dernièrement encore clairement aux funérailles de Nelson Mandela où les dirigeants israéliens ont été les seuls dans le monde à ne pouvoir y assister, pour avoir soutenu jusqu’au bout le régime de l’apartheid en Afrique du Sud. Et tout récemment, les funérailles d’Ariel Sharon, et le peu de sympathies et de résonance qu’elles ont soulevées à l’échelle internationale, comparées à celle, on s’en souvient, de Yasser Arafat, ont confirmé cet isolement.

C’est donc la lutte contre l’antisémitisme qui a servi d’argumentaire à l’opération anti Dieudonné. L’accusation d’antisémitisme offre en effet, l’avantage de pouvoir s’appuyer en France sur une base juridique, la loi Gayssotde 1990, qui est susceptible d’être utilisée pour faire l’amalgame entre antisionisme et antisémitisme.

Cette loi Gayssot veutréprimer »tout acte raciste, antisémite ou xénophobe ». Mais elle a introduit une nouveauté puisqu’elle va plus loin que le cadre juridique classique, celui de répression des actes, pour considérer comme délit aussi toute expression niantdes » crimes contre l’humanitétels que définis par le tribunal militaire international » de Nuremberg en 1945.

C’est la fameuse question du « révisionnisme » concernant les crimes commis contre les juifs pendant la deuxième guerre mondiale.Dans ce domaine délicat de l’expression et de son interprétation forcément arbitraire, car subjective, politique ou idéologique, il y a précisément matière à manipulation comme de qualifier d’antisémitisme le simple fait d’accuser le sionisme d’instrumentaliser, à des fins de domination,les persécutions subies par les juifs.

C’est le procès fait d’ailleurs à Dieudonné. L’argument d’antisémitisme offre aussi l’avantage de faire appel à des ressorts émotionnels et passionnels. Tous ces éléments additionnés peuvent expliquer qu’on puisse arriver à une atmosphère d’interprétations délirantes, d’Inquisition, comme cela a été le cas dans la campagne officielle contre Dieudonné.

Cette atmosphère violente et passionnelle tranchait avec celle du public de Dieudonné, empêché du spectacle de son humoriste favori et qui restait bon enfant.Il réclamait la liberté d’expression. Il était difficile d’y voir la description fantasmatique qu’en donne les médias français.

De tout cela, il reste, au fond, un grand motif d’espoir et de réconfort.

Tel David contre Goliath, Dieudonné a osé affronter « le système » et ses énormes moyens. Mais « le système », en se mobilisant contre Dieudonné, a fourni la preuve qu’un homme seul, sans moyens, par sa seule force morale et celle de son talent, pouvait lui résister. C’est là le secret de l’immense popularité accumulée par Dieudonné depuis 10 ans et qui fait que les gens n’ont jamais voulu le laisser seul.

Cette entrée a été publiée le janvier 17, 2014 à 11:58 et est classée dansactualitéFrance et colonialismeguerres imperialistesmédia et propagandemilitantisme alternatifneoliberalisme et fascismepédagogie libérationpolice politique et totalitarismepolitique et lobbyismepolitique françaisepresse et médiarésistance politiqueterrorisme d’état avec des tags ,. Suivez tous les commentaires de cet article par flux RSS 2.0. Vous pouvez poster un commentaire ou rétrolier depuis votre site.

18 Réponses à “Affaire Dieudonné (suite… et fin pour l’heure en ce qui nous concerne): Recul, mesure et intelligence…”

  1. ¤ Affaire Dieudonné (suite… et fin pour l’heure en ce qui nous concerne): Recul, mesure et intelligence… dans Outils/Bon à savoir

    véritéoblige dit :
    janvier 17, 2014 à 12:25

    Il est aussi très intéressant d’entendre la voix dissidente de l’écrivain Jacob Cohen: un juif intègre:

    • Excellent, à voir et diffuser sans modération…
      Tout l’entretien est excellent, mention particulière à la fin à partir de la minute 24 jusqu’à la fin…
      Respect Mr Jacob Cohen.

  2. interview très intéressante de Jacky Sigaux (comédien, auteur-interprète-comédien et… régisseur de Dieudonné) sur RMC:

  3. Doctorix dit :
    janvier 17, 2014 à 2:07

    J’ai tenté de publier cet article sur agora, sous le titre
    « Affaire Dieudonné : il est des défaites qui sonnent comme des victoires. »
    et précédé de cette préface:

    Il aura fallu cette ignoble cabale pour qu’enfin les Français comprennent quelques points essentiels.

    D’abord, il auront appris à faire la différence entre antisionisme et antisémitisme. Jusqu’ici, par une sorte d’amalgame frauduleux et pervers, on avait réussi à faire croire que condamner la politique d’apartheid et de racisme du gouvernement israélien, c’était ni plus ni moins que de l’antisémitisme.

    Aujourd’hui, la plupart des Français ont compris qu’il n »était pas incompatible d’aimer les juifs autant que n’importe qui, d’aider ceux qui sont de bonne volonté à de débarrasser des dirigeants assassins de l’Etat Israélien, et de purger le monde dit libre de cette ignoble politique d’apartheid qui sévit en Palestine.

    Ensuite, ils auront pu constater de leurs yeux l’ingérance extraordinairement délétère qu’un organisme fasciste, le CRIF, exerce sur nos dirigeants et nos média. L’attitude obséquieuse de Manuel Valls étant à cet égard hautement significative. Je pense que si jusqu’ici, nos hommes politiques se sentaient flattés d’être invités aux diners de CRIF, ils ne s’y rendront désormais qu’en catimini, avec une grande honte, comme des démunis qui vont à la soupe populaire, des gamins qui vont réclamer leur argent de poche, ou des acteurs médiocres qui vont mendier une interview dans tel journal ou telle émission télévisée, au sein desquels, c’est maintenant une évidence, le CRIF fait la pluie et le beau temps.

    Les Français auront appris aussi l’existence et les manigances de divers organismes, qui n’étaient jusqu’ici que des sigles plus ou moins obscurs : la LICRA, la LDJ, et, aux USA, l’AIPAC ( http://www.youtube.com/watch?v=slnn… )et l’ADL ( http://www.dailymotion.com/video/xq… )

    Toute cause a besoin d’un martyr pour émerger : Dieudonné fut celui de lutte contre le fascisme de l’Etat d’Israél et contre la corruption de nos élus. Le grand bonheur est que ce martyr-là n’a pas eu besoin de mourir pour sa cause, et que nous le reverrons, plus fort que jamais.

    Pour bien comprendre ce que j’expose, et que désormais tout le monde sait ou subodore, je ne vois rien de mieux que cet article de Djamel Labidi, publié dans le quotidien d’Oran, plein de lucidité :

    16 janvier 2014

    url de l’article original :
    http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5192870

    • +1 Doctorix,

      Cet article mérite toute la diffusion possible. Il est écrit de manière érudite et intelligente sans aucune animosité. Il est quand même incroyable de noter que pour être dignement informé en France de manière équilibrée, il faut allez chercher l’info dans des pays qui savent ce que veut dire oppression et répression par l’expérience coloniale: Maroc, Algérie, Iran, Cameroun, Sénégal etc…
      Nous avons tant à apprendre…

      • Doctorix dit :
        janvier 17, 2014 à 3:11

        J’avoue qu’ « ils » avaient réussi à me mettre le doute dans l’esprit: serais-je antisémite?
        J’ai enfin compris que non, en écoutant tous ces juifs antisionistes qui, comme nous, sont en recherche de fraternité et de lutte contre le mensonge.
        Il n’empêche qu’il est grand temps de purger nos media, avec des quotas: parce que plus je les regarde, plus je les écoute, et plus je prends la mesure de l’infiltration sioniste (et jamais une fenêtre pour les juifs antisionistes: la aussi, il y a apartheid interne).

        Le pompon d’or à Arte et France-Inter, où c’est carrément une exclusivité, un one-people show.

        • tout le système propagandiste fonctionne par amalgame. Pour discréditer ils procèdent par amalgame en tout domaine: antisioniste = antisémite = négationniste ; climato-sceptique = négationniste, 9/11 truther = théoricien du complot = antisémite (souvent ramené à la thèse du « complot judéo-maçonnique ») = négationniste…
          Le but: mettre l’interlocuteur en position défensive non pas sur le fond de ses idées mais sur l’amalgame, ainsi la personne doit passer 90% du temps à essayer de prouver qu’elle n’est pas antisémite et 10% du temp ou moins à argumenter sur le fond des idées.
          L’inquisition procédait de la même manière, c’est un procédé classique, qui a été adapté à l’agenda du jour.
          Ceci dit, il y a des antisionistes qui sont aussi antisémites (au sens de ne pas aimer les juifs et non pas au sens éthymologique puisqu’un « antisémite » détesterait les races sémites, donc aussi les arabes. La très vaste majorité des juifs d’Israël ne sont pas sémites mais génétiquement européen, là encore, les mots et les amalgames…), mais ce n’est pas la majorité loin s’en faut. L’antisionisme n’est pas un argument raciste mais politique, parce que le sionisme est une idéologie politique, elle-même fondée sur un concept raciste et totalement inégalitaire et il faut demeurer clair là-dessus.
          De plus toujours argumenter politiquement, comme pour le débat sur l’escroquerie du réchauffement climatique anthropique. Ce sont des idéologies politiques, qui doivent être combattues sur le plan politique. Toujours aussi évoquer le fait qu’il y a bien plus de sionistes non-juifs que juifs en occident et surtout dans la sphère politique.
          Citer les juifs antisionistes comme Sand, Pappe, Atzmon, Finkelstein, Cohen et ceux qu’on oublie, qu’on ne peut pas taxer « d’antisémites », même si les sionistes ont inventés un concept pour les discréditer, le concept du « self-hated jew » ou le « juif s’auto-haïssant » (sic).
          Cette élucubration pseudo-conceptuelle tend aujourd’hui à être généralisée à tous les esprits libres occidentaux qui rejettent l’idéologie coloniale mortifère et génocidaire de l’occident.
          Certains d’entre nous ont déjà été qualifiés de « traîtres » ou de « malades mentaux haïssant leur propre culture », parce que nous prenons positions contre l’occident colonial et pour les peuples opprimés et colonisés. Le pire pour le système n’est pas la « prise de position », mais l’exposition au grand jour des idéologies qui ont menées au génocide de bien des peuples avant l’holocauste (Amérindiens dès le XVème siècle, traite des noirs peu de temps après, guerres et appropriations coloniales, etc…)
          Ce concept est dangereux, parce qu’il mène tout droit au pire des totalitarismes qui veut, comme en ex-URSS, que tout dissident qu’on n’a pas pu « casser » et ramener dans le giron, est étiqueté comme « fou » et interné dans les asiles psychiatriques. C’est le chemin que cela prend si on ne met pas un coup d’arrêt au délire psychopathe de ces criminels de masse.
          Dernier argument à toujours amené dans le débat: Israël a été le dernier pays à soutenir l’apartheid en Af’sud, jusqu’au bout. Aujourd’hui Israël a peaufiné l’apartheid et l’a amené dans une autre dimension.

  4. JBL1960 dit :
    janvier 17, 2014 à 5:25

    A moi aussi, ils m’ont foutu le doute dans l’esprit, enfin l’espace d’un bref instant. Comme à l’époque de Sarko ; Je ne me sentais plus française… Je sais maintenant que je suis française de branche… Bon, il n’empêche que je suis antisioniste et pas antisémite… Excellent article en tout cas, je visionnerai la vidéo plus tard… Merci R71, comme d’hab et A+

  5. victorinix dit :
    janvier 17, 2014 à 5:49

    excellent article , qui démontre la main-mise d’une « certaine idéologie » sur 100% des médias

  6. Je crois qu’il faut expliquer le déchainement de vals;par le fait qu’il soit un sioniste convaincu(comme toutes nos fiottes gouvernementales);hors,Dieudonné s’est déclaré haut et fort antisioniste mais pas antisémite.

  7. Bonsoir, lu sur un site mais info à vérifier.

    France 2 aurait décidé, ce soir, de remplacer Frédéric Taddei le vendredi soir par Alessandra Sublet. « Ce soir ou jamais » aurait été relegué à…minuit désormais. La meilleure émission de deuxième partie de soirée, un talk-show digne, se voit trappé comme ça, sans explication.

    C’est à croire que le journaliste paye sa liberté d’inviter des « cerveaux malades ». Ce pays est perdu. Les esprits libres ne doivent pas ds’exprimer et, quand ils le font ailleurs, les mêmes veulent tout censurer.

    http://allainjules.com/2014/01/17/scandale-france-2-il-ont-eu-la-peau-de-frederic-taddei-vire-et-relegue-aux-oubliettes/

    • Doctorix dit :
      janvier 17, 2014 à 10:23

      C’est un drôle de bonhomme. On croit qu’il a invité Dieudonné et Soral pour les soutenir, mais au fond il n’a pas beaucoup d’avis, et reçoit juste tout le monde. C’est bien, la neutralité chez un journaliste. Un peu triste, cependant.
      On croit qu’il avait invité Kassowitz pour soutenir les truthers, mais là encore, il s’en fout. Il dit même que « Au fond, les conspirationnistes sont des racistes, ils ne peuvent pas imaginer que des Arabes conçoivent un attentat aussi sophistiqué.’”
      Ben moi non plus. Pas qu’ils ne puissent pas l’imaginer, mais pour le réaliser, il faut des moyens qu’ils n’avaient pas.
      En fait, Valls se venge d’un sous-fifre un peu tiède.
      Voici un portrait de Taddeï qui n’est pas très flatteur: c’est une certaine Judith qui le brosse pour Le Monde il y a deux mois…Son sort était déjà scellé.
      http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2013/11/08/frederic-taddei-l-homme-sans-convictions_3509637_3236.html
      Quand à Alessandra Sublet, elle a fait acte de présence au Grand Journal sous les traits de Geraldine Languedepute: ça promet…Elle ne savait pas que la guerre de 40 avait commencé en 40, d’après Ardisson.

      • juste une note historique au passage, désolé: Ardisson est aussi ignare puisque la guerre de »40″ a en fait commencé en 1939, date de la déclaration de guerre de la France à l’Allemagne, s’en est suivie la « drôle de guerre » qui s’est terminée par l’offensive allemande de mai-juin 1940, pour le reste… lire Pierre Bloch et Annie Lacroix-Riz… ;-)

    • Le jour où ils coupent Internet, on est foutu.
      Sachant que ça déploie des pare-feux dans tous les coins, va nous falloir apprendre rapidos le langage des signaux de fumée.

  8. JBL1960 dit :
    janvier 17, 2014 à 9:49

    Oh purée ! J’ai regardé la vidéo de Jacob Cohen ; Eh, ben, ça fait mal… Wouaouhhhh ! Les bras m’en tombent…

    • véritéoblige dit :
      janvier 18, 2014 à 9:57

      Il en a réalisé d’autres , toutes aussi intéressantes visibles sur le net.
      L’important est de diffuser ce genre de vidéos à grande échelle et de les recommander à ceux qui n’ont pas la moindre idée de ce qui se trame en coulisse.
      Je les place avec une certaine délectation sur des sites pro-sionistes: mon côté frondeur!

  9. […] Mesure, recul et intelligence émanent de cet excellent article / analyse de cette « affaire d’État Dieudonné », publié dans le Quotidien d’Oran. Nous désirons relayer cet article car il représente, et de loin à notre sens, ce que nous avons lu de plus intelligent sur toute « l’affaire »… Rideau (provisoire) donc sur le saltimbanque quenelleur… – Résistance 71 - […]

  10. Dernière actualité de Dieudonné: Panache, truculence et revanchard… On le serait à moins !

¤ Résistance politique: La désobéissance civile au XXIème siècle (Howard Zinn)

Classé dans : Outils/Bon à savoir,Politique/Societe — uriniglirimirnaglu @ 3 : 54

Source : http://resistance71.wordpress.com/2014/01/14/resistance-politique-la-desobeissance-civile-au-xxieme-siecle-howard-zinn/

“Les guerres modernes ne sont pas faites pour être gagnées, mais pour durer.”

~ George Orwell ~

La désobéissance civile au XXIème siècle (larges extraits)

Howard Zinn

 

Lecture à l’université de Denver, Colorado le 9 Octobre 2008

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Je vais parler de la guerre. Quand vous parlez de la guerre, vous devez immanquablement parler de la désobéissance civile, parce que c’est la seule façon de sortir de la spirale de la guerre, c’est par la désobéissance civile.

[...]

Les gens parlent de gagner ou de perdre. Vous ne gagnez pas les guerres. Ceci est très important à garder à l’esprit. Ainsi quand j’entends un McCain parler au sujet de “nous allons gagner, je veux que nous gagnons en Irak” et franchement lorsque j’entends Obama dire: “Nous ne devons pas gagner en Irak, nous devons gagner en Afghanistan”, s’il vous plaît non. Nous ne voulons pas gagner. Nous n’avons rien à faire là-bas… Nous n’appartenons pas à l’Irak, ni à l’Afghanistan. Nos troupes n’ont rien à faire autour du monde chez des gens qui ne nous désirent pas sur place et que nous meurtrissons quotidiennement. C’est aussi simple que cela.

[...]

Nous avons tué en Afghanistan bien plus de personnes innocentes que celles qui sont mortes dans les terribles attentats du 11 Septembre 2001. Nous faisons du terrorisme. Nous nous sommes engagés dans le terrorisme avec l’idée que nous allons faire quelque chose de bien contre le terrorisme dans le futur. Mais le fait est qu’avoir bombardé et envahi l’Afghanistan a créé bien plus de terroristes encore en antagonisant les gens en leur donnant une raison de toujours plus d’hostilité. D’où vient le terrorisme ? En grande partie du grand réservoir créé par notre politique étrangère.

[...]

De plus nous sommes une nation qui bombarde sans risque des pays qui ne peuvent pas répliquer… Et si nous analysions plus les réels motifs derrière le terrorisme ?

[...]

Un des tous premiers principes que quiconque étudiant l’histoire ou étudiant les sciences politiques, la sociologie et le monde qui nous entoure, est de vraiment bien comprendre que les intérêts des gouvernements ne sont pas les mêmes que vos intérêts, que nos intérêts…. En fait quand vous étudiez l’histoire des Etats-Unis ou l’histoire de tout pays, vous vous rendez vite compte que les intérêts du gouvernement ne sont pas du tout les intérêts des peuples. Ceci est valide non seulement dans les états totalitaires, mais aussi dans les états soi-disants démocratiques.

Savez-vous que le gouvernement ment ? Il ment tout le temps. Pas seulement notre gouvernement américain, non, c’est dans la nature même de tous les gouvernements. Pourquoi mentent-ils ? Parce qu’ils doivent mentir pour conserver le pouvoir. S’ils disaient la vérité, ils seraient virés du pouvoir en moins de deux semaines. Il y a donc une connexion entre la différence d’intérêt entre les peuples et leurs gouvernements, et les mensonges dits continuellement par ces gouvernements.

[...]

D’après la déclaration d’indépendance des Etats-Unis, lorsque les gouvernements deviennent destructeurs dans leurs fins et ceci sont les mots mêmes de la déclaration: “c’est le droit du peuple d’altérer ou d’abolir le gouvernement” (NdT: similaire en cela à l’article 35 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen française de 1793, où il fut même écrit que l’insurrection contre un gouvernement despotique est non seulement un droit mais aussi un DEVOIR…).

Ainsi la Déclaration d’Indépendance des Etats-Unis est en fait un manifeste de la désobéissance civile.

C’est de cela qu’il s’agit lorsqu’on parle de désobéissance civile. Les lois sont faites par les gouvernements, certaines d’entre elles peuvent être bonnes ; mais lorsque des lois violent les principes moraux de base ou que ces lois protègent en quelque sorte la violation de ces principes citoyens de base, alors il devient du devoir  du citoyen, en tant que personne croyant en la démocratie d’effreindre cette ou ces loi(s) et de se dresser non pas pour le gouvernement mais pour les principes que le gouvernement est supposé défendre.

[...]

Gardons toujours présent à l’esprit une chose simple: Les gens qui ont le pouvoir et souvent vous êtes très intimidés par les gens du gouvernement qui ont ce pouvoir, n’ont ce pouvoir que parce que tout le monde leur obéit. Lorsque les gens arrêtent d’obéir, le pouvoir disparaît. Quand les soldats commencent à désobéir, le pouvoir de faire la guerre disparaît ; tout comme lorsque les ouvriers arrêtent d’obéir, le pouvoir d’une grande entreprise disparaît. Lorsque des consommateurs boycottent un ou des produits, les fabricants qui produisent ces produits sont sans défense, ils ne peuvent plus rien faire. Les peuples ont du pouvoir s’ils s’organisent, s’ils organisent, s’ils agissent, parfois dans le cadre de la loi, parfois contre la loi, dans des actes de désobéissance civile. Mais les gens doivent savoir qu’ils ont ce pouvoir. C’est ce que cela demandera pour faire arrêter les guerres et faire de notre pays un autre type de pays, une nation amoureuse de la paix, qui utilise la richesse non pas pour toujours plus de guerre mais pour la santé, l’éducation et pour prendre vraiment soin des gens.

Afin que cela puisse se produire, nous devons tous commencer à faire quelque chose, quoi que ce soit, des petites choses. Pas besoin de faire des choses héroïques. Il y a des gens qui font des choses héroïques et d’autres qui feront de petites choses. Ces petites choses s’additionnent. C’est ainsi que se développent les mouvements sociaux. Quelqu’un fait une petite chose, quelqu’un d’autre fait aussi quelque chose d’apparence insignifiante (NdT: comme Rosa Parks qui refusa le 1er décembre 1955 à Montgomery, Alabama, d’obéir à l’injonction qui lui était faite d’aller s’assoir au fond du bus réservé aux noirs… le reste est historique…), puis une autre et encore une autre, puis bientôt, vous avez un million de personnes qui font quelques petites choses, puis cela fusionne à un moment précis de l’histoire en une grande force capable d’amener un bouleversement des choses.

Pensons-y.

Merci de votre attention.

=  =  =

Source:

“Howard Zinn Speaks”, Arnove A.,  2012, chapitre 16, pp 225-239

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