16 février 2014

¤ Ensemencement des nuages : faire tomber la pluie ou assécher l’atmosphère

Classé dans : Chemtrails et pluies de fils/fibres/etc...,Politique/Societe — uriniglirimirnaglu @ 15 : 08

Source : http://www.cielvoile.fr/article-ensemencement-des-nuages-faire-tomber-la-pluie-ou-assecher-l-atmosphere-122562288.html

P1010562-smallEnsemencement hygroscopique de nuages bas

Tanker Enemy – le 13 octobre 2013 – Traduction Ciel voilé

http://www.tankerenemy.com/2013/10/inseminazioni-imbrifere-e-cloud-seeding.html#.Uv5Rds4hLkc

Les  désinformateurs nient que la technologie actuelle puisse avoir un effet significatif sur les conditions météorologiques. Ils disent aussi que le contrôle du climat (météo et climat ne sont pas synonymes) est une chimère. A l’évidence leurs affirmations sont fausses et dénuées de tout fondement scientifique. Cependant, leur rôle « institutionnel » est d’essayer de dissimuler la réalité, en créant une « réalité » nouvelle, fictive et mutilée par des sophismes, en la redimensionnant de manière adéquate.

Les soi-disant « debunkers » en fait, admettent certaines informations pour les contredire toutes après. Donc, beaucoup comme Simon Angioni utilisent la chimie de base, reconnaissent qu’il est possible d’affaiblir une tempête de grêle ou de faire tomber la pluie, dans ce cas, en utilisant l’iodure d’argent ou de la glace sèche ( dioxyde de carbone sous forme solide ). Cependant, ils prétendent que ces actions sont circonscrites et occasionnelles et que leur impact environnemental est insignifiant et incertain. Ils oublient de mentionner que  pour les pluies artificielles, on utilise surtout, à l’heure actuelle, des bactéries génétiquement modifiées [ 1 ], qui provoquent des infections graves. Il est « naturel » qu’après tant de décennies d’interventions sur les phénomènes atmosphériques, ils ne puissent absolument pas contester l’existence d’outils ad hoc. Néanmoins, ils ne vont pas au-delà : ils s’arrêtent à la préhistoire de la géo-ingénierie en minimisant ses  résultats et ses dommages.

Nous savons bien que ce n’est pas le cas. Nous savons que les pratiques visant à stimuler les précipitations ne sont que l’arbre destiné à cacher la forêt de la géo-ingénierie illégale, celle qui dévaste la planète. Ensemencer les nuages pour faire pleuvoir était une activité relativement courante dans les années 1970, en particulier aux États-Unis, en Israël et en Italie (Pouilles, le « projet pluie »). Souvent cet ensemencement des nuages​​, encore pratiqué aujourd’hui, mais de manière marginale, n’a été que le prélude à d’autres interventions dont les buts étaient très différents, voire opposés. Ce n’était donc qu’un cheval de Troie pour introduire en douce des opérations hygroscopiques.


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Le terme « hygroscopique » vient du grec et signifie « ce qui capte l’humidité ». Les traînées d’avions sont hygroscopiques à base de composés dessicateurs (gel de silice, triméthyl d’aluminium, lithium, carbonate de calcium, composés du baryum, etc…) qui réagissent avec l’eau présente dans l’atmosphère. Des réactions chimiques rompent la liaison moléculaire entre l’hydrogène et l’oxygène, souvent abaissent considérablement le taux d’humidité de l’air et empêchent ainsi la formation de nuages​​. Elles libèrent d’autres composés nocifs et même mortels.

L’humidité et les nuages​​, surtout les cumulus qui sont des réservoirs de pluie, sont les ennemis des radars et des systèmes de satellites qui opèrent dans une gamme particulière de fréquences ( bande Ka ). Les nuages ​​naturels, en fait, perturbent et affaiblissent les signaux électromagnétiques : cela s’appelle la diffusion. L’armée a résolu le problème, en détruisant les formations nuageuses. Des escadrons d’avions empêchent la pluie, et diffusent des substances toxiques et nuisibles. Habituellement ces opérations aériennes se déroulent à basse ou très faible altitude, à la base des nuages ​​: c’est parce que les courants ascendants emportent ensuite les composés vers des « formations pluvieuses » qui sont dissoutes et remplacées par une patine grisâtre.

Les traînées d’avions déshydratantes, durables ou non, provoquent un effet de serre, car elles créent un écran qui capte le rayonnement infrarouge (associé à l’énergie thermique) en provenance du sol. Elles voilent la lumière du soleil, en interférant avec la photosynthèse et les processus biologiques de tous les êtres vivants. Elles apparaissent clairement avec un ciel opaque ou strié, elles provoquent la sécheresse ou lorsque l’énergie d’un front perturbé est concentrée dans une zone limitée, elles déclenchent des tempêtes désastreuses. [2]

Ne confondez pas les nuages ensemencés pour faire pleuvoir avec les traînées toxiques ​​hygroscopiques. Ne regardez pas l’arbre, mais la forêt.

[ 1 ] Pseudomonas syringae : la bactérie des pluies artificielles 2010
Escherichia coli : la bactérie tueuse qui vient du ciel , 2011
http://www.tankerenemy.com/2010/11/pseudomonas-syringae-il-batterio-dei.html#.Uv5S9s4hLkc

[2] L’humidité de l’air peut également être réduite au moyen d’ un micro-ondes . Voir « L’arme à micro-ondes contre la biosphère », 2008

http://www.tankerenemy.com/2008/07/le-microonde-arma-contro-la-biosfera_28.html#.Uv5TJ84hLkc

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