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19 avril 2014

¤ L’autre rapport sur le climat

Classé dans : Bizarreries météo,Outils/Bon à savoir,Politique/Societe — uriniglirimirnaglu @ 18 : 48

Source : http://resistance71.wordpress.com/2014/04/19/escroquerie-du-rechauffement-climatique-anthropique/

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique…

L’autre rapport sur le climat

Doug L. Hoffman, 18 Avril 2014, url de l’article en français : http://www.alterinfo.net/L-autre-rapport-sur-le-climat_a101792.html

 

Le 31 mars 2014, le cinquième rapport scientifique d’une série produite par le Nongovernmental International Panel on Climate Change (NIPCC) :Climate Change Reconsidered II: Biological Impacts, a été rendu public. Bien que peu relayé par les organes de propagande, cette nouvelle publication présente un rapport indépendant, complet et faisant autorité sur l’état actuel de la climatologie. Il constitue la réponse à la propagande diffusée par le Groupe Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC) de l’ONU et ses laquais, et un démenti direct au racontar selon lequel aucun vrai climatologue ne conteste les conclusions des alarmistes du changement climatique. Ce rapport apporte la lumière de la véritable science derrière le réchauffement climatique et ses effets possibles, à ceux qui rejettent les déclarations de la science admise ou les affirmations stupides de politiciens idiots, selon lesquelles, le réchauffement climatique serait une menace imminente.

Or, bien des scientifiques du monde entier ne marchent pas au pas de l’oie avec les climatologues totalitaires de l’ONU. Il y a ceux qui, non seulement les ont dénoncés, mais ont aussi réfuté scientifiquement la machine de propagande du GIEC. Qui sont ces scientifiques prêts à risquer leur réputation en s’opposant à la pensée du GIEC ? Ils s’appellent eux-mêmes le Nongovernmental International Panel on Climate Change (NIPCC). Voici l’histoire de la genèse de l’organisation, prise dans l’avant-propos du rapport :

Les origines du NIPCC remontent à une réunion informelle tenue en 2003 à Milan, en Italie, organisée par le Dr S. Fred Singer et le Science and Environmental Policy Project (SEPP). Le but était de produire une évaluation indépendante des preuves scientifiques disponibles sur le réchauffement climatique induit par le dioxyde de carbone, en attendant la publication du quatrième rapport d’évaluation du GIEC (AR4). Les scientifiques du NIPCC ont conclu que, discernant une influence anthropique significative sur les tendances climatiques actuelle et passée, et évaluant les impacts des éventuels changements environnementaux induits par le dioxyde de carbone sur la biosphère terrestre, le GIEC avait un parti pris dans ses projections futures du changement climatique.

Le rapport des scientifiques de NIPCC est long, plus de 1000 pages, et ce n’est pas leur premier. Dans celui-ci, ils démystifient les sinistres affirmations du dernier rapport du GIEC, selon lesquelles les citoyens de la Terre sont menacés d’inondations, de famines, d’effondrement des écosystèmes, de faillite économique et de mort due à la chaleur extrême. La place manquant ici pour couvrir chaque item du rapport, je vais énumérer les points principaux du résumé :

- Les modèles du climat mondial sont incapables de produire des prévisions climatiques précises, même pour les 10 ans à venir, sans parler de la période de 100 ans adoptée par les planificateurs politiques. Les résultats pondus par ces modèles ne devraient donc pas servir à orienter la politique publique.

- Ni le taux, ni l’ampleur rapportés du réchauffement de surface à la fin du XXe siècle (1979-2000) ne tombent en dehors de la plage de variabilité naturelle normale. Elles n’étaient en aucune façon inhabituelles par rapport aux épisodes climatiques précédents dans l’histoire de la Terre.

- Le rôle du Soleil dans les changements de température est sans doute plus important que ce qui est reconnu aujourd’hui.

- Rien ne prouve catégoriquement que les émissions de CO2 liées à l’homme occasionnent de graves perturbations climatiques mondiales. En particulier, la cryosphère ne fond pas à vitesse accrue ; l’élévation du niveau océanique ne s’accélère pas ; et aucun changement persistant n’a été documenté dans l’évaporation ou les précipitations et l’ampleur ou l’intensité des événements météorologiques extrêmes.

- L’empreinte humaine est si faible par rapport au climat mondial, qu’elle est pratiquement indiscernable sur le fond de la variabilité du système climatique naturel. Le climat change en permanence.

- Une phase de stagnation ou de refroidissement des températures a suivi le léger réchauffement du XXe siècle. Il est certain que des périodes de réchauffement et de refroidissement similaires, dues à la variabilité naturelle, se produiront dans l’avenir, indépendamment des émissions humaines de gaz à effet.

En bref, il n’y a rien d’anormal dans l’évolution récente du climat – le climat se modifie en permanence et ceux qui voudraient le « stabiliser » sont des fous. Ils peuvent aussi essayer d’empêcher le Soleil de se lever et de se coucher. Les annonces de malheur imminent reposent toutes sur des modèles informatiques avérés être totalement douteux, comme démontré ci-dessous.

Agrandissement.

Comme le montre l’illustration ci-dessus, l’immense majorité des prévisions du modèle climatique préféré du GIEC, se voient dans les points éparpillés autour de la large marque. Le trait gras correspond à leur moyenne, tandis que les vrais relevés sont figurés par les ronds verts et les carrés bleus. La science est présumée étudier la nature. Malheureusement, de nombreux climatologues font plus confiance à leurs jouets informatiques qu’au monde physique qu’ils sont censés étudier. (more…)

23 mars 2012

12 000 ANS DE CATACLYSMES COSMIQUES

Classé dans : Outils/Bon à savoir — uriniglirimirnaglu @ 19 : 18

source : http://www.astrosurf.com/macombes/chapitre%2019-me.htm

Un avertissement en guise de prologue

En 1982, dans La Terre bombardée, nous avions entrepris la première tentative de reconstitution historique de l’impactisme terrestre et de ses conséquences humaines. Avant nous, dès les années 1950, plusieurs auteurs avaient bien essayé de faire avancer le problème, mais il faut le dire sans réel succès, si ce n’est commercial. Ces auteurs étaient pourtant souvent d’authentiques érudits, bien conscients que l’histoire ancienne des hommes était beaucoup plus complexe que celle qui était enseignée. Aucun n’était astronome malheureusement, c’est ce qui explique en partie leur échec en ce qui concerne les solutions proposées. Seule une approche vraiment nouvelle peut permettre de percer le voile épais qui enveloppe encore l’histoire naturelle des hommes depuis 12 000 ans. Pour progresser il est nécessaire de sortir des sentiers battus.

L’histoire mondiale des différentes civilisations du passé est pourtant assez bien connue maintenant dans son ensemble. Des siècles de recherches et de découvertes ont permis de brosser une synthèse acceptable, bien que les documents écrits ou gravés authentiques remontant avant 2000 avant J.-C. soient rares. On sait que l’incendie des grandes bibliothèques de l’Antiquité et la destruction de plus d’un million de volumes et de papyrus, véritable mémoire écrite des hommes du passé, a été le plus grand fléau intellectuel qu’ait jamais connu l’humanité. C’est toute notre Histoire qui est partie en fumée dans cette démonstration de bêtise humaine.

Ce manque de documents écrits ou gravés fait que l’on connaît très mal l’histoire naturelle des anciennes populations et civilisations. Seule leur histoire domestique est assez bien reconstituée, puisque c’est dans ce domaine que l’on trouve encore des traces indiscutables (villages, outils, bijoux, poteries, etc.). Les catastrophes naturelles qu’ont subi les populations ne sont jamais connues avec précision, mais survivent seulement camouflées sous formes de mythes plus ou moins obscurs. La meilleure preuve à ce sujet est la formidable éruption du Santorin, dont nous avons parlé au chapitre précédent, vers –1500, qui était déjà totalement oubliée dans la Grèce antique, seulement 1000 ans plus tard.

On se rend compte ainsi des difficultés qu’il y a à établir la chronologie et parfois la nature même des différents cataclysmes naturels du passé. Mais en cette fin de siècle, les choses s’éclaircissent quand même singulièrement grâce au travail remarquable de nombreux scientifiques catastrophistes. (more…)

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