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16 février 2014

¤ Adolf Jacob Hitler, petit fils de Salomon Mayer Rotschild ?

Classé dans : Etrange,Outils/Bon à savoir,Politique/Societe — uriniglirimirnaglu @ 17 : 45

Source : http://2012nouvelmorguemondial.over-blog.com/2014/02/hitler-serait-le-petit-fils-de-salomon-mayer-rothschild.html

Publié le 16 Février 2014 par 2012

Catégories : #société secrete
¤ Adolf Jacob Hitler, petit fils de Salomon Mayer Rotschild ? dans Etrange adolphe-jacob

Sur cette fiche des Renseignements Généraux que le magazine Sciences et Avenir a publié en mars 2009, on peut clairement lire le deuxième prénom d’Hitler : Jacob.

Adolf Jacob Hitler serait le petit-fils de Salomon Mayer Rothschild. Cette information a été divulguée par deux sources de très haut niveau : Hansjurgen Koehler officier d’Heydrich, qui était lui-même l’adjoint direct d’Heinrich Himmler et Walter Langer le psychiatre qui a réalisé le profil psychologique d’Hitler pour l’OSS, les services secrets US pendant la seconde guerre mondiale.

Hitler est un personnage méconnu à la personnalité complexe et dont l’histoire recèle de nombreux secrets que l’on découvre peu à peu.
Le Livre Jaune n°7 (Collectif d’auteurs, Ed. Félix, Fritz Springmeier) s’était déjà penché sur ses origines et avait écrit : « Walter Langer, un psychanalyste, démontre dans son livre « The mind of Hitler », preuves à l’appui, qu’Hitler était le petit fils du baron de Rothschild de Vienne. La police autrichienne a constitué un dossier secret sur les origines d’Hitler. Le chancelier Dollfuss avait ordonné cette enquête. On a découvert que sa grand mère, Maria Anna Schicklgruber, travaillait au service du baron Rothschild, quand elle est tombée enceinte. Quand les Rothschild ont appris la nouvelle, ils l’ont envoyée dans une clinique de la ville dont elle était originaire. C’est là qu’est né en 1837, Alois Hitler, le père d’Adolf Hitler. »

En effet, celui qui a diligenté cette enquête, Engelbert Dollfuss, chancelier fédéral de l’Autriche du 20 mai 1932 au 25 juillet 1934, ainsi que dictateur à partir du 4 mars 1933 s’opposait à Hitler. Il avait ainsi tenté de déstabiliser son pire ennemi. Hitler l’a d’ailleurs fait assassiner le 25 juillet 1934 par des nazis déguisés en uniforme militaire. Celui-ci prévenu, tente alors de s’enfuir de la chancellerie, mais surpris par ceux-ci, il est grièvement blessé et meurt dans la journée de ses blessures.
Hansjurgen Koehler, un officier de haut grade de la Gestapo, qui travaillait pour Reinhard Tristan Eugen Heydrich, adjoint direct de Heinrich Himmler, aurait conservé les documents relatifs à cette enquête, documents qu’il a dévoilé en partie dans son livre « A l’Intérieur de la Gestapo » et dans lequel on retrouve les origines d’Adolf Hitler à la page 143.

Il faut savoir qu’Heydrich, l’adjoint direct de Himmler, était officier à la section politique des services de renseignements de la marine à Kiel à partir de 1930 et travaillait en étroite collaboration avec Wilhelm Canaris, futur amiral et futur chef de l’Abwehr, le service de contre-espionnage militaire allemand.
Certaines mauvaises langues affirment qu’Heydrich aurait été assassiné car il connaissait trop de secrets. N’oublions pas que les trois « résistants » tchèques qui l’ont abattu ont été parachutés de Londres et ont bénéficié de complicités. De plus, le fils d’Heydrich, Klaus, est mort étrangement le 24 octobre 1943 lors d’un « accident de la route ».

Il existe un autre indice étonnant, ainsi, après l’Anschluss, c’est à dire l’annexion de l’Autriche par l’Allemagne nazie en 1938, Hitler fit raser Döllersheim, le village natal de son père. Etrange de vouloir détruire à ce point les preuves de son origine !

Il existe de plus une autre piste concernant la personnalité de Salomon Mayer Rothschild qui permet de comprendre sous un angle plus trivial ce qui a pu se passer. Hermann Von Goldschmidt, le fils de l’employé principal de Salomon Mayer Rothschild (1774 – 1855), avait écrit un livre, publié en 1917 dans lequel on peut lire :
« Dans les années 1840, il avait développé un enthousiasme téméraire pour les jeunes filles.. » et « Il avait une passion débauchée pour de très jeunes filles, les rumeurs de ses aventures scandaleuses étant étouffées par la police. »
Salomon Mayer, vivait seul dans la Maison à Vienne où la grand-mère d’Hitler (jeune à ce moment là) travaillait. N’oublions pas qu’Alois, le père d’Hitler, naquit en 1837.
Plus étonnant, un des fils de Salomon s’appelait à l’origine Jacob de Rothschild, mais il a changé son prénom pour James.

Mais, la deuxième source fondamentale concernant les origines d’Hitler provient de Walter Langer. Walter Charles Langer (1899-1981) n’était pas n’importe qui. Il a été professeur à l’Université d’Harvard mais surtout, il a été responsable d’un rapport intitulé « A Psychologial Profile of Adolph Hitler His Life and Legend » sur le profil psychologique d’Hitler pour l’« Office of Strategic Services » basé à Washington.

Plus étonnant encore, son frère aîné William était le responsable du département d’histoire à l’Université d’Harvard et surtout, à la tête de la section analyse et recherche de l’Office américain des Services Stratégiques (OSS).
Son frère avait donc accès à tous les documents les plus secrets de l’époque. On peut donc supposer qu’il ait communiqué le dossier de Koehler à son frère qui devait établir pour l’OSS son profil psychologique.

C’est pourquoi « The Mind of Adolf Hitler , The Secret Wartime Report » (qui est en fait la publication du rapport secret commandité par l’OSS : « A Psychologial Profile of Adolph Hitler His Life and Legend ») écrit en 1972 par Walter Charles Langer, qui affirme qu’Hitler était le fils illégitime de Maria Anna Schicklgruber et de Salomon Mayer Rothschild n’est pas un livre comme les autres et que ses affirmations concernant les origines d’Hitler sont à prendre avec le plus grand sérieux.

Encore une fois, il semble qu’on nous cache la vérité, comme dans le mythe de la caverne. Une réalité simple et atroce, cachée afin de masquer l’une des plus grande supercherie de l’histoire. En effet, comment analyser la haine d’Hitler pour les juifs si on connaît ses origines sémites ? Se cacherait-il quelque chose de plus important ? Hitler a-t-il obéi à des puissances supérieures comme cela est écrit sur sa fiche des Renseignements Généraux ?

Nous commençons à comprendre que l’histoire réelle du nazisme ne correspond pas à la réalité.
Le secret des origines d’Hitler est en effet l’arbre qui cache la forêt. On a beaucoup parlé de ses crimes, cependant, on a oublié de préciser ses liens avec les multinationales (IG Farben, Général Motors et IBM entre autres). Les camps de la mort étant avant tout des camps d’extermination d’esclaves exploités par celles-ci car n’oublions pas leur maxime « Arbeit macht frei », le travail rend libre, tout un programme !
Jacques Pauwels, historien et chercheur à l’université de Toronto a d’ailleurs fournit des preuves irréfutables sur cette réalité dans son livre « Le mythe de la bonne guerre ». Une vidéo de sa conférence est visible sur Dailymotion, un document exceptionnel que l’on peut voir sur mon blog : http://gillesbonafi.skyrock.com/2504758747-Jacques-Pauwels.html

Les débats stupides sur l’existence des chambres à gaz n’ayant qu’un seul objectif, cacher la vérité sur le but réel des camps de la mort et leurs liens avec les multinationales car comme l’affirme Noam Chomsky « Structurellement, l’équivalent politique de l’entreprise est l’Etat totalitaire. »
Benito Mussolini avait lui-même donné sa définition du fascisme : « Le Fascisme devrait plutôt être appelé Corporatisme, puisqu’il s’agit en fait de l’intégration des pouvoirs de l’état et des pouvoirs du marché », ce que résume à merveille le sénateur Homer T. Bone qui déclarait le 4 juin 1943, au comité du sénat américain pour les affaires militaires : « Farben était Hitler et Hitler était Farben. »

http://www.nouvelordremondial.cc/2012/01/09/le-secret-dadolf-jacob-hitler/

22 janvier 2014

¤ Oligarchie financière: les huit familles derrière le cartel banquier privé international… L’ennemi des peuples a un nom et des visages !

Classé dans : Complots prouvés,Outils/Bon à savoir,Politique/Societe — uriniglirimirnaglu @ 5 : 38

Source : http://resistance71.wordpress.com/2011/06/03/oligarchie-financiere-les-huit-familles-derriere-le-cartel-banquier-prive-international-lennemi-des-peuples-a-un-nom-et-des-visages/

Nous avons traduit ici un article de Dean Henderson qui décortique le panier de crabes de la haute finance internationale pour nous. Il confirme ici que les banques centrales n’ont de « centrale » que le nom, et qu’elles sont des entités privées, dirigées pour le profit et mettre le contrôle total de l’économie mondiale dans le moins de mains possible.

Les banques sont un outil d’oppression sans précédent et des armes de destruction massive qui doivent être éradiquées si nous désirons vivre libre. Le néo-esclavagisme orchestré par le cartel des banques privées et bel et bien en marche. Il suffit de lui dire NON pour que tout s’arrête et que nous reprenions notre destinée en main.

Oui, c’est aussi con que cela: être capable de dire NON ! en masse et s’y tenir…

Autres articles intéressants lies au sujet publies sur ce blog:

http://resistance71.wordpress.com/2011/10/19/au-coeur-du-nouvel-ordre-mondial-wall-street-et-la-montee-en-puissance-dhitler-professeur-antony-sutton-1ere-partie/

http://resistance71.wordpress.com/2011/09/28/au-coeur-du-nouvel-ordre-mondial-le-dossier-rockefeller-1ere-partie/

– Résistance 71 –

Le cartel de la réserve fédérale: les huit familles

par Dean Henderson

Global Research, le 1er Juin 2011 (Part one of a four-part series)

url de l’article original: http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=25080

Les quatre cavaliers du sytème bancaire américain (Bank of America, JP Morgan Chase, Citigroup and Wells Fargo) possèdent les quatre cavaliers du pétrole (Exxon Mobil, Royal Dutch/Shell, BP Amoco et Chevron Texaco) en tandem avec Deutsche Bank, la BNP, Barclays et d’autres anciens pontes européens de l’argent. Mais leur monopole sur l’économie globale ne s’arrête pas aux limites des champs pétroliers.

D’après les déclarations d’entreprise 10K enregistrées avec la SEC (NdT: la commission des cotations boursières, le “shériff” de Wall Street, ou ce qui devrait l’être), les quatre cavaliers de la banque sont parmi les 10 actionnaires majeurs de pratiquement toutes les entreprises figurant dans le ghotta du Fortune 500 [1]

Alors qui sont donc les actionaires de ces banques centralisant l’argent ? Cette information est gardée de manière plus ferme. Mes demandes aux agences régulatrices bancaires concernant la question de savoir qui possède les actions des top 25 compagnies américaines tenant les actions des banques ont initialement reçu un status couvert par le Freedom of Information Act (NDT: loi sur la liberté de l’information, qui aux Etats-Unis prévoit d’empêcher le secret de l’information), avant d’être finalement refusées sous couvert de raisons de “sécurité nationale”. Ceci est très ironique, sachant que bon nombre d’actionnaires résident en Europe.

Un des monument de la richesse de l’oligarchie globale qui possède ces compagnies de holding bancaire est la US Trust Corporation, fondée en 1853 et maintenant propriété de Bank of America. Un des récents directeurs de l’US Trust Corporation et administrateur honoraire était Walter Rothschild. D’autres directeurs furent Daniel Davison de JP Morgan Chase, Richard Tucker d’Exxon Mobil, Daniel Roberts de Citigroup et Marshall Schwartz de Morgan Stanley. [2] J.W. McCalister, un membre éminent de l’industrie du pétrole avec des entrées dans la maison des Saouds, écrivit dans le Grim Reaper, qu’il a obtenu des informations de banquiers saoudiens, qui citaient le fait que 80% de la banque fédérale de New York, de loin la plus puissante branche de la réserve fédérale, étaient détenus par juste huit familles, dont quatre résident aux Etats-Unis. Ce sont les familles Goldman Sachs, Rockefellers, Lehmans et Kuh Loebs de New York, les Rothschild de Paris et de Londres, les Warburg de Hambourd, les Lazards de Paris et les Israël Moses Seifs de Rome.

CPA Thomas D. Schauf confirme les dires de McCallister, ajoutant que 10 banques contrôlent les douze branches de la réserve fédérale. Il nomme N.M Rothschild de Londres, Rotshschild Bank de Berlin, la banque Warburg de Hambourg, la banque Warburg d’Amsterdam, Lehmans Brothers de New York, Lazard Brothers de Paris, la banque Kuhn Loeb de New York, la banque Israel Moses Seif de Rome, Goldman Sachs de New York et la banque JP Morgan Chase de New York. Schauf également cite William Rockefeller, Paul Warburg, Jacob Schiff et James Stillman comme étant les individus qui ont le plus d’actions à tire individuel dans la réserve fédérale. [3] Les Schiffs sont étroitement liés à Kuhn Loeb, les Stillmans de Citigroup, qui se marrièrent dans le clan Rockefeller au début du siècle.

Eustace Mullins arriva aux même conclusions dans son livre “Les secrets de la réserve fédérale”, dans lequel il montre des diagrammes connectant la Fed et ses banques membres avec les familles Rothschild, Warburg, Rockefeller et autres. [4] Le contrôle exercé par ces familles sur l’économie globale ne peut pas être exagéré et est couvert volontairement du sceau du secret. Leur bras médiatique est prompt à discréditer toute information exposant ce cartel de banques privées comme étant une “théorie du complot”. Pourtant, les faits demeurent.

La maison Morgan

La banque de la réserve fédérale est née en 1913, la même année que mourut J. Pierpont Morgan et que la fondation Rockefeller fut créée. La maison Morgan présidait sur la finance américaine depuis le coin de Wall Street et Broad, agissant déjà en quasi banque centrale américaine depuis 1838, quand Georges Peabody la fonda à Londres.

Peabody était un partenaire d’affaires des Rothschilds. En 1952, l’enquêteur sur le Fed Eustace Mulins émit la suposition que les Morgans n’étaient de fait que les agents de Rothschild. Mullins écrivit que les Rothschilds “…préféraient opérer de manière anonyme aux etats-Unis derrière la façade de la JP Morgan and co”. [5] L’écrivain Gabriel Kolko écrivit “Les activités des Morgan en 1895-96 à vendre des bons du trésor or américains en Europe étaient basées sur une alliance avec la maison Rothschild.” [6]

La pieuvre financière Morgan enroula rapidement ses tentacules autour du monde. (more…)

¤ Au cœur du Nouvel Ordre Mondial: le Dossier Rockefeller…

Classé dans : Complots prouvés,Politique/Societe — uriniglirimirnaglu @ 5 : 36

Sources :

- http://resistance71.wordpress.com/2011/09/28/au-coeur-du-nouvel-ordre-mondial-le-dossier-rockefeller-1ere-partie/

- http://resistance71.wordpress.com/2011/10/05/au-coeur-du-nouvel-ordre-mondial-le-dossier-rockefeller-2eme-partie/

- http://resistance71.wordpress.com/2011/10/11/au-coeur-du-nouvel-ordre-mondial-le-dossier-rockefeller-3eme-et-derniere-partie/

Nous avons traduit de larges extrait d’un livre de Gary Allen publie en 1976 « The Rockefeller File » ou « Le dossier Rockefeller »et qui n’a jamais ete traduit en français a notre connaissance (merci de nous dire si vous en trouvez trace).

Cet ouvrage est d’une importance capitale a notre sens, tout comme le sont ceux de l’historien de Stanford University Antony C. Sutton, pour la comprehension de ce qui est la dynamique implacable et destructrice du Nouvel Ordre Mondial. 

L’ouvrage se compose de 196 pages et serait trop long a traduire dans sa totalite, nous en avons donc selectionne ce que nous pensons en etre la « substantifique moelle » pour la traduction et la diffusion a notre lectorat (ceci etant subjectif bien entendu et nous encourageons tous ceux qui peuvent lire l’anglais de lire le livre en VO, il est disponible gratuitement sur la toile, une possibilite ici). La traduction etant consequente malgre tout, nous la publierons donc en trois episodes a raison de un par semaine.

Voici donc la 1ere partie du « Dossier Rockefeller »...

Note: Resistance 71 ne partage pas les convictions politiques et sociale de l’auteur, ceci n’enleve rien a la pertinence de cette etude unique, qui est de l’avis des specialistes, la meilleure etude jamais realisee sur la famille Rockefeller, car elle analyse les dessous du pouvoir d’une des familles les plus puissantes au monde, ses ramifications et ses consequences tentaculaires sur le monde d’aujourd’hui.

A titre d’exemple du livre, peu de personnes savent (c’est pourtant documente et a ete relaye par les grands journaux de l’epoque comme le Chicago Tribune…) que David Rockefeller (95 ans aujourd’hui) a eu un entretien prive a huis clos de deux heures et demies avec le premier sovietique Nikita Kroutchev a Moscou en Juillet  1964, et qu’a l’issue de cet entretien, plusieurs mois plus tard, Kroutchev fut depose et l’URSS prit certaines directions. Si cela n’est pas influer sur la politique mondiale, qu’en est-il donc ?

Les Rockefeller sont au cœur de la poussee elitiste pour un Nouvel Ordre Mondial, ce que nous vivons aujourd’hui, grande crise economique qui va aller en empirant et les multiples guerres imperialistes de controle ne sont que les stigmates du pire a venir… Si nous les laissons faire. La lutte contre la corporatocratie fasciste menee par les familles Rockefeller, Rothschild, Kuhn-Loeb etc et leurs buts de controle hegemonique et eugeniste est permanente et doit etre vue comme une mission citoyenne.

Ne croyez pas etre immunises contre le cancer ultra-capitaliste et ses corollaires fasciste brun ou fasciste rouge. Il nous ronge toujours plus, jour apres jour, mais il existe un antidote, que les peuples ont a porte de main depuis toujours mais ont ete endoctrines a ignorer. Il est grand temps de reagir contre ce parasitisme planetaire !

– Resistance 71 –

Le Dossier Rockefeller, 2eme partie

Le Dossier Rockefeller, 3eme et derniere partie partie

Le dossier Rockefeller (extraits)

De Gary Allen, 1976 (éditions 76 Press California, 196 pages)

~ Extraits traduits par Résistance 71 ~

Introduction:

-NdT: la préface du livre se présente sous la forme d’une lettre à entête du Congrès des Etats-Unis et a été écrite par un membre de la chambre des représentants (le parlement en France) d’alors, Lawrence P. McDonald.

La lettre est datée de Novembre 1975.

Voici ce que ce député dit dans sa lettre d’introduction au livre:

“Cher lecteur,

Les super-riches des Etats-Unis ont une puissance et des prérogatives inimaginables pour la plupart d’entre nous. Qui peut concevoir de posséder un empire privé incluant une centaine de maisons et propriétés, plus de 2500 serviteurs, des milliers d’objets de luxe et des millions de dollars sans en savoir réellement le chiffre exact ?

L’Amérique a une famille royale de la finance qui a connue tant de richesses depuis des générations. Il s’agit bien sûr des Rockefellers. Mais si les Rockefellers se contentaient de leurs richesses, si leurs possessions satisfaisaient tous leurs désirs, ce livre n’aurait jamais été écrit; tout comme je ne vous presserais pas de le lire.

L’argent seul n’est pas suffisant pour étancher la soif  et les extravagances des super-riches. Au lieu de cela, bon nombre utilisent leur immense richesse et l’influence que cette richesse leur donne, pour obtenir toujours plus de pouvoir. Un pouvoir jamais même rêvé par les tyrans et les despotes des temps anciens et moins anciens. Une puissance à l’échelle planétaire. Un pouvoir sur les gens et pas seulement sur les produits.

Ce livre “Le dossier Rockefeller” n’est pas un livre de fiction. Il est en fait une présentation compacte, puissante et effrayante de ce qui est peut-être l’histoire contemporaine la plus importante: la poussée des Rockefellers et de leurs alliés pour créer un gouvernement mondial, combinant le super-capitalisme et le communisme, sous le même toit, le tout sous leur contrôle.

Depuis plus de cent ans, depuis le temps où John D. Rockefeller Senior utilisa toutes les stratégies déviantes possibles et imaginables pour créer un monople pétrolier gigantesque, beaucoup de livres ont été écrits sur les Rockefellers, assez pour remplir une belle bibliothèque. J’en ai lu un certain nombre. Mais aussi loin que va ma connaissance en la matière, personne n’a osé révéler la partie la plus vitale de l’histoire des Rockefellers: à savoir que les Rockefellers et leurs alliés ont, depuis au moins 50 ans, suivi un plan soigneusement établi d’utiliser leur puissance économique pour établir un contrôle politique d’abord des Etats-Unis, pour ensuite contrôler le reste du monde.

Est-ce que je parle ici de conspiration, de complot ? Absolument. Je suis convaincu qu’un tel complot existe, un complot aux ramifications internationales, dont la planification a pris des générations et dont l’intention est extrêmement malfaisante. Vous trouverez la vérité, souvent surprenante, parfois désagréable, mais toujours d’une importance capitale dans les pages qui vont suivre.

Gary Allen a accompli un travail absolument remarquable pour rassembler ces centaines de faits éparpillés et d’indices cachés sur le puzzle Rockefeller et ce jusqu’à ce qu’un dessin remarquable et unique émerge.

L’image qui y est révélée une fois le dossier Rockefeller totalement ouvert va peut-être vous choquer. Dans ce livre, vous apprendrez pourquoi les Rockefellers suivent la politique qu’ils se sont assignée, quels sont leurs buts, où veulent-ils embarquer les Etats-Unis… et pourquoi il est plus qu’essentiel qu’ils soient arrêtés à temps.

Je vous conjure de lire ce “Dossier Rockefeller” et d’encourager vos amis à faire de même.”

Chapitre 1

[...] Les Rockefellers ont inventé une tactique, qui est utilisée aujourd’hui par la classe des super-riches: plus vous donnez l’impression de donner de l’argent, au plus riche et puissant vous devenez. Avec l’aide de politiciens captifs du système et guidées par quelques brillants esprits de firmes légales, des législations furent écrites et passées qui protégeraient l’élite des super-riches dont les Rockefellers font partie, de la taxation répressive qu’ils ont imposés à tout à chacun.

La clef de ce système est d’abandonner la propriété tout en conservant le contrôle… Il est souvent préférable d’avoir vos biens possédés par un trust ou une fondation, que vous contrôlez bien sûr, que de les avoir en votre nom propre[...]

[...] La maison Rockefeller n’est pas seulement une famille riche à succès, mais c’est un empire. Aucune famille n’a recherché délibérément autant de contrôle sur toutes les facettes de la vie américaine. Que ce soit le gouvernement, les affaires, l’énergie, la banque, la finance, les médias, la religion ou l’éducation, au centre même de la structure de ces pouvoirs vous trouverez l’argent des Rockefellers, les administrateurs des Rockefellers et leurs agents. Une telle infiltration, influançant chaque aspect important de la vie aux Etats-Unis, ne peut pas être une coïncidence[...]

Chapitre 2

“La concurrence est un pêché” (John D. Rockefeller Sr.)

[...] Quand John D fonda la Standard Oil, elle n’était qu’une parmi 27 autres raffineries de pétrole dans la région de Cleveland et certainement pas la plus importante. Mais cet homme d’affaire ambitieux qui déclara un jour que “la concurrence est un pêché”, élabora très tôt un plan pour avaler ou détruire ses concurrents. La simplicité, l’audacité et l’implacabilité de ce plan est effarant.

Il soudoya et força les compagnies ferrovières qui desservissaient la région de Cleveland (La Pennsylvanie, le lac Erie et central New York), de lui rétrocéder des commissions ou des ristournes non seulement sur son propre frêt, mais aussi sur celui de sa concurrence, sur chaque barril de pétrole que sa concurrence envoyait par le train. Au plus ils envoyaient par chemin de fer, et plus il gagnait ! Ce système permit à Rockefeller de diminuer ses prix et de pousser ses concurrents à la faillite sur la durée et ce en utilisant leur propre argent ! En un an tous ses concurrents capitulèrent[...]

[...] En 1890, la Standard Oil raffinait 90% du pétrole brut américain et ses opérations outre-mer se développaient très rapidement.[...]

Chapitre 3

[...] Ceci dit et de manière incroyable, le pétrole n’est pas le plus gros business des Rockefellers. Cet honneur est réservé à la finance internationale par la banque. Les banques de la famille Rockefeller (NdT: à l’époque où ce livre fut publié, rappelons-le, en 1976) sont la First National City Bank (NdT: aujourd’hui la Citi Bank) et la Chase Manhattan Bank (NdT: aujourd’hui la Morgan Chase). La Chase Manhattan Bank est la troisième banque mondiale (NdT: en 1976) et bien que seulement numéro trois, elles n’en est pas moins la banque qui a le plus d’influence.

La plus grande banque du monde (NdT: là encore en 1976) est la Bank of America en Californie, inventrice de la carte de crédit…

[...] La Chase Manhattan fut créée de la fusion de la Chase Bank des Rockefellers et de la Manhattan Bank contrôlée par la famille Kuhn-Loeb. Ce mariage fut un énorme succès pour les deux familles. En 1971 la Chase Manhattan Bank avait un patrimoine de 36 milliards de dollars[...]

[...] Très proche du système bancaire des Rockefellers nous trouvons les gigantesques compagnies d’assurance avec leurs investissements qui valent des centaines de millions de dollars. Les compagnies d’assurance vie jouent un rôle capital dans la finance parce qu’elles sont les principales pourvoyeuses de crédit à long terme, alors que les banques elles-mêmes sont plus pourvoyeuses de crédits à court et moyen terme… Le groupe banquier Rockefeller est intimement lié avec les conseils d’administration de trois des quatre plus grosses compagnies d’assurance vie: Metropolitan Life, Equitable Life et New York Life. Les actifs de ces trois géants étaient de 113 milliards de dollars en 1969.

D’après les recherches du professeur Knowles, le groupe de banques contrôlé par la famille Rockefeller, compte pour environ 25% de la totalité des biens possédés par les 50 top banques commerciales de la nation et tous les biens des 50 plus grosses compagnies d’assurance vie du pays.

Le contrôle par la famille Rockefeller de ces banques et compagnies d’assurance, lui donne un levier énorme sur l’économie américaine qui va au-delà de toute propriété directe[...]

[...] Résumons ce qui est connu (NdT: en 1976 toujours…): 37 des 100 plus grosses industries de la nation, 9 des 20 plus grosses compagnies de transport, qui est le plus gros service utilitaire de la nation vue sa taille, 3 des 4 plus grosses compagnies d’assurance, plus un grand nombre de plus petites entreprises engagées dans la production industrielle, la distribution, la vente de détail, les crédits, les investissements, sont contrôlés par la famille Rockefeller.

“La puissance de la fortune de la famille est au-delà de toute mesure”, a rapporté le Washington Post[...]

Chapitre 4

[...] La fondation Rockefeller originale fut fondée en 1901 et était appellée L’Institut Rockefeller pour la Recherche Médicale; elle fut partie intégrante d’un programme de relation publique pour améliorer l’image de Rockefeller…

Chaque année, les Rockefellers peuvent injecter jusqu’à la moitié de leurs revenus dans leurs fondations et déduire ces “dons” de leurs impôts. Nelson Rockefeller (NdT: ancien vice-président des Etats-Unis sous Gerald Ford) admît dans une audition au congrès que “la fondation ne paie aucuns impôts sur le revenu du capital et aucun impôt sur le revenu, ainsi ces fonds peuvent continuer de croître” [...]

[...] Collectivement, les fondations Rockefeller ont plus de 1,5 milliards de dollars en actif (NdT: en 1976, bien plus aujourd’hui…), mais elles ont aussi pouvoir de contrôle d’autres fondations très importantes comme les fondations Carnegie et Ford. Quand vous entendez le mot “Fondation Carnegie”.. Pensez “Rockefeller”. Depuis plusieurs années déjà, les fondations Carnegie ne sont que des ramifications de la pieuvre Rockefeller. Les directeurs des opérations des fondations Carnegie ont été depuis des années des membres du comité de corrdination Rockefeller. Le Council on Foreign Relation (CFR) est la colle qui cimente l’entité Rockefeller.

Le gros bébé de la fondation est la fondation Ford qui représetne plus de 3 milliards de dollars de biens en propre (NdT: là encore, chiffre de 1976… Bien plus aujourd’hui) [...]

[...] Tout comme la fondation Carnegie, la majorité des trustees de la fondation Ford sont des membres du CFR des Rockefellers[...]

[...] Le capitalisme monopolistique est impossible à moins d’avoir un gouvernement qui a le pouvoir d’étrangler toute véléité de concurrence.

La meilleure façon de contrôler ou d’éliminer la concurrence n’est pas d’être meilleur qu’elle sur le marché, mais d’utiliser le pouvoir du gouvernement pour l’exclure en grande partie du marché. Si vous désirez contrôler le commerce, la banque, les transports, et les ressources naturelles à une échelle nationale, vous vous devez de contrôler le gouvernement fédéral. Si vous et votre clique désirez établir un monopole mondial, vous vous devez de contrôler un gouvernement mondial.

Les Rockefellers ne sont pas des humanistes; ils sont des contrôleurs de pouvoir machiavéliques[...]

***

Au cœur du Nouvel Ordre Mondial… Le dossier Rockefeller 2eme partie…

= = Suite de notre traduction en trois parties de larges extraits du livre de Gary Allen « The Rockefeller File » = =

Dossier Rockefeller 1ere partie

Dossier Rockefeller 3eme partie

Chapitre 5

[...] Les Rockefeller ont maîtrisé à un point terrifiant l’art d’utiliser la puissance économique afin de bâtir une puissance politique qui va renforcer encore plus avant leur pouvoir économique et ainsi de suite, ad infinitum[...]

[...] La pierre angulaire de l’establishment Rockefeller est le Council on Foreign Relation (CFR). Le leadership du CFR est l’équivalent du cerveau de la pieuvre. David Rockefeller est le président du comité directeur (NdT: en 1975-1976, il est président honoraire aujourd’hui)…

Le CFR est basé à New York et est composé d’environ 1600 “initiés” au faîte des affaires de la nation dans les domaines de la haute finance, de la politique, de l’éducation supérieure, du commerce, des fondations et des médias audio-visuels et écrits… Pendant ses cinquante premières années d’existence, le CFR ne fut pratiquement jamais mentionné par les grands de la presse nationale. Mais quand vous réalisez que le CFR a pour membres les top exécutifs du New York Times, du Washington Post, du Los Angeles Times, de Time, Life, Fortune, Business Week, et des chaînes NBC, CBS (NdT: CNN, Fox News, MSNBC etc n’existaient pas dans les années 70… Ils ont rejoint le club depuis…) et bien d’autres, vous pouvez être certain qu’une telle anonymité n’est pas une coïncidence et qu’elle est parfaitement délibérée… Anticipant de manière évidente une attention publique grandissante au sujet du CFR, le New York Times et le New York magazine se fendirent de deux articles. La stratégie était d’admettre que le CFR avait de longue date agit en super-gouvernement non élu des Etats-Unis, mais de maintenir la ligne que cela avait été fait de manière altruiste, idéaliste et par dévotion abnégatoire envers le bien public. (NdT: ceci se passa de la même façon pour le groupe Bilderberg, dont l’existence même était niée il y a encore une dizaine d’année et le fait de le mentionner n’amenait que le déni et l’accusation d’élucubrations conspirationnistes. Aujourd’hui, la presse de masse est obligée d’en parler car le groupe ne peut plus avancer caché)[...]

[...] De fait, le CFR a servi d’agence pour l’emploi virtuelle pour le gouvernement fédéral, à la fois républicain ou démocrate. Dans son article du New York Times, Anthony Lukas observa: “Tout le monde sait comment fonctionne la fraternité de groupe pour gravir les échelons de la vie. Si vous voulez être dans la politique étrangère, il n’y a pas de meilleure fraternité que le Council on Foreign Relation et il faut en faire partie…” [...]

[...] Qu’essaient de faire les Rockefeller avec leur CFR ?

Pour la première fois dans l’histoire, nous avons un membre du CFR qui est prêt à parler contre l’organisation.

Il s’appelle Chester Ward et est un Amiral en retraite de la marine américaine, qui est devenu l’avocat général du tribunal militaire de la marine. Alors qu’il gravissait les échelons du succès au sein de la marine, il fut invité à rejoindre le “prestigieux” CFR. L’establishment anticipa le fait que comme beaucoup d’autres avant lui, l’Amiral Ward succomberait à la flatterie d’être invité dans le sein des saints du sanctuaire de l’establishment et qu’en faisant appel subtilement à son ambition personnelle, il resterait gentillement dans la ligne de conduite. Les “initiés” sous-estimèrent grandement la dureté de caractère de l’amiral Ward. Il devint très vite un opposant très vocal de l’organisation. L’amiral déclara:

“L’objectif de la majorité influente des membres du CFR n’a pas changé depuis depuis sa création en 1922 il y a donc plus de 50 ans. Dans le numéro du cinquantenaire de Foreign Affairs (la publication officielle du CFR), le premier article directeur était écrit par le membre du CFR Kingman Brewster Jr et intitulé “Réflexions sur notre but national”. Il ne se découragea pas et le nomma expressément comme suit: notre but national devrait être l’abolition de notre nationalité. Il déballa tous les arguments pour un gouvernement global…”

Si le CFR de la famille Rockefeller a “pour passion de renier la souveraineté” des Etats-Unis, a qui donc sommes-nous supposés la rendre ?

L’amiral Ward répond que le but est de “submerger la souveraineté et l’indépendance nationales dans un tout-puissant gouvernement mondial; et en accord avec l’amiral, environ 95% des 1600  membres du CFR sont au courant que cela est le véritable but du conseil, et ils soutiennent tous ce but ! [...]

[...] un des plus grands dangers pour les internationalistes du CFR est la peur que sufisamment de citoyens américains comprennent finalement ce qu’ils sont en train de faire et que dans la bonne vieille tradition d’un électorat en colère, ils “balancent les rats hors du navire”. Face a la possibilité qu’une centaine de mini-nations au sein du pays ne vous boudent, ou pire, que les citoyens du pays ne deviennent clairvoyants et sages concernant le plan de jeu que vous leur avez préparé, que feriez-vous ?

La réponse fut évidente pour les Rockefellers depuis plus de cinquante ans: vous créez un gouvernement mondial que vous contrôlez et vous avez ce gouvernement à la tète de tous les autres.

Ceci a été le plan établi depuis au moins les 54 dernières années (NdT: 1922, année de la création du CFR…) et depuis que papy pétrodollars lui-même donna de l’argent pour construire la Ligue des Nations à Genève[...]

[...] Un tel “Nouvel Ordre Mondial” de manière emphatique, ne veut pas dire une société rendue impotente débattant de sujets avec le CFR. Non, cela veut dire un régime international qui contrôle les armées du monde, les armes, les cours de justice, les collecteurs d’impôts (NdT: dont par exemple la fameuse inepte taxe carbone fait partie intégrante. Le but est de la payer directement au cartel banquier qui sera en contrôle du gouvernement mondial), les écoles, les gouvernements locaux et tout le reste[...]

[...] Le “Nouvel Ordre Mondial” planifié par les Rockefeller sera une dictature globale. Les conservateurs l’appelleront socialisme ou communisme; les gens de gauche l’appelleront fascisme. L’étiquette ne fait absolument aucune différence. Ce sera l’archipel du Goulag à l’échelle planétaire.

Bien sûr les promoteurs d’un tel gouvernement mondial déguisent leurs intentions derrière toute une série de propos à double sens. A titre d’exemple voici comment le sénateur Alan Cranston de Californie (qui fut pendant de nombreuses années le président de la dépendance des Rockefeller: United World Federalists), défendît la proposition d’un super-état:

“La proposition 64 de gouvernement mondial ne dit pas que nous devrons abandonner notre souveraineté. Elle propose simplement des moyens par lesquels nous pourrons exercer au mieux notre souveraineté impotente sur des choses vitales comme par exemple la prévention de la guerre. Elle propose que nous créions un gouvernement mondial limité et que nous y déposions notre souveraineté…” En clair, nous n’abandonnons rien, mais nous “déposons”, Orwell appelait cela la novlangue[...]

[...] Même Nelson Rockefeller (NdT: vice président du président Gérald Ford, qui était en fonction au moment de la publication de ce livre, juste avant l’élection de Jimmy Carter, qui lui aussi s’entourera de membres du CFR et de la commission trilatérale également créée par Rockefeller…) sait que la révolution américaine fut une protestion contre exactement la sorte de pouvoir centralisé dont il se fait l’avocat. L’empire britannique était le gouvernement mondial de l’époque. Nos pères fondateurs ne voulaient pas être inter-dépendants, ils voulaient être indépendants. Ils étaient d’accord de payer le prix pour cette indépendance, dans la même monnaie que tout homme libre doit toujours payer: en sang et en or.

Chapitre 6

[...] “De manière toute aussi important est l’influence du CFR sur les médias… Le CFR contrôle ou possède les journaux principaux, les magazines ainsi que les réseaux de radio et de télévision…” Amiral Chester Ward (CFR et amiral en retraite)

Les Rockefellers comme nous l’avons vu ne sont pas de ceux qui laissent l’opinion publique se forger par chance. C’est pourquoi ils ont aussi investi leur argent charitable si judicieusement dans les filières de l’éducation et de la religion. Il serait d’une grande naïveté d’assumer que la famille ne puisse pas exercer toute influence subtile ou moins subtile sur les médias de masse de la nation[...]

[...] Les Rockefellers se sont assurés que les faiseurs d’opinion et les preneurs de décision du domaine des médias et de la presse ont été proprement introduits et initiés dans leur loge du CFR[...]

[...] Feu Arthur Hays Sulzberger, chairman du comité directeur du New York Times (NdT: à cette période), était membre du CFR et aujourd’hui (NdT: en 1975-76, c’est pire aujourd’hui !), il y a au moins 11 personnes ayant de hautes fonctions au sein du New York Times qui sont membres du CFR[...]

[...] L’implication des Rockefeller dans les médias est multiple. Principalement, les plans du gang Rockefeller pour créer un gouvernement mondial monopoliste ne sont jamais, au grand jamais, discutés au sein de la grande machine de désinformation. Les médias décident ce dont on parlera dans le pays. Nous avons dans ce pays ce que le journaliste Kevin Phillips a appelé une “médiacratie”.

Une médiacratie peut s’occuper de quelqu’un comme Ralph Nader et en faire un héro populaire instantané; ou ils peuvent prendre un ennemi des Rockefeller et en créer une image telle qu’il apparaît comme un crétin, un bouffon, un bigot ou un paranoïaque dangereux[...]

[...] Les faiseurs d’opinion de Madison avenue, le think tank de la Rand Corporation ou de l’Institut Hudson, peuvent manipuler et de fait manipulent l’opinion publique. Les élitistes de l’establishment appellent cela “le façonage du consentement”, ce qui veut dire que nous sommes manipuler à croire les mottos que nous ajustons sur les bracelets de nos poignets. Les techniques développées par le Thought Trust des Rockefellers viennent juste d’être adoptées et plus brutalement mises en œuvre par les communistes. Avec l’argent, les Rockefeller ont acquis les médias et leur contrôle; avec les médias, la famille a conquis l’opinion publique. Avec le contrôle de l’opinion publique, elle a gagné la politique et avec le contrôle du paradigme politique, elle a pris le contrôle de la nation[...]

Chapitre 7

“Nous aurons un gouvernement mondial que vous le vouliez ou non, le tout est de savoir si ce sera par conquête ou par consentement.”

(James Warburg, membre du CFR, déclaration faite à l’occasion d’un témoignage devant le comité sénatorial des relations étrangères le 17 Février 1950)

[...] Une liste complète de toutes les organisations, mouvements, publications et programmes soutenant l’idée d’un gouvernement mondial, qui a leur tour sont gérés par l’axe Rockefeller-CFR de derrière le rideau, serait du volume d’un livre aussi volumineux que l’annuaire de téléphone de Los Angelès. De manière évidente nous ne pouvons mentionner ici qu’un petit nombre des éléments de la piste Rockefeller vers le gouvernement mondial.

Certainement le chemin le plus visible vers le gouvernement mondial est celui qui passe par l’organisation créée en 1945 par les rockefeller avec justement ce but: L’Organisation des Nations Unies; à cet égard, les médias sous contrôle ont créé l’illusion, le mythe que l’ONU est un organisme de débat sans fondement réel[...]

[...] Si les contrôleurs de la pensée travaillant pour les Rockefeller peuvent persuader suffisamment d’Américains d’accepter de soumettre volontairement la souverainté des Etats-Unis aux mains de l’ONU, la longue campagne pour le gouvernment mondial sera terminée. Le Nouvel Ordre Mondial sera en vigueur. Les Rockefeller désireraient payer beaucoup d’argent pour un tel coup d’état pacifique et sans effusion de sang.

De fait ils financent toutes les possibilités. Voici juste quelques organisations aux Etats-Unis qui sont financées et / ou dirigées par le consortium dirigé par les Rockefeller et leur CFR et qui font la promotion directe de l’abandon de la souveraineté américaine: (NdT: nous ne citerons ici que celles éventuellement les plus connues en France, la liste est bien plus longue dans le livre !…)

  •    American Associations for the United Nations
  •    Atlantic Union
  •    Chatham House
  •    CFR
  •    Federation of World Governments
  •    Institute of International Education
  •    Trilateral Commission
  •    United World Federalists

[...] Peu de temps après la création de la Commission Trilatérale, Zbigniew Brzezinski en fut nommé directeur. Celui-ci écrivit un article pour le journal du CFR (dont il est aussi membre) “Foreign Affairs”, dans lequel il déclara:

“Il y a tres peu de chance que le monde s’unisse volontairement derrière une idéologie commune d’un super-gouvernement. Le seul espoir pratique est que celui-ci réponde à une préoccupation sur sa propre survie…”

En clair, Brzezinski dit qu’il est temps d’oublier l’approche ouverte et bonne enfant sur le gouvernement mondial proposée par exemple par L’Union Atlantique. L’union volontaire ne sera pas effectuée à temps, mieux vaut essayer une approche nouvelle. Quelle est cette nouvelle approche ? De manière simple,  il s’agit d’imposer les mêmes contrôles sur les nations qu’un gouvernement mondial ne le proposerait, mais cette fois-ci sous le déguisement de résoudre des problèmes économiques, écologiques ou énergétiques[...]

[...] La Commission Trilatérale a été créée par David Rockefeller afin du guider ses pairs internationalistes dans l’utilisation de leur influence privée pour garantir que leur gouvernement reste dans la droite ligne, celle de la grande poussée vers la grande fusion globale. Le pays qui ignore ces avertissements et donne trop d’importance à ses problèmes domestiques, pourrait bien se retrouver confronté à des problèmes alimentaires, d’approvisionnement en carburant ou de crise financière, qui fera passer la grande dépression pour une randonnée champêtre à travers la terre promise.

Chapitres 8 & 9

“Il y a toujours eu une alliance continuelle, bien que cachée, entre les capitalistes, la politique internationale et les socialistes révolutionnaires internationaux et ce pour leur bénéfice mutuel.”

(Antony Sutton, historien, université de Stanford, Californie, dans son livre “Wall Street et la révolution bolchévique”)

Si beaucoup de biographes ont parlé de la fortune et de la puissance politique et économique quasi illimitée dont dispose la famille Rockefeller, très peu se sont frottés avec l’aspect le plus remarquable de cette famille: sa relation proche, voire intime, au travers de plusieurs générations, avec ce qui est supposé être leur ennemi juré: le communisme… Dire que tout n’est pas toujours ce qu’il paraît être relève du cliché, mais il n’y a pas de mystère plus grand que l’identité de l’ultime soutien au mouvement communiste international[...]

[...] Aujourd’hui, beaucoup de gens pensent que les communistes furent capables de s’imposer en Russie parce qu’ils furent capables de gagner le soutien des paysans qui en avaient assez de la tyrannie des Tsars. Ceci n’est pas ce qui se passa… Au moment où le tsar Nicolas II abdiqua, et pour les mois qui s’en suivirent, les leaders de la révolution bolchévique, Lénine et Trotsky, n’étaient même pas sur le sol russe. Lénine était en Suisse où il vivait en exil depuis 1905. Trotsky était lui aussi en exil, travaillant comme journaliste pour un journal communiste à New York.

Trotsky fut autorisé à retourner en Russie avec un passeport américain et Lénine fut introduit en Russie par l’intermédiaire du fameux train scellé[...]

[...] Les bolchéviques purent parvenir au pouvoir non pas parce que les masses populaires de Russie les ont rappelé pour mener la révolution; mais parce que des hommes puissants en Europe et aux Etats-Unis, incluant les membres de la famille Rockefeller, les envoyèrent en Russie. Mais alors que ces faits ont été en partie supprimés dans le narratif, le plus grand secret de toute cette période réside sans aucun doute avec le fait que le financement pour cette révolution provint en fait des super capitalistes occidentaux et principalement des Etats-Unis.

Un ouvrage à la documentation méticuleuse fut écrit par l’historien Antony C. Sutton sur le sujet: “Wall Street and the Bolshevik Revolution”

[...] Le chercheur du Hoover Institute de l’université de Stanford pose la question la plus évidente: quelle serait la motivation derrière une coalition entre les capitalistes et les bolchéviques ? Les avantages sont très clairs pour les communistes; mais quels seraient les bénéfices potentiels d’une telle union pour les super-capitalistes occidentaux?

Sutton suggère que la Russie était et est toujours aujourd’hui (NdT: rappel de la date: 1976), le plus gros marché non exploité au monde. De plus, la Russie d’hier et d’aujourd’hui représente le plus gros risque de compétition sur le marché pour l’Amérique et sa suprématie industrielle et financière.

“Wall Street”, dit Sutton, “doit avoir des sueurs froides en se représentant la Russie comme un second géant industriel à l’instar de l’Amérique”. En mettant en selle la Russie, avec un système économique improductif dépendant de l’Ouest pour des injections constantes de liquidité et de technologie afin de survivre, celle-ci pourrait être à la fois contrôlée et exploitée[...]

[...] Avec la révolution bolchévique, nous avons quelques uns des hommes les plus riches du monde qui financent un mouvement qui clâme que sa raison même d’exister est d’accaparer la richesse des cartels super-riches, des banquiers capitalistes comme les Rockefellers.

De manière évidente ces hommes n’ont aucune peur du communisme international. Il est donc très logique d’assumer que s’ils l’ont financé et sont enclins, avides même de coopérer avec celui-ci, ce doit être parce qu’ils le contrôlent. Peut-il y a voir une autre explication qui ait un sens ? N’oublions pas que pendant plus de 100 ans, ce fut une routine procédurière standard pour les Rockefeller et leurs alliés de contrôler les deux côtés de chaque conflit.

Ayant créé leur colonie en Russie, les Rockefellers et leurs alliés ont puissamment lutté depuis lors pour la maintenir en vie. Depuis 1918 cette clique s’est engagée à transférer argent et probablement plus important, de l’information technique et technologique vers l’URSS. Ceci est étudié dane le détail dans le triptique historique grandiose d’Antony Sutton “La technologie occidentale dans le développement économique soviétique”. Utilisant dans la plupart des cas des documents du département d’état américain, Sutton prouve sans doute possible que virtuellement tout ce que possède l’URSS a été acquis en occident, principalement aux Etats-Unis. Ce n’est pas une exagération que de dire que l’URSS est en fait made in the USA. Personne n’a même tenté de réfuter le travail de recherche de Sutton. C’est impossible. Mais la machine de la désinformation que compose notre médiacratie peut ignorer Sutton. C’est ce qu’elle fait. Totalement[...]

[...] Dans ses trois volumes historiques sur le développment technologique de l’URSS, le professeur Sutton prouve de manière conclusive qu’il n’y a pas un segment de l’économie soviétique qui n’est pas le résultat du transfert de technologie occidentale, surtout états-unienne.

Ceci ne peut pas être une simple coïncidence; depuis plus de cinquante ans les membres initiés de la clique réserve fédérale-CFR-Rockefeller ont soutenu et implémenté des politiques qui visaient à accroître la puissance de leur satellite: l’Union Soviétique. Ainsi, les Etats-Unis dépensent 90 milliards de dollars annuels dans un budget de défense (NdT: en 1975-76, il est bien plus considérable aujourd’hui, l’URSS ayant été remplacée par une autre “menace” également créée de toute pièce: la guerre contre le terrorisme et Al Qaïda..) dont le but est de se protéger contre un ennemi que les “initiés” bâtissent au fur et à mesure[...]

[...] En 1964 David Rockefeller et Nikita Kroutchvev ont eu un meeting à huis clos de deux heures et demie. Le Chicago Tribune du 12 Octobre 1964 rapporta:

“David Rockefeller a eu un briefing avec le président Johnson aujourd’hui en rapport avec sa récente réunion avec le premier Nikita Kroutchev de Russie… Le leader rouge a indiqué que les Etats-Unis et l’URSS devaient ‘faire plus de commerce’. Kroutchev, d’après Rockefeller, a dit qu’il désirerait voir les Etats-Unis étendre ses crédits à longs termes à l’Union Soviétique.”

En fait ce meeting entre Rockefeller et Kroutchvev eut lieu deux mois plus tôt en Juillet. Quelques soient les problèmes qui émergèrent de cette réunion, ils ne furent pas résolus avant que le président des Etats-Unis ait eu un briefing en Septembre avec Rockefeller. Un mois plus tard, Kroutchev fut déposé. David Rockefeller rencontra peu aprés son remplaçant sur les bords de la Mer Noire et en Octobre 1966, Lyndon Johnson annonça sa nouvelle politique de “réconciliation” avec l’Europe de l’Est. Ceci fut fait dans une période où le bloc communiste escaladait son aide au Vietnam, dont virtuellement tout le matériel militaire venait des usines de munitions et d’armement d’Europe de l’Est[...]

[...] Le Viet Cong et l’armée nord-vietnamienne recevaient 85% de leur armement et matériel de guerre des nations du pacte de Varsovie… Les USA ont équippé et financé les deux côtés de cette terrible guerre du Vietnam qui a tuée près de 55 000 soldats américains par proxy (NdT: et plus d’un million de Vietnamiens bien sûr…). Une fois de plus, les médias de masse ont laissé le public américain dans l’ignorance de cette vérité choquante et scandaleuse[...]

[...] Ainsi, par la possibilité d’achat de patentes pour les communistes, les Rockefeller sont virtuellement en charge de la recherche et du développement de la machine militaire soviétique. Leur but est de permettre aux soviétiques de produire en masse de la technologie made in USA. Insistons ici sur le fait que le transfert d’une telle connaissance technologique est bien plus important que la vente d’armes[...]

[...] Parce que les Rockefeller ont maintenant le contrat exclusif de suppléer des patentes américaines aux Soviétiques, ils sont, par définition, les agents de la grande machine rouge. Il va sans dire qu’ils sont les plus gros agents des communistes de l’histoire. Ou peut-être serait-il plus à propos de décrire les communistes comme les agents des Rockefeller ?

Un outil de plus en plus important pour le pillage des Etats-Unis par les Rockefeller et leurs cohortes est la banque Export-Import, connue sous le nom de Eximbank (NdT: qui existe toujours de nos jours et est très proche de l’administration Obama). Cette banque fut établie en 1934 afin de financer et de promouvoir le commerce avec l’URSS. Mais ce ne fut pas avant que Richard Nixon eut signé la “détermination présidentielle” le 18 Octobre 1972, que l’Eximbank commença à financer le commerce avec les Soviétiques[...]

[...] Comme faisant part de l’effort phénoménal de bâtir l’économie soviétique en pillant les Etats-Unis, par le crédit (NdT: çà ne date pas d’hier ces histoires de crédits…), Richard Nixon nomma William Casey comme directeur de la banque Export-Import (NdT: ce même William Casey deviendra directeur de la CIA sous George Bush père, de fait, depuis la création de la CIA après la seconde guerre mondiale, une très vaste majorité de ses directeurs ont été liés de près à Wall Street, de là à dire que la CIA est une ramification, création de Wall Street, il n’y a qu’un pas facilement franchissable…). Casey, membre du CFR contrôlé par les Rockefeller est l’homme parfait pour le travail que Nixon et Kissinger ont en tête[...]

[...] Mais David Rockefeller est sûr du repaiement de la dette. Les prêts de la Chase sont garantis par les contribuables américains à travers d’autres agences gouvernementales comme l’Overseas Private Investment Corporation (OPIC) et la Foreign Credit Insurance Association (FCIA). Gràce à cela, le contribuable américain est pris à l’hameçon jusqu’au dernier centime. De la même manière qu’avec les prêts de l’Eximbank, l’OPIC et la FCIA garantissent aux “hommes d’affaires” un profit quelque soit la manière dont l’affaire se termine. Ce qui se passe en fait, est que nous donnons aux soviétiques une usine de camions valant 2 milliards de dollars tout en assurant les Rockefeller de leur commission sur le contrat[...]

[...] “L’URSS est le plus grand marché non développé pour les Etats-Unis (NdT: dans les années 70)”, dit Alfred R. Wentworth, senior vice président de la Chase Manhattan Bank et directeur de l’agence moscovite récemment ouverte. “Ce marché s’ouvre maintenant et nos banques désirent participer à la multitude d’opportunités ainsi créées.” … Comme le magazine Newsweek titra: “Le Kremlin a maintenant un camarade à la Chase”[...]

[...] Le professeur Sutton a assemblé un puit d’abondance concernant les preuves, que personne n’a jamais essayé de réfuter. Dans un premier temps, il prouva que le système communiste d’état est un système stagnant incapable d’inovation et de productivité. Sa survie même au niveau basique a requis des transfusions régulières de fonds et de technologie. Sans aide de l’Ouest, l’URSS se serait effondrée depuis longtemps; mais sans elle, les Rockefeller et les autres super-riches n’auraient pas eu “l’ennemi” à disposition pour justifier leur plans de gouvernment mondial monopoliste. L’URSS fut d’abord sauvée par Herbert Hoover avec de la nourriture; puis est venu la NEP de Lénine, sa nouvelle politique économique, qui a rouvert les portes de la Russie aux super-capitalistes… La seconde guerre mondiale a vu des prêts de 11 milliards de dollars… Pendant la présidence de Kennedy, nous leur avons donné du blé pour nourrir les ouvriers d’usine. Pendant la guerre du Vietnam, les Etats-Unis ont envoyé de la logistique déterminante aux pays du bloc de l’Est, qui produisit au Nord-Vietnam son équipement de guerre pour tuer notre propre soldats. Aujourd’hui nous leur fournissons la plus grande usine de camion au monde, des ordinateurs très sophistiqués et de a technologie de production. Cerise sur la gâteau, le Wall Street Journal du 25 Avril 1975 titre: “Les Etats-Unis envoient en catimini de l’uranium à l’URSS afin de fabriquer du combustible nucléaire.”

Comme l’observa justement l’ex-secrétaire d’état à la marine James Forrestal: “La consistence n’a jamais étee une marque de stupidité. Si les diplomates qui ont mal géré notre relation avec l’URSS étaient simplement stupides, ils feraient de temps en temps une erreur en notre faveur.” En bref, ce qui se passe n’est pas simplement le pillage de notre économie, mais de la trahison pure et simple[...]

***

Chapitre 10

Le plan de jeu des Rockefeller est d’utiliser le contrôle de la population, de la production alimentaire et de l’énergie comme méthiode de contrôle des gens et des nations, ce qui mènera immanquablement à la grande fusion. Le gros du travail de sape pour établir cette stratégie est effectué par Henry Kissinger, qui fut un enployé personnel de Nelson Rockefeller pendant plus de dix ans avant que celui-ci ne le place dans le gouvernment Nixon. En de nombreuses occasions Herr Kissinger a déclaré que son but était de créer un “Nouvel Ordre Mondial” (NdT: chose qu’il réitéra à Wall Street en 2009 au début de la crise). A ce sujet, le journaliste Paul Scott révèle:

“Kissinger croit, selon ses aides de camps, qu’en contrôlant l’alimentaire, on eut contrôler les peuples, en contrôlant l’énergie, spécifiquement le pétrole, on peut contrôler les nations et leur système financier. En plaçant la nourriture et le pétrole ainsi que le système monétaire mondial sous contrôle international, Kissinger est convaincu qu’une première mouture de gouvernement mondial opérant sous les auspices de l’ONU peut devenir une realité avant 1980.”… De manière évidente, le plan est de s’emparer des biens d’autrui et de les placer sous le parapluie protecteur d’un gouvernement mondial contrôlé par les Rockefeller.

Cette nouvelle stratégie pourrait être appellée la “route de la crise” vers le Nouvel Ordre Mondial. (NdT: si la date de 1980 pour une première mouture ne fut pas respectée, observons la “route de la crise” depuis et son emballement aujourd’hui, surtout depuis l’évènement catalyseur nécessaire du 11 Septembre 2001…)…

Le plan, tel qu’il fut publiquement annoncé par le membre du CFR Richard Gardner, fonctionnaire à temps partiel du département d’état et professeur de droit et d’organisations internationales à l’université de Columbia, explique qu’au lieu d’essayer de faire de l’ONU une dictature mondiale complète dès le départ, l’establishment identifiera des problèmes dans différents pays. Ensuite ils proposeront des “solutions”, qui ne pourront être réalisées que par une sorte d’agence internationale, de façon que chaque pays concerné soit obliger de soumettre segment après segment son indépendance nationale[...]

[...] Mais si plus de nations parvenaient à l’indépendance alimentaire, le terreau pour une gouvernance mondiale disparaîtrait. Pour que les Rockefellers puissent créer leur Nouvel Ordre Mondial, ils doivent d’abord créer les famines et entretenir la peur de plus de souffrance. Tout ce dont on a besoin pour créer une famine est de mettre l’agriculture sous le contrôle d’une bureaucratie gouvernementale, et d’attendre un peu. Plus grosse est la bureaucratie et moins il faut attendre de plus une bureaucratie internationale est le nec plus ultra pour produire de la corruption et du blocage administratif au lieu de blé.

Entremêlée avec le contrôle alimentaire est la poussée pour plus de contrôle des populations. La gestion de la population (NdT: par la doctrine néo-malthusienne mâtinée de darwinisme-social) est un outil important pour construire le filet qui amènera les petits poissons vers le Nouvel Ordre Mondial. “L’explosion démographique” réelle ou totalement imaginée, est utilisée en parallèle avec les problèmes alimentaires, énergétiques et de change international afin d’imposer Big Brother[...]

[...] Pour les Rockefeller le socialisme n’est pas un sytème de redistribution de la richesse et spécifiquement pas de la leur, mais un système de contrôle des populations et de la concurrence. Le socialisme met le pouvoir aux mains du gouvernement et parce que les Rockefeller contrôlent le gouvernement, contrôle par le gouvernement veut en fait dire, contrôle par les Rockefeller. Vous ne le saviez peut-être pas… Mais vous pouvez être sûr qu’eux le savent ! [...]

Chapitre 11

[...] Il y a encore cinq ans de cela (NdT: 1970-71), pas une personne sur mille n’avait entendu le mot “écologie”; mais d’un seul coup d’un seul, nous sommes tous supposés paniquer à l’idée de la polution qui nous étouffe dans notre sommeil.

Les sources de financement de ce “mouvement spontané” furent les divers fondations Rockefeller, la fondation Carnegie, contrôlée par les Rockefeller et les fondations impliquées avec les Rockefeller comme celles de Mellon (Gulf Oil). Parmi les promoteurs publics les plus fervents du mouvement furent enrôlés Robert O. Anderson de Richfield Atlantic Oil (et membre du CFR) et Henry Ford le second de la compagnie Ford Motor (et membre du CFR). La tirelire principale du mouvement écologiste a été la fondation Ford (NdT: dont aujourd’hui Michelle Obama et sa mère sont de purs produits), dont pratiquement tous les trustees sont membres du CFR des Rockefeller. La fondation a littéralement déversée des millions de dollars (NdT: et continue à le faire aujourd’hui avec le renfort des néo-eugénistes des fondations Gates et Turner) pour développer des plans de contrôle de la population et de l’environnement de toute sorte[...]

[...] Le fond des frères Rockefeller, la fondation Rockefeller et le fond de la famille Rockefeller contribuent lourdement à la révolution environementaliste de laquelle la Standard Oil (NdT: mainenant Exxon-Mobil) profite très largement en pouvant mener les prix du pétrole en orbite[...]

[...] L’Aspen Institute (of Humanistic Studies) est lourdement financé par le fond des frères Rockefeller, nous espérons que cela ne choque pas trop; les Rockefeller ne sont pas les seuls intérêts pétroliers à financer le mouvemement écologique anti-pétrole. De gros donateurs ont été la fondation Gulf Oil, le trust de charité de la compagnie Humble, la fondation Mobil et la fondation de l’union pétrolière de Californie. Toutes ces entités étant bien sûr soit contrôlées soit en affaire avec les Rockefeller au travers du CFR[...]

[...] Les crises créées dans les domaines de l’énergie, de l’alimentation et de la population sont des leurres, créés de l’intérieur de façon à ce qu’elles puissent être “résolues” et qu’un “Nouvel Ordre Mondial” puisse être établi (NdT: le terme “New World Order” est ici utilisé par Gary Allen dans ce livre ecrit en 1975 et publié en 1976. Ce terme fut déjà utilisé par l’écrivain H.G. Wells pour le titre d’un de ses ouvrages publié en Janvier 1940…). Oui, les crises sont un grand élément fédérateur[...]

[...] Si le peuple américain avale les couleuvres de a propagande inspirée et financée par la famille Rockefeller, la prédiction d’une apocalypse faite de dépression économique et de famine deviendra une prophétie s’auto-réalisant. Si nous pouvons être réduits à l’état de panique au point de soumettre notre liberté au nom de notre survie, alors la dictature socialiste-fasciste du Nouvel Ordre Mondial des Rockefeller deviendra une réalité.

Chapitre 12

Quand John D. Rockefeller fut proche de monopoliser l’industrie du raffinement pétrolier, une de ses tactiques favorites et des plus efficaces était de capturer la concurrence depuis l’intérieur. Il plaçait ses hommes de main dans les bureaux de sa concurrence, ou soudoyait les employés des autres compagnies pour accomplir ses volontés.

Les descendants de John D. jouent maintenant le même jeu avec notre gouvernement. Cela ne fait absolument aucune différence quel parti est au pouvoir, que ce soit un gouvernement républicain ou démocrate, les gens des Rockefeller tiennent les positions clefs, spécifiquement dans les domaines de la politique étrangère et de la finance. La maison Rockefeller est le pouvoir éternel derrière le trône.

L’influence des Rockefeller sur la Maison Blanche a commencé en 1894 avec l’élection de William MacKinley; mais ce ne fut pas avant l’élection de Franklin Delano Roosevelt à la Maison Blanche qu’ils ne furent en position décisive de pouvoir déterminer la politique. Ce bien des façons, le New Deal de Roosevelt était une nouvelle donne de Rockefeller[...]

[...] Les Rockefeller ont fait du secrétariat au trésor (NdT: ministère des finances en France) une succursale virtuelle de la Chase Manhattan Bank…

Alors que le poste de secrétaire d’état au trésor (NdT: ministres des finances et du budget chez nous) est une position importante, celui de directeur du comité de la réserve fédérale l’est bien plus. La Réserve Fédérale est un mystère enrobé d’énigme pour la vaste majorité des Américains. Nánmoins, elle est essentielle et critique pour les manipulations économiques des Rockefeller. La famille fut instrumentale à créer ce sytème de Réserve Fédérale. Elle fut créée en 1910 au cours d’une réunion secrète sur l’île de Jekyll au large des côtes de Georgie, comme admit plusieurs annés plus tard par l’agent des Rockefeller Frank Vanderlip dans ses mémoires…

De cette réunion de l’île Jekyll naquît le rapport de la commission monétaire dont s’inspira la loi Aldrich, qui créa la réserve fédérale.

Le parti républicain étant vu comme étant trop associé aux intérêts de Wall Street, les conspirateurs décidèrent de faire promouvoir la loi par les démocrates comme un moyen de limiter la puissance de Wall Street !

La loi fut passée au congrès américain le 22 Décembre 1913, juste avant l’interruption de Noël.

Après le vote, Charles Lindbergh Sr, le père du célèbre aviateur, déclara au congrès:

“Cette loi établit le plus grand cartel banquier sur terre. Quand le président signera cette loi, le gouvernement invisible de la puissance de l’argent, dont l’existence est prouvée par l’enquête sur les trusts monétaires, sera légalisé. Voilà ce qu’est la loi Aldrich sous son déguisement… Cette nouvelle loi permettra au cartel banquier de créer de l’inflation quand ce mème cartel le jugera nécessaire pour ses intértêts…”

La loi sur la réserve fédérale était et est toujours vue hier et aujourd’hui, comme une grande victoire de la “démocratie” sur le “cartel de l’argent”. Rien ne peut être plus loin de la réalité. Le concept même du système des banques centrales fut inventé par ceux à qui on voulait retirer le pouvoir financier.

Quel est le degré de puisance de notre “banque centrale” ? Elle contrôle notre volume monétaire est les taux d’intérêts et manipule de la sorte toute l’économie, créant à volonté de l’inflation, de la déflation, des récessions ou des boums économiques; elle peut aussi influer grandement et à volonté sur le marché boursier. La réserve fédérale est si puissante que le parlementaire Wright Patman, président du comité parlementaire des finances affirme:

“Aujourd’hui aux Etats-Unis, nous avons deux gouvernements de facto, nous avons le gouvernement dûment constitué et nous avons un gouvernement indépendant, incontrôlé et incoordonné avec l’entité de la réserve fédérale, qui possède le pouvoir de créer la monnaie alors que celui-ci est réservé au congrès de par la constitution.”

A cet effet, la réserve fédérale gouverne les présidents, les parlementaires et les ministres des finances[...]

[...] Sous la brillante expertise des gérants monétaires agents des Rockefeller et du CFR, le dollar a perdu les trois-quarts de son pouvoir d’achat depuis 1940. (NdT: et bien plus depuis 1976…). La vitesse de dépréciation s’accélère. Bientôt votre dollar papier, complètement détaché de quelque valeur or ou argent que ce soit par les bons soins des agents Rockefeller, ne vaudra plus le papier sur lequel il est imprimé (NdT: n’est pas imprimé devrait-on mème dire aujourd’hui, puisque la masse de l’argent est une masse virtuelle qui n’existe pas et n’existera jamais, elle n’est qu’une illusion créée sur des écrans ordinateurs…). Ceci ne présente pas de problèmes pour les Rockefeller qui ne doivent pas vivre sur un revenu ou une pension de retraite fixes.

L’Amérique d’aujourd’hui est programmée pour une autre débâcle du style de 1929 (NdT: écrit en 1976… visionnaire, pas tant que cela car si prévisible…)[...]

[...] Les Rockefeller aiguisent maintenant leurs tondeuses à moutons et vont passer le monde à une nouvelle tonte. Cette fois-ci sera sans doute la dernière. En 1929, l’Amérique était loin d’un système de gouvernement total. La prochaine dépression sera utilisée comme prétexte pour l’établissement de contrôles socio-fascistes dans le pays et d’un super état mondial de manière internationale.

De la même façon que les Rockefeller utilise la banque Export-Import comme d’un outil pour piller le capital et pour seuvrer l’économie américaine de crédit ainsi que ses citoyens sur-impôsés, ils utiliseront la Banque Mondiale des Nations-Unies (NdT: et le FMI) comme un autre moyen de siphoner dans le porte-feuille du contribuable états-unien.

EPILOGUE

[...] Nous avons montré que la maison Rockefeller vaut des milliards de dollars et possède un moyen de levier sur ses centaines de millairds de plus au travers de son influence sur les mega-banques, les institutions financières, la production manufacturière et pétrolière. La famille a utilisé des fondations et leurs réseaux pour préserver et faire multiplier sa richesse ansi que pour façonner l’opinion publique par le biais de l’éducation, des médias et de la religion. A travers le Conseil en Relations Etrangères (CFR), elle a augmenté son influence sur le gouvernement, la réserve fédérale, la communication et l’éducation. Une soif sans fin, quasi psychopathique pour le pouvoir monopoliste, a motivé trois générations de Rockefeller. Parce que les Etats-Unis sont un pays de grande taille, diversifié et une nation décentralisée, cela a pris à la famille cent ans pour bâtir l’échaffaudage qui étranglerait finalement la liberté. Maintenant elle est prête à nous mettre la corde au cou et à tirer le levier de la trappe.

La question est: Pourra t’on couper la corde avant que les Rockefeller ovrent la trappe ? La réponse la plus honnête et la plus réaliste est celle-ci: peut-être…

[...] La résistance au Nouvel Ordre Mondial des Rockefeller demande la même motivation et les mêmes efforts que cela a pris pour vaincre Hitler. Heureusement, cela ne devrait pas demander le même sacrifice en vies humaines que d’autres guerres ont causé, si en fait le temps, l’argent et l’effort de le faire sont faits maintenant, avant que la dernière résistance possible ne se fasse de derrière des clôtures de fils de fer barbelés.

Ce livre n’a pas été écrit pour vous distraire ou simplement vous informer, ni même pour vous faire peur. Il a été écrit pour donner une épée aiguisée qui pourra couper la corde que le bourreau nous passera autour du cou. Nous l’avons publié. Le reste est de votre ressort. Si vous ne faites rien de cette connaissance, les Rockefeller eux seront sans pitié.

 

 

Cette entrée a été publiée le octobre 11, 2011 à 3:37 et est classée dansN.O.Mnéo-libéralisme et paupérisationneoliberalisme et fascisme,politique et lobbyismepolitique et socialpresse et médiarésistance politique avec des tags . Suivez tous les commentaires de cet article par flux RSS 2.0. Vous pouvez poster un commentaire ou rétrolier depuis votre site.

23 Réponses à “Au cœur du Nouvel Ordre Mondial… Le Dossier Rockefeller, 3eme et derniere partie…”

  1. merci

    Chapitre 12-Réserve Fédérale
    Sa création et son mode de fonctionnement sont aussi hallucinants qu’est le silence et/ou pseudo-technique économico-scientifico-truc qui l’entoure.
    A l’aide de graphiques simples cela pourrait s’expliquer aux enfants et mettrait à jour de manière criante les exactions de ce cartel d’enflures.
    Quant à ce que l’explication se fasse jour sur des médias à forte audience, il y a un goufre.
    Tout ça pour dire que le système de la Réserve Fédérale est d’une telle simplicité et d’une efficacité si redoutable que si ils tiennent à ce que personne n’y comprenne rien, c’est que c’est le maillon faible.

    • Et oui, tout le système des banques centrales dont le QG est la Bank for International Settlements (BIS) de Bâle est régit par le cartel des grosses banques privées, les six mega-banques américaines et les grosses banques européennes dont la Deutsche Bank (qui est essentiellement derrière le BCE et qui est privée) la Société Générale et BNP-Paribas.. Pour la France, la Banque de France est privatisée depuis la loi Pompidou (ex-fondé de pouvoir de a banque Rothschild) / Giscard en 1973… La Banque de France prête l’argent à l’état français comme la réserve féderale le fait aux Etats-Unis et les impôts des contribuables ne servent en fait qu’à rembourser les intérêts de la dette.

      Ceux qui croient encore que leurs impôts paient pour les écoles, routes et autres services publiques sont bien naïfs.
      Plus de 90% des impôts sur le revenus (et le peu payés par les grosses entreprises..) servent à payer les INTERETS de la dette, oublions le solde !
      C’est le même système partout, car régit par le système des banques centrales, qui utilise le principe frauduleux de la réserve fractionnelle et l’usure sur les intérêts dûs.

      Il faut balayer toute cette fumisterie au plus vite et renoncer au remboursement de ces dettes odieuses, car basées sur un système frauduleux, une escroquerie qui a enchaînée les peuples au remboursement d’une dette qui n’a pas lieue d’être dans sa très vaste majorité !

      Personne des médias presstitutes ne publiera ces informations, et ceux qui le font sont de suite vilipendés et ostracisés au moyen désormais « classique » de l’étiquette « théoriciens du complot »… Tout cela est réel et fonctionnel et ruine l’humanité. Gary Allen a écrit et nous a prévenu en … 1976 avec ce livre, que la prochaine grande crise sera la dernière, car les Rockefeller et consorts, l’utiliseront pour l’établissement du Nouvel Ordre Mondial, d’abord financier et économique répondant un la satisfaction d’un monopole oligarchique absolu.

      Un autre livre qui ne traite que de la création de la réserve fédérale: « The creature of Jekyl Island » de l’excellent Edward. G. Griffin, livre également écrit à la fin des années 70, début des années 80.

      Nous sommes prévenus, et la lutte est de tous les instants !

  2. Un témoignage intérressant sur la situation en Libye.

    Comment t’es-tu retrouvé en Lybie ? La Russie ne prête pourtant pas son appui à Kadhafi.

    – J’ai été chargé d’un voyage d’affaire au printemps de cette année à Alger, en représentation commerciale. Mais l’objectif principal était d’atteindre précisément Tripoli. En accord avec l’ambassade, par la « caravane » j’ai rejoint l’état-major de Mouammar Kadhafi. Nous nous sommes sans tarder occupés de la formation du personnel de la 32e brigade blindée, que commandait et commande Khamis Kadhafi : formation et entraînement à la conduite de la guerre en milieu urbain. Le fait que Tripoli serait intenable est devenu clair aux alentours de juin-juillet. On a alors entraîné les brigades au combat de petits groupes autonomes, autant en milieu urbain qu’en-dehors des endroits habités. On a insisté particulièrement sur la formation aux actes de sabotage.
    Les soldats et officiers de la 32e sont bien préparés. Quelques-uns ont été formés au SAS ou en France. Mais en Libye on estime beaucoup l’école militaire russe.
    La tactique de combat par groupes peu nombreux a vu le jour par expérience des partisans de la Seconde guerre mondiale, et de la Tchétchénie. Ces petits groupes de 20-30 personnes trouvent des colonnes armées, minent les lieux de passage et après exécution des manoeuvres de diversion regagnent un endroit sûr.

    Tu dis « nous ». S’agit-il de la Russie, ou de personnes qui étaient avec toi en Libye ?

    – Je n’étais évidemment pas seul là-bas. Tout ce que je peux dire maintenant, c’est que nos gars sont avec Kadhafi. De Russie, pour l’essentiel des officiers à la retraite, ayant abrégé leur carrière dans l’armée russe, et aussi des spécialistes des territoires de l’ex-URSS.
    Tu n’as finalement pas répondu, pourquoi t’a-t-on envoyé à Tripoli, alors que le pouvoir russe a officiellement déclaré que Kadhafi devait partir ?

    – Qui peut interdire à un dignitaire haut placé d’envoyer un subordonné à Alger en voyage d’affaire ? Par exemple, pour une collaboration de type militaro-technique ? Ce qui se dit dans le cabinet n’est jamais destiné à toutes les oreilles. Mon travail est évalué selon ses résultats, pas selon des compte-rendus.
    Les professionnels comprennent que l’attaque sur la Libye est un volet d’actions programmées. Suivent la Syrie, l’Algérie, le Yémen, l’Arabie Saoudite, l’Iran, l’Asie Centrale et la Russie. L’ordre n’a pas d’importance. Mais la Russie y est, probablement en dernier. En attendant on l’entoure de régimes fantoches hostiles, de radars et de bases militaires, on s’affaire à la corrompre par tous les moyens et en développant un climat de protestation à l’intérieur.

    Après cette mission tu es resté en service ?

    – J’ai déjà envoyé une demande de mise à la retraite. Je sais qu’on est en train d’étudier mon dossier personnel. Pas forcément pour me décorer. Mais j’ai l’ancienneté, un appartement, et pas de famille. Mais je n’ai pas encore pensé à retourner en Russie. Beaucoup de choses ont évolué cette année, j’ai pris certaines décisions à mon sujet. Sans la paperasse, je n’en resterai pas moins militaire.

    Tu dis que tenir Tripoli était impossible. Quelle était l’erreur dans la défense ?

    – L’erreur n’était pas dans la défense, mais dans l’appréciation du conflit. Dans le fait que Kadhafi vivait dans deux mondes parallèles. Il n’a pas entretenu une politique comme, par exemple, le leader Nord-Coréen. Et il n’a pas cru à une agression de son pays, jusqu’au dernier moment. Même à la mi-août, quand les bombardements avaient commencé à Tripoli et dans d’autres villes, il s’entretenait encore avec Berlusconi, avec Sarközy. Ils lui faisaient un baratin, qu’il n’y aurait pas d’opérations terrestres sur Tripoli. Il y a quelques années, il avait été proposé à Kadhafi d’installer un puissant système de DCA intégrale. Cela aurait été possible par l’intermédiaire de quelques anciennes républiques soviétiques. Mais il considérait qu’une telle initiative ne ferait qu’irriter les Etats-Unis et l’Europe. Je le répète, l’Italie et la France, et même la Grande-Bretagne, avaient promis qu’il n’y aurait pas d’opérations militaires terrestres contre le Libye.
    L’erreur résidait aussi dans le fait d’avoir voulu mettre sous surveillance trop longtemps les officiers libyens achetés. Il aurait fallu les arrêter sans attendre, ne pas laisser la contagion se répandre impunément. L’intention de Kadhafi était par-là de démasquer d’autres traîtres. L’indécision de Kadhafi quant à ses idées personnelles sur le cours de ce conflit a servi, d’ailleurs, de facteur pour convaincre certains officiers de premier rang à passer, moyennant aussi une paire de millions de dollar, du côté des rebelles. Imaginez que partout où il pleut déjà, vous vous prenez des pierres sur la tête, et vous dites que ça va aller, que ça passera. Dans ce climat comment pouvez-vous inspirer confiance ? En particulier vis-à-vis de ceux qui seront les plus utiles aux ennemis ? Le facteur humain est ce qu’il est, surtout en Afrique.

    Comment avez-vous pu sortir sains et saufs de Tripoli ?

    – On a été avertis par Al-Jazeera et CNN. On a vu les images de la « victoire » des insurgés, filmés au Qatar. On avait déjà entendu parler des décors de la Place verte de Tripoli, dans un désert proche de Doha. On savait ce qu’ils y faisaient. C’était pour les rebelles et les saboteurs le signal de l’attaque. Immédiatement après, dans chaque ville des « cellules dormantes » d’insurgés ont commencé à construire des barrages, à s’introduire dans les postes et appartements des officiers fidèles à Kadhafi. Dans le port, on a assisté au débarquement de troupes étrangères. Un des flancs a cessé de répondre. Le général Eshkal a cédé ses positions sans combattre. Kadhafi avait donné l’ordre de ne pas souffler sur les braises et de se replier. Ne pas transformer Tripoli en chaudron où se mélangeraient militaires et civils. Quelques centaines de kamikazes ont refusé d’exécuter cet ordre et sont restés à se battre dans la ville, en tentant de porter le plus de perte à l’ennemi, le distraire de la poursuite du leader et du commandement. Ils continuent toujours leur résistance. Cela fait plus d’un mois qu’il reste à Tripoli des quartiers où même les islamistes ne s’aventurent pas. C’est leur choix, c’est leur ville, et je les comprends.
    L’assaut a commencé. On est sorti de la caserne de Bab al-Azizia vers un petit immeuble au sud de la capitale. On a alors littéralement abandonné la ville avec un groupe de véhicules pour se diriger vers un endroit sûr. Il était temps en l’occurence, trois bombes lourdes anti-bunker GBU sont tombées sur l’immeuble. Les véhicules étaient des jeeps ordinaires, aucune « mercedes » spécialement pour Kadhafi. Pourquoi attirer l’attention ? Quoique je ne doute pas que les américains à de nombreuses occasions savaient où se trouvait Kadhafi. Mais les missiles et les bombes arrivaient 5 minutes après notre départ. Comme s’ils essayaient de lui montrer qu’il pouvait être anéanti à n’importe quel moment mais que pour l’heure ils se défendaient de le faire. Dans ce conflit libyen une grosse partie est informationnelle et psychologique.

    Les membres de la famille qui sont restés en Libye sont-ils ensemble ?

    – Non, la famille de Kadhafi s’est séparée d’emblée. C’était la décision la plus efficace. Les habitants libyens disent que si ce n’est pas Kadhafi lui-même qui revient, ce sera quelqu’un de sa famille. Actuellement certains sont en Tunisie, certains en Algérie, certains au Niger. Mais les frontières sont poreuses. Khamis est resté dans la banlieue de Tripoli pour organiser la résistance. Saïf est à Bani-Walid. Ni le colonel même, ni ses enfants ne se trouvent à un même endroit, ils se déplacent régulièrement. Le problème le plus complexe est de rester en contact. Les ondes sont contrôlées par l’aviation militaire et les ressources techniques de la 6e flotte US, la DIA et la NSA. Je n’ai donc pas couru le risque de communiquer des images ou des vidéos. Elles prennent plus de temps que d’envoyer des « paquets » d’informations en texte. L’accès à internet est très limité, l’OTAN sait dans quelles régions on se trouve et bloque n’importe quel réseau.

    Oui, les photographies des prisonniers anglais ont visiblement manqué. Comment cela s’est-il passé ?
    Comment saviez-vous qu’il s’agissait de membres du SAS, vu qu’ils ne portaient aucun document ?

    – Il y aura des photographies. Les prisonniers eux-mêmes et l’humiliation publique de l’armée sont des arguments. La guerre est la guerre, mais il y a toujours une table de négociations. Plus on a d’atouts, plus le dialogue est facile. Il s’agissait d’un groupe de saboteurs de 30 personnes. La majorité de l’armée qatariote, et 13 anglais et français. Ils menaient une infiltration profonde de Bani-Walid, probablement pour évaluer les forces principales. Mais ils ne connaissaient pas très bien les environs. Des locaux ont reporté qu’ils vadrouillaient près de la ville. On a pu mener une opération et les capturer. Les qatariotes ont été exécutés par les libyens, qui les haïssent fortement. Comment, disent-ils, un musulman peut-il entrer dans la maison d’un autre musulman et tuer sa famille ? Donc, « yaddam » (peine de mort) et point final. Les anglais et français ont été séparés, interrogés et conduits dans un abri antiaérien. On a pris leurs noms, matricules et grades, les a photographiés et tout envoyé par mail à l’adresse des ministères des affaires étrangères britannique et français. On a proposé de les relâcher sans aucune condition, à n’importe quelle endroit de Libye.
    A propos, le véhicule qui s’est chargé des transmissions a été détruit par un missile quelques heures plus tard, quand il revenait en ville. C’est dire à quel point les ondes sont contrôlées de près. Quand la Grande-Bretagne a refusé ses soldats, on a envisagé de les transférer en Algérie, de là réunir une conférence de presse pour informer le monde. Je me suis trouvé dans une unité avec les hommes de Moussa Ibrahim, en route pour l’Algérie à discuter de la conférence de presse. Il y avait des difficultés diplomatiques, on n’était pas sûrs de passer la frontière, on songeait à une localité frontalière. En cours de route des hélicoptères nous ont pris pour cible. Une explosion m’a éjecté de la plate-forme ouverte de la jeep. Des touaregs m’ont ramassé et aidé à me transporter hors du pays. D’où je me suis retrouvé ici en traitement. Tout ne s’est pas passé comme prévu, mais je suis vivant.

    Y a-t-il un risque pour la Russie du côté de l’OTAN et des USA ?

    – Bien sûr. Dans une première étape il n’y aura pas d’opposition ouverte. Leur tâche essentielle sera d’enflammer le Caucase à l’aide des radicaux islamistes, entraîner le sud de la Russie localement, mais de façon progressive. A cette heure-ci au Maghreb des musulmans radicaux apparaissent au pouvoir. Des combattants d’« Al-Qaida » et divers groupuscules extrémistes. Et entre la Russie et la Méditerranée l’étendue est bien moins grande qu’avec l’Afghanistan, peu de montagnes et moins hautes. C’est avantageux pour les USA, pour l’Europe et la Russie non. Abdelhakim Belhadj, commandant militaire à Tripoli, est un prétendant au pouvoir dans le nouveau gouvernement libyen. C’est le leader du Groupe islamique combattant en Libye (GICL), figurant dans la liste des organisations terroristes du Département d’Etat des USA.

    Il n’y a pas d’autres prétendants ?

    – Si. Le colonel-transfuge Khalifa Haftar, qui a vécu 20 ans aux USA. Un ancien juge militaire sous Kadhafi, Mohamed Bachir Al-Khaddar. Pour faire court, Belhadj est une créature du Qatar ; Al-Khaddar est issu des oligarques de Misrata, soutenu par les français ; Haftar lui fait partie des oligarques promus de Benghazi, soutenu par les américains.
    Si Belhadj entre au gouvernement, et il le fera, il sera reçu dans les capitales du monde entier. Belle image qu’un combattant lié aux terroristes caucasiens entre au Kremlin, serre la main du président.
    Il y a aussi le problème du pillage incontrôlé des armes des dépôts de l’armée libyenne. Une grande partie part dans les cales des cargos vers le Caucase. Des ports d’Afrique du nord aux rives du Caucase il n’y a que 48 heures. Il est regrettable que ceux qui appellent à la sécurité des citoyens ne soient pas capables de lire les rapports de l’OTAN. Ceux-ci indiquent noir sur blanc que l’exportation illégale d’armes volées en Libye est un des problèmes majeurs de sécurité mondiale.

    Qu’est-ce qui est propre à cette guerre libyenne ? En quoi se distingue-t-elle des conflits armés que tu as déjà connus ?

    – Chaque guerre est unique. En Libye, elle est éclectique. Propagande massive de la Seconde guerre mondiale, territoires brûlés comme au Vietnam, corruption et désertion comme en Irak… Elle a ses « partisans biélorusses ». Et comme dans chaque guerre un nombre importants de civils meurent. Mais ce conflit est vraiment unique. D’un côté des guerriers touaregs du désert avec des fusils de 1908 et des amazighs en machettes. De l’autre, des bombes aériennes guidées et des missiles à guidée laser, des avions sans pilotes. Un choc des civilisations et des âges.

    Le territoire sur lequel se déroule le conflit est sûrement un des plus vastes depuis la Seconde guerre mondiale, et les intérêts en jeu y sont au moins équivalents.
    L’information et la psychologie jouent un rôle important. Les avions américains sont constamment en survol du territoire libyen pour tracter de la propagande. Les reportages orientés d’« Al-Jazeera », la BBC, CNN, Reuters et d’autres sont coordonnés pas le centre informationnel de l’OTAN. « Terreur et brouillard » conviendrait mieux comme devise que « Protecteur unifié ».

    Quels principaux défis se posent maintenant aux partisans de Kadhafi ?
    – C’est simple, ce sont des maths. Sur 100% de la population on a 5-10% d’oppositon et 5-10% de loyalistes. Quelle que soit la façon dont le leader se comporte, certains le critiqueront, d’autres seront toujours loyaux envers lui. Mais ni les uns ni les autres ne déterminent rien, ce sont les 80-90% restants, dont l’opinion peut balancer d’un côté ou de l’autre. Ici l’équilibre est rompu par une propagande habile des médias de masse occidentaux. Mais les ennemis de Kadhafi ont trop fait pencher la balance, elle pourrait rebalancer de l’autre côté avec autant de force. Et cela ne se fera pas nécessairement par l’armée ou la politique. Je dirais même : pas nécessairement sur le seul territoire libyen. Le but de partisans de la Jamahiriya sera, comme au tribunal, de présenter minutieusement des preuves et des arguments. Les gens sentent bien au fond, qui est ami ou ennemi, ce qui est bon ou mauvais. Ce n’est pas le côté militaire qui importe. La guerre aura été comme un appendice.

    Sur le plan militaire beaucoup dépendra du soutien des rebelles par les forces de l’OTAN, en particulier l’aviation et la radio. S’ils réduisent le nombre de raids aériens comme ils l’ont promis et qu’ils cessent de contrôler le réseau, il n’y a plus de problème à se débarrasser des clowns du CNT. Avec les radicaux en revanche ça restera délicat. Ils savent manier la gâchette, n’ont nulle part où fuir, et la Libye leur est étrangère. Des sociétés militaires privées vont probablement faire leur entrée dans le pays pour assurer la garde des pipe-lines et des raffineries. De telles infos arrivent déjà de Brega et Ras-Lanouf : des troupes ont tenté de débarquer et de s’établir, jusqu’ici sans succès. Le défi sera de s’en prendre régulièrement à ces sites. Les protéger de roquettes venant du désert est impossible. En Europe on comprendra que chaque baril ne sera pas donné. En terme de dollars, et de vies humaines. Mais les dirigeants des SMP ne sont pas idiots, demander un tel prix pour leur service ne sera pas rentable. Et attribuer la garde à l’armée régulière est aberrant, ils ont d’autres occupations.

    Qui les libyens soutiennent-ils malgré tout ? Kadhafi ou le nouveau pouvoir ?
    – Je ne me presserais pas à l’appeler « nouveau pouvoir ». Evidemment le peuple soutient ceux qui leur donnent du travail, de la nourriture, et surtout la sécurité. C’est vrai que Kadhafi était critiqué en Libye. Mais c’était une opposition raisonnable, aucun d’entre eux n’aurait pensé à prendre les armes et massacrer des civils pour autant. Et ils étaient une minorité. Le soit-disant nouveau pouvoir, y compris les radicaux, ne sont pour l’instant pas en mesure d’apporter la stabilité, parce que la majorité du peuple reste, si ce n’est pour Kadhafi, du moins pour « l’époque de Kadhafi ».

    Mais en Orient tout se résout traditionnellement par la force et l’argent. Si les loyalistes obtiennent une séries de victoires convaincantes, alors le peuple sera derrière. Tant que certaines villes résistent, que les kadhafistes mènent des sorties dans tout le pays, le peuple est dans l’embarras quant à la raison pour laquelle on le libère et de quoi on le libère. Il compare ce qui était avant et ce que c’est devenu maintenant, et personne n’aime les conclusions. Si les positions sont abandonnées à Syrte, à Bani-Walid, et d’autres villes de la résistance, alors l’opinion publique sera du côté du nouveau pouvoir, par peur, parce qu’il ne restera pas d’autre choix. Les développements dans la région seront très rapides. Dans les prochains mois les grandes lignes vont se dessiner. Si l’armée peut s’approvisionner et poursuivre son action normalement, la victoire sera du côté de Kadhafi et de la Jamahiriya.
    Que ressentent les libyens aujourd’hui (en dehors des soldats de Kadhafi et des rebelles du CNT) ?
    – Ils se sentent dupés, battus, violés, et pas plus libres qu’avant. Imaginez-vous qu’on bombarde votre pays sous prétexte d’aide humanitaire, qu’à peine les dernières bombes tombées les capitalistes se partagent les champs pétroliers et les raffineries, et que des popes radicaux pénètrent dans toutes les maisons, expliquant aux gens comment vivre, et que ceux qui ne sont pas d’accord sont fusillés. Les gens se recroquevilleraient par instinct de conservation, signeraient volontiers pour survivre quelques papiers et hisseraient de nouveaux drapeaux, pourvu qu’ils aient leur ration et l’accès à l’eau et l’électricité. Ils guetteraient le retour de l’armée, en s’enfuyant dans les bois, en attendant le retour de l’ancien temps. Voilà ce que pensent vraisemblablement les libyens aujourd’hui. Mais comme beaucoup de sang a coulé, rien ne subsistera comme avant.

    Tu parles arabe ?
    – « Men aaesh kouman arbaïn yaouman sar minkhoum ». C’est un proverbe arabe : « Quiconque a vécu 40 jours avec un peuple en fait partie. » Si je ne parlais pas arabe, on ne m’aurait pas envoyé.
    Quand penses-tu revenir en Libye ?
    – D’ici quelques jours déjà je serai dans un pays limitrophe. A 90% les frontières ne sont pas contrôlées par les rebelles. Je garde le contact avec Khamis et les nôtres. Ils m’attendent.

    http://www.geopolintel.fr/article407.html

  3. « Les professionnels comprennent que l’attaque sur la Libye est un volet d’actions programmées. Suivent la Syrie, l’Algérie, le Yémen, l’Arabie Saoudite, l’Iran, l’Asie Centrale et la Russie. L’ordre n’a pas d’importance. Mais la Russie y est, probablement en dernier. En attendant on l’entoure de régimes fantoches hostiles, de radars et de bases militaires, on s’affaire à la corrompre par tous les moyens et en développant un climat de protestation à l’intérieur. »

    Très bien vu, pour la Russie et ce qui explique le voyage de Sarkozy en Turquie ( sous de faux prétextes, le génocide arménien, car en Arménie se trouvent des bases occupées par les russes) et en Georgie et comme pour le Quatar au Maghreb, ils sont en train d’embaucher tous ceux qui veulent participer à ces destabilisations.

    Ainsi pour la Russie, les dernières déclarations du président de la république polonais sur les républiques baltes qui doivent entrer dans l’Union européenne et pourquoi ces déclarations publiques pour sonder la population polonaise et les habitants de ces républiques qui donneront leur avis.

    • Oui et surtout, le retour en 2012 de Poutine aux affaires… Fini les « ronds de jambes » devant l’empire. C’etait la fonction (concertee) de Medvedev.
      Poutine va remettre tout cela en place. Il est en Chine en ce moment, ici sa derniere interview avec la chaine de television chinois anglophone CCTV dont le transcript as ete publie par RT. On peut voir que la ccoperation sino-russe devient synergetique devant l’empire.
      L’interviewer est le redacteur en chef adjoint de l’agence Xinhua et a un moment il demande a Poutine comment il « verrait une cooperation sino-russe dans une forme de ‘nouvel ordre mondial’ « … Poutine le rembarre gentiment… Brillantissime !

      Nous le traduirons peut-etre…

      transcript en anglais ici:
      http://rt.com/politics/official-word/russia-china-economy-putin-637/

      • emma b. dit :
        octobre 12, 2011 à 1:04

        ils n’ont quand même pas fini de s’épuiser à pondre leur nouvel ordre mondial que les Rockefeller et autres veulent à tous prix et pour le momment ce groupe est inattégnable. Ils ne commenceront à dégurpir ou à se redéployer que lorsque les système bancaire et financier sera mis à mal, ce qui n’est pas le cas, mais ce système fracassé dans ses entrailles s’est rappelé à notre bon souvenir nous les peuples pour qu’on les renfloue, par le biais de la classe politique pourrie gauche-droite qui n’a pas bougé d’un iota pendant ces 3 ans et les sert, sauf que les peuples ont ces jours-ci ou cette année-ci la preuve qu’ils ne valent rien. La classe politique a couvert les banques qui avaient des dirigeants escrocs en Irlande, Islande, Grèce, Autriche et Dexia et autres parce que incompétents ou complices, ils ne pouvaient faire autrement. ces banques avec des dirigeants escrocs ont tranquillement sur ces 3 années faits leurs bagages et pour les autres continué à spéculer.

        Mais là la classe politique est sur la sellette et est sommée d’agir, car les sondages indiquent que plus personne ne leur fait confiance et les médias continuent à les couvrir et ces campagnes électorales vont être révélatrices, car Sarkozy est haï mais Obama également. L’opinion américaine dans son ensemble est dans les mêmes dispositions que l’opinion française vis à vis d’Obama et on ces primaires révèlent chez nous avec le succés de Montebourg qu’ils ne veulent plus entendre parler de ce PS non plus incarné par Hollande-Aubry dont ils n’attendent rien.

  4. « Que ressentent les libyens aujourd’hui (en dehors des soldats de Kadhafi et des rebelles du CNT) ?
    – Ils se sentent dupés, battus, violés, et pas plus libres qu’avant »

    c’est une évidence !

    Merci pour cet excellent compte rendu !

  5. …racket mafieux suite
    sans compter que la notion même d’intérêts est une fumisterie devenue dogme : pourquoi donc payer des intérêts sur une somme empruntée ?
    Et puis, payer des intérêts sur une somme empruntée à une institution laquelle ne possède d’ailleurs même pas cette somme : le pognon à la base n’existant pas, c’est à s’étrangler…
    Toute l’économie mondiale est basée sur des inventions humaines telles les mathématiques, sciences économiques devenues exactes mais qui n’ont aucun fondement si ce n’est le vol caractérisé. Du Monopoly meurtier.

    Remerciements également aux commentateurs.

    • Absolument… Pourquoi utiliser le système monétaire pour l’échange. Tout est basé sur la notion de propriété, de profit et donc de l’inégalité sociale à la racine qui fausse les cartes dès le départ. Il est impossible de concevoir même l’idée de liberté et de « démocratie » dans une société fondamentalement inégalitaire où une minorité possède, est dispensée du travail et exploite la vaste majorité qui dans un contexte économique fabriqué et usurpé doit vivre (plus ou moins bien) de son labeur qu’elle vend n’ayant rien d’autre à proposer.
      Albert Camus disait dans « L’homme révolté » qu’il n’y a jamais eu de révolution dans l’Histoire, qu’il ne peut y en avoir qu’une seule qui libèrera l’humain et le monde une fois pour toute. Il conclut en disant que les anarchistes avaient montré la voie de l’émancipation.

      Il est de plus en plus évident que c’est la seule solution viable à long terme. L’humanité se rendra à cette évidence, nous sommes sur le chemin.
      L’état est un passage obligé de l’Histoire tout comme le capitalisme et son corollaire induit pour mieux contrôler: le communisme autoritaire d’état.

      La grain de l’idée de la société libertaire a été semée il y a longtemps (pas si longtemps en fait à l’échelle de l’Histoire), elle germe, lentement mais sûrement dans une terre pas très fertile…

      http://resistance71.wordpress.com/2011/10/12/crise-societaire-solutions-libertaires-le-programme-de-la-fai/

  6. emma b. dit :
    octobre 12, 2011 à 4:02

    Oui nous ne sommes pas innocents dans l’affaire cependant et nous nous sommes laissés manipuler dans tout le sens du terme et à tous les niveaux.

    les politiques ont ouvert les vannes avec la liberté de circulation des capitaux, des marchandises et des hommes mais partout à la fois et à l’échelle planétaire et nous l’Europe avons été le gros dindon de la farce, car c’est sur nous que s’est appuyé le système jusqu’à plus soif.

    les politiques étaient corrompus et corruptibles à grande échelle ou incompétents, car ceux qui ne l’étaient pas regardaient faire et certains peu nombreux se sont élevés dans certains domaines, exemple le Médiator, contre cette corruption ou contre cette farce.

    l’opinion elle s’est laissé berner à partir des loisirs (football) médias, presse, consommation et nous nous apercevons ces derniers mois que la presse et les médias n’ont qu’un rôle, nous manipuler à l’échelle planétaire. Il n’y a qu’à voir, Berlusconi, en Italie, Murdoch en Angleterre et chez nous et ils continuent, sauf que cela se vent de moins en moins ( la presse) et on regarde de moins en moins la télé, mais sur les actualités ou les campagnes électorales nous dépendons d’eux tout en étant lucides pour un noyau important d’entre nous.

    Mais ils continuent, n’ont de visibilité que les partis UMP-PS et les partis d’extrême gauche passent à la trappe, même si il n »y a pas beaucoup à attendre. ils se contenteront donc du centre droit du PS ( Aubry ou Hollande ) sauf que les français commencent à ne plus en vouloir, vote Montebourg et Joly au lieu de Hulot qui était le cheval de troie des entreprises du CAC 40, dont Bouygues.

    ce ne sont pas des avancées majeures mais en quelques mois ce n’est pas si mal.
    cette campagne ne va pas être indigeste, mais cocasse, car la droite a pêrdu sur tous les tableaux, par les affaires,( remercions ceux qui les ont fait sortir et qui ont montré combien était pourri le sommet de l’etat ) la perte du Sénat et ces primaires PS qui voient les 2 postulants se faire voler la vedette et sur tous les blogs se manifeste le rejet de ces deux-là dont on attend rien.

    • très juste tout cela.. qu’en concluez-vous ?

      • Ecore merci pour cette traduction
        je termine ce texte en pdf
        http://www.a-c-r-f.com/documents/MALYNSKY-PONCINS-La_Guerre_occulte.pdf
        peut être que cela peut intéresser votre lectorat
        c’est dans la même veine !
        Cordialement,
        Patrice Sanchez

      • emma b. dit :
        octobre 13, 2011 à 9:08

        Que tout va bien et qu’on a raison d’être aussi optimiste, tout en considérant qu’on est dans une situation dramatique, car les montagnes d’argent qu’on nous a volées ne reviendront pas par enchantement et ceux qui les ont volé vont avoir à coeur depuis les banquiers jusqu’à ceux qui tiraient les ficelles tout en haut, où ils sont 1%, de les mettre à l’abri car la tourmente est maintemenant où on fait sauve qui peut est au niveau des banquiers de la classe politique , mais il ne faudra pas les oublier pour les mettre en cause et leur demander des comptes.

        De même l’Empire se fracasse sur des réalités et doit se servir de plus en plus de supplétifs qui sont aussi véreux qu’eux, d’un côté Al Quïda et le Quatar qui eux n’ont pas un grand avenir si ce n’est semer le chaos mais aussi la Turquie qui va faire carton plein au Proche Orient mais avec des peuples qui ne n’en veulent pas et surtout de leur barbarie et les polonais d’un autre côté, erigés en « tigre »auqel on ne croit plus mais le peuple polonais est pris dans les rêts du catholicisme, donc les médias et le catholicisme font encore un travail de sape, mais il y a une tendance d’extrême gauche ultra minoritaire qui se lève donc c’est la même voie du renouveau pour eux, avec un décalage par rapport à nous et ils sont de ce fait 70 % de la population pour le gaz de schiste et une armada d’entreprises américaines et autres pour le gaz de schiste mais aussi sur tous les secteurs,en train d’explorer pour piller le pays

        Et la Coalition pour la Lybie et l’évolution du printemps arabe,
        consciente de cela toujours dans les plus gros montages mensongers pour agencer qu’ils ont toujours la situation en main, ce qui n’est pas le cas.

        • Concrètement on fait quoi ?…

        • emma b. dit :
          octobre 13, 2011 à 2:21

          Moi, je me repose, vous votre travail c’est d’interesser ces jeunes qui peuvent oeuvrer pour une société libertaire vous être très utile mais attention à tous ces altermondialistes issus des classes bourgeoises en rupture pour certains et qui ont gonflés les effectifs et cela n’a rien donné. il y en a encore aujourd’hui dans les manifs et quand je vois 500 000 personnes dans la rue en GB contre l’augmentation des frais universitiares et il n’y a rien à l’arrivée, les jeunes se sont expatriés en masse pour aller faire des études à Maastrich, cela veut dire que ce 1% et ces masses ne peuvent rien contre une classe politique ou castes qui tient encore tous les verrous, mais au moins comme je vous le disais, on le sait et l’oipinion dans son ensemble le sait, c’est pourquoi le vote Montebourg a crée comme un vent de panique et pour moi c’est très important, je vais donc suivre cela de très près et continuer à informer partout où je le peux, c’est mon travail et cela me plait bien.

          Comme je vous le disais, l’empire est mal en point, je suis en train d’étudier la question mais il emploie toutes les méthodes pour garder la main . les manifs sont de grande ampleur mais nouveauté, black out total par la presse et répression .

          Même sur le printemps arabe où il y a tant de prétendants à le changer, Al Quaîda, le Quatar, la Turquie, la Coalition est obligée de changer de disque et est en train de pondre une mouture nouvelle concernant l’intérêt qu’elle y porte.

          le disque on capture Kadhafi et ses fils, hier encore ça marchait et c’est faux, donc on peaufine autre chose.

        • Oui, ce qui nous intéresse est l’éveil du plus grand nombre, mais aussi par cet éveil d’en faire quelque chose: reprendre une conscience sociale perdue depuis belle lurette à l’érosion de la société de consommation et de canaliser les volontés pour un véritable changement, pas un ersatz de pseudo-démocrtaie comme à l’accoutumée.
          Nous partirons en campagne anti-vote et désobéissance civile vers la fin de l’année et participerons à la focalisation des énergies pour une conscience libertaire plus avancée… En attendant que la masse critique soit là…
          L’oligarchie elle va accélérer le processus de déliquescence sociétaire, retirer le bouchon de la baignoire économique, pour vidanger, déclencher une guerre majeure (pas forcément mondiale, mais majeure) pour forcer l’avènement de leur gouvernance mondiale.

          2012 va être intéressante…

  7. Divina insidia pour vous remercier de ce majesteux travail si instructif

    http://www.megaupload.com/?d=3JLKRJEJ

  8. emma b. dit :
    octobre 13, 2011 à 2:29

    N’oubliez pas la presse on la lit de moins en moins, les médias on y croit de moins en moins de ces discussions entre soi, mais pour les actualités hélas et la campagne électorale, on dépend d’eux, alors visibilité sur les partis et financements qui va avec, car jer suppose que les entreprises du CAC 40, si ils doivent changer de cheval en ont deux là avec Aubry et Hollande, elles vont mettre le paquet.

    Je ne sais ce qui s’est produit ou si certains ont le pouvoir de manipuler les secteurs sur le territoire. pour suivre Aubry et Hollande je n’ai pas pu, bien que j’imaginais que cela allait être fort ennuyeux, j’ai été privé de son et ce matin tout était rétabli, donc cela ne venait pas de mon poste, c’est quand même plus que curieux, mais aujourd’hui tout est possible.

    • Quel courage !.. Ecouter les balivernes de tout ce ramassis de branquignols de « gauche » ou de « droite »…
      La télé, faut la foutre à la poubelle, c’est une mesure de salubrité publique.

  9. emma b. dit :
    octobre 13, 2011 à 4:12

    je ne les ai pas écouté quand ils se sont produits à 6 mais comme j’ai vu sur les blogs le lendemain du vote en faveur de Hollande et Aubry que Montebourg recueillait toutes les faveurs, j’ai considéré que si je voulais avoir quelque influence il fallait que je trouve les bons arguments mais ravie de constater que je me suis échiné des mois durant à dire qu’on n’avait rien à attendre du PS, tout en constatant qu’il y en avait beaucoup qui croyait encore mais maintenant c’est clair, c’est 95% qui n’y croient plus, c’est un très bon score en quelques mois.

    Moi, je reste lucide et pragmatique. On va avoir encore quelques mois pour constater qu’ils ne résoudront rien, alors c’est tout gain et pendant ce temps les gens vont aussi prendre en plein qu’ils vont devoir rembourser ces tas de dettes, cela fera avancer encore les choses.

    Après on avisera pour préparer cette société nouvelle que tout le monde veut !

  10. un pion sur l’échéquié qui refuse de l’accepter dit :
    septembre 2, 2013 à 1:06

    C’est drôle un internaute « Farid » a écrit en 2011 :
    « Les professionnels comprennent que l’attaque sur la Libye est un volet d’actions programmées. Suivent la Syrie, l’Algérie, le Yémen, l’Arabie Saoudite, l’Iran, l’Asie Centrale et la Russie. L’ordre n’a pas d’importance ».

    Depuis il y a eu l’Iran qui a été attaqué avec des preuves inventés par les USA…
    Nous sommes en Septembre 2013 et nos pays parlent d’attaquer la Syrie ^^

    La Russie elle se fait encerclé c’est vrai, nos pays essayent de la déstabiliser en inventant des choses, ou en les montrant comme des monstres car ils refusent d’accepter le mariage homosexuel entre autre.

    Comme quoi… vrai ou pas, force est de constater que l’analyse et les prémonitions se tiennent depuis 2 ans

4 novembre 2011

Orwellian Democracy Overview

Classé dans : Politique/Societe — uriniglirimirnaglu @ 6 : 43

Orwellian Democracy Overview

 

 

In March 2011, Obama took responsibility for a new unjustified War and betrayed all who elected him as a relief from the Bush Administration.

The Obama ‘Let’s Attack Libya’ Speech Mar 29 2011: A Study in Double Speak

by Ray Songtree Aug 25, 2011

Historical Context of March 29, 2011 Obama Speech that American media never discusses , thus giving us a false sense of history and reality.

In 1998 a German TV program exposed CIA and Mossad Planting of April 5 1986 West Berlin Disco Bomb that had been blamed on Libya.

Three people were killed, two American. The official CIA website still continues the lie of blaming Libya. The history that guides the many tens of thousands of military and intelligence agents is false as is the official history that guides US policy and brain washes people on the « History Channel ». There will be agents who read these words. It is time to get on the honest side of history.

Nine days after the disco bombing, President Reagan used this false flag attack as excuse to bomb Libya in an attempt to assassinate Gaddafi, killing 67 people including Gaddafi’s adopted daughter. Reagan gave this address of US policy, another study in mind control lying which is a striking precursor to the Libya Speech of Obama.

Perhaps because of this known fact about inside job of 1986 disco bombing, Germany was only NATO country to avoid involvement in recent beheading of Libya.

In 1988 the CIA placed a suitcase bomb in Pan Am 103 which crashed in Lockerbie Scotland. Here is Another reference, there are many articles. Libya was blamed but denied any involvement. As a result of USA accusations, Libya was labeled a ‘terrorist state’ by the USA controlled UN and a painful embargo against the entire Libyan population was placed. A similar USA embargo in Iraq starved hundreds of thousands of children during same period.

The embargo against « the terrorist state » was lifted when Libya paid $1.5 billion as compensation for the crime they never commited.

« On 24 February 2004, Libyan Prime Minister Shukri Ghanemstated in a BBC Radio 4 interview that his country had paid the compensation as the « price for peace » and to secure the lifting of sanctions. Asked if Libya did not accept guilt, he said, « I agree with that. »

« I have never thought in dealing with this question [Pan Am 103] that it is correct for any particular country to be the complainant, the prosecutor and the judge at the same time’ » – Nelson Mandela

Presently there is a Lockerbie Pan Am 103 truth movement in UK.

We fast forward to Spring 2011.

According to one online timeline, (an obviously skewed disinformation website, because of its strict conforming to official story, lack of independent news inputs, and use of smear words like « crazed »), 7 days after an alleged Facebook posting calling for protest in Libya, « rebels take control of Benghazi », using a city of 700,000 people as a human shield, and CNN starts reporting from Benghazi.

So 7 days after a Facebook posting, a city of 700,000 is commandeered?

We can wonder how an organized rebellion could manifest from nothing to a fighting force within a few days? We will learn the CIA and NATO were already present before alleged Facebook posting. As you read below, you will see that CNN was offering disinformation propaganda from the very start. Independent journalists have now left Libya as they have been targeted. (Aug 26, 2011)

Just one week before Obama’s Mar 29, 2011 speech, the following was announced…

Mar 22, 2011 The African Union has called for an end to the military intervention in Libya... also here

This, and objections from many other countries stands in stark contrast to Obama’s claim of « international community » « saving » Libya, repeated 27 times in his speech. There is no international community that is censuring Libya, except NATO, a group of armed thugs who are recolonizing oil nation after oil nation, using deciet and utter brutality.

Please take the time to listen to this 14 minute video which gives some context of Gaddafi’s altruistic role in Africa. Website The oration is forceful. Control volume manually.

 

Much of the information in above video may have come from this article which also includes statements from Nelson Mandela.

‘For most Africans, Gaddafi is a generous man, a humanist, known for his unselfish support for the struggle against the racist regime in South Africa. If he had been an egotist, he wouldn’t have risked the wrath of the West to help the ANC (in South Africa) both militarily and financially in the fight against apartheid.

Orwellian Democracy Overview dans Politique/Societe africa-gaddafi-

This was why Mandela, soon after his release from 27 years in jail, decided to break the UN embargo and travel to Libya on 23 October 1997.

For five long years, no plane could touch down in Libya because of the embargo [Based on false claims of terrorism as outlined above].

Mandela didn’t mince his words when US President Bill Clinton said the visit was an ‘unwelcome’ one –

‘No country can claim to be the policeman of the world and no state can dictate to another what it should do’, said Mandela. ‘Those that yesterday were friends of our enemies, have the gall today, to tell me not to visit my brother Gaddafi. They are advising us to be ungrateful and forget our friends of the past.’

« Those who say I should not be here are without morals. I am not going to join them in their lack of morality. »

mandelaand%20gaddafi dans Politique/Societe

 

Comment by former Congresswoman

and Green Party Presidential Candidate

Cynthia McKinney

see more on McKinney at the Womens page 

« The reason Muammar Qaddafi is a target is because he has been a thorn in the side of anti-revolutionary forces since he took power in Libya, overthrowing the King and nationalizing the oil industry so that the people could benefit from their oil resources.

Libya’s Revolution brought free health care and education to the people and subsidized housing. In fact, students in Libya can study there or abroad and the government gives them a monthly stipend while they are in school and they pay no tuition. If a Libyan needs a surgery that must be done overseas, then the government will pay for that surgery.

That is more than the soldiers of the United States military can say. While Libyans enjoy subsidized housing, members of the U.S. military risk foreclosure while they serve their country abroad.

Money from oil is directly deposited into the accounts of every Libyan based on oil income. As one Libyan told me recently, the idea is that if people have what they need, then they don’t have to deny rights to or harm others and the Revolution believes that it is the responsibility of the government to provide the basic needs of its citizens.

 

Cynthia McKinney’s role for now is to help shape the debate and I hope the viewer will appreciate her dedication to principle, not skin color.

Below – McKinney on Obama’s Legal Status as

International War Criminal

 

David Icke Newsletter - Comment Aug 27, 2011

Gaddafi was being demonised by the Reagan-Bush Sr. administration (the Rothschilds) in the 1980s when the CIA and Mossad led a campaign to destabilise Libya that mirrors what has happened in 2011.

Newsweek reported on August 3rd, 1981:

« The details of the plan were sketchy, but it seemed to be a classic CIA destabilization campaign. One element was a « disinformation » program designed to embarrass Kaddafi and his government. Another was the creation of a « counter government » to challenge his claim to national leadership. A third – potentially the most risky – was an escalating paramilitary campaign, probably by disaffected Libyan nationals, to blow up bridges, conduct small-scale guerrilla operations and demonstrate that Kaddafi was opposed by an indigenous political force. »

Sound familiar? That was 30 years ago.

But so many people just buy the lie no matter what the era or generation. As Adolf Hitler said: ‘Make the lie big, make it simple, keep saying it, and eventually they will believe it.’

And his propaganda chief, Joseph Goebbels, said: ‘The most brilliant propagandist technique will yield no success unless one fundamental principle is borne in mind constantly – it must confine itself to a few points and repeat them over and over.

Hitler also said, with equal relevance: ‘What luck for the rulers that men do not think.’

NATO planes pepper-bombed Tripoli in support of the ‘rebels’ on the ground. Thousands of the very civilians that the UN resolution said should be protected were killed in the process. But we hear nothing of this in the mainstream media and precious little of the murder and executions of Gaddafi supporters by the ‘rebels’ throughout the conflict and after they entered Tripoli.

The emphasis is always on alleged executions and killings of rebel supporters by Gaddafi’s forces. No doubt some of these claims are true, but where is the balance? There is none, and Syria is now being demonised to go through the same process of demonise, invade, conquer, control.

Richard Haas, president of the Illuminati Council on Foreign Relations (CFR) which directs US foreign policy, has admitted that the NATO bombing of Libya was not about protecting civilians, but removing Gaddafi. He also called for an ‘international force’ to occupy the country and ‘maintain order’.

It is the same rhetoric, the same blueprint, which we have seen in every other country ‘liberated’ by the architects of tyranny. It really is goodbye Libya: rest in peace. The United States and its conscripted NATO allies are not going to walk away and leave Libya to the Libyans. It is an occupation force to pillage the oil resources and the banking system, as it was always going to be.

 

Dr. Paul Craig Roberts comment - Aug 16, 2011

First of all, notice that the protests in Libya are different from the ones in Egypt or Yemen or Bahrain or Tunisia and the difference is that this is an armed rebellion. 

There are more differences: another is that these protests originated in the eastern part of Libya where the oil is – they did not originate in the capital cities. And we have heard from the beginning, credible reports that the CIA is involved in the protests and there have been a large number of press reports that the CIA has sent back to Libya its Libyan asset to head up the Libyan rebellion. 

In my opinion, what this is about is to eliminate China from the Mediterranean. China has extensive energy investments and construction investments in Libya. They are looking to Africa as a future energy source. 

The US is countering this by organizing the United States African Command (USAC), which Qaddafi refused to join. So that’s the second reason for the Americans to want Qaddafi out. 

And the third reason is that Libya controls part of the Mediterranean coast and it’s not in American hands….

Gold Stock Bull .Com - Jason Hamlin May 16, 2011

« Under the guise of “protecting civilians,” the United States led NATO into Libya and is attempting to assassinate the Libyan leader. Of course, Libya happens to be the largest oil producer in Africa , but many do not realize thatGaddafi was planning to introduce the gold dinar, a single African currency that would serve as an alternative to the U.S. dollar and allow African nations to share the wealth.

It is surely no coincidence that Iraq ‘s prior leader, Saddam Hussein, was trying to do the same thing just prior to U.S. invasion for all of those “weapons of mass destruction.”

Simply put, if oil-rich nations begin trading in something other than dollars it will significantly reduce demand for dollars and threaten the dollar’s role as world reserve currency. Many experts belief this would lead to the quick death of the fiat greenback, which is now backed by nothing but faith in a government that is running an annual budget deficit of over $1.5 TRILLION.

 

 

 

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Rep. Dennis Kucinich Aug 26, 2011

« A negotiated settlement in Libya was deliberately avoided for months while NATO, in violation of UN Security Council (UNSC) Resolutions 1970 and 1973, illegally pursued regime change. NATO chose sides, intervened in a civil war and morphed into the air force for the rebels, who could not have succeeded but for NATO’s attacks.

NATO acted with impunity. The NATO command recklessly bombed civilians in the name of saving civilians. »

Comment on Speech

« President Obama’s speech to the nation raised as many questions as it answered. Members of the U.S. House of Representatives Committee on Foreign Affairs were not consulted, but the Arab League was. So was the UN. This is the same UN that applauded Gaddafi’s wild rants in New York just last fall. It is the same body that elected Libya to its Human Rights Council. » - American Thinker Mar 30, 2011

 

Manifesto of Libyan Tribal Council

As NATO and its backers contemplate their End Game they may want to consider some excerpts from the Libyan Tribal Council’s manifesto issued on July 26 2011 Speaking for Libya’s 2000 tribes, the Council issued a Proclamation signed by scores of tribal leaders from eastern Libya. (near Benghazi) .

 By this letter to the extraordinary African Summit, convening in Addis Ababa, the notables of the Eastern tribes of the Great Jamahiriya confirm their complete rejection of what is called the Transitional Council in Benghazi which hasn’t been nominated nor elected by Tribal representatives but rather imposed by NATO .”

 What is called the Transitional Council in Benghazi was imposed by NATO on us and we completely reject it. Is it democracy to impose people with armed power on the people of Benghazi, many of whose leaders who are not even Libyan or from Libyan tribes but come from Tunisia and other countries?

tribal-leaders-libya

 The Tribal Council assures its continuing cooperation with the African Union in its suggestions aimed at helping to prevent the aggression on the Libyan people”.…

 The Tribal Council condemns the crusader aggression on the Great Jamahiriya executed by NATO and the Arabic regressive forces which is a grave threat to Libyan civilians as it continues to kill them as NATO bombs civilian targets .”…

 We do not and will not accept any authority other than the authority that we chose with our free will which is the People’s Congress and Peoples Committees, and the popular social leadership, and will oppose with all available means, the NATO rebels and their slaughter, violence and maiming of cadavers. We intend to oppose with all the means available to us the NATO crusader aggressors and their appointed lackeys ”.

According to one representative of the Libyan Supreme Tribal Council,

The tribes of Libya have until today not fully joined in repelling the NATO aggressors.

As we do, we serve notice to NATO that we shall not desist until they have left our country and we will ensure that they never return .”

 

from http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=26353

30 April 2011: The bombing of the Downs Syndrome School in Tripoli 

30 April 2011: The bombing of a Gaddafi residence, murdering Saif Gaddafi , his friend and 3 Gaddafi children. 

13 May 2011: The murder of 11 Muslim Imams in Brega . 

12 June 2011: The bombing of the University of Tripoli. Death toll not yet established. 

22 July 2011: The bombing of the Great Man made Waterway irrigation system, which supplies most Libyans with their drinking water. 

23 July 2011: The bombing of the factory which makes the pipes for the water system, and the murder of 6 of its employees. 

8th August 2011: The bombing of the Hospital at Zliten . Resulting in the murder of a minimum, of 50 human beings, many of them children. The bombing of hospitals is against all international laws, and a most grievous crime. 

9 August 2011: The bombing of the village of Majer , resulting in the murder of 85 civilians. 33 Children, 32 women and 20 men. 

 

26 septembre 2011

Histoire du « Nouvel Ordre Mondial »

Classé dans : Politique/Societe — uriniglirimirnaglu @ 4 : 36


 

 

par Pierre Hillard 

Pierre Hillard retrace l’histoire d’un courant idéologique qui imprime sa marque aux actuelles tentatives de regroupement d’Etats au sein de blocs régionaux et tente de les orienter vers une forme de gouvernance mondiale. Son objectif n’est pas de prévenir les conflits, mais d’étendre la puissance financière et commerciale du monde anglo-saxon. Il théorise et revendique le projet d’un « Nouvel ordre mondial » érigé sur les ruines des Etats-nations. 
Bien sûr, il ne s’agit pas d’assimiler tous les efforts visant à mettre fin aux divisions nationales à une volonté de domination. Mais il est indispensable d’étudier ce projet de globalisation politique afin de ne pas le laisser transformer l’idéal de l’unité humaine en un cauchemar totalitaire. 

RÉSEAU VOLTAIRE | PARIS (FRANCE) | 21 FÉVRIER 2010  

ITALIANO  ESPAÑOL  

 

 

Réunis à Londres, le 2 avril 2009, autour de la reine Elizabeth II, les chefs d’Etat et de gouvernement des 20 plus grandes puissances du monde ont envisagé de créer un directoire économique mondial. 

Avec la ratification du Traité de Lisbonne par les 27 Etats européens, l’élection d’Herman van Rompuy à la présidence du Conseil européen et de Catherine Ashton comme Haut-représentant de l’Union pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, le 19 novembre 2009, marque un tournant décisif dans les ambitions mondialistes. L’Union européenne (l’UE) se voit dotée progressivement d’un visage politique et d’un « numéro de téléphone » pour reprendre l’expression d’Henry Kissinger. Certes, de nouveaux réglages — une forme de rodage — s’avèrent nécessaires afin de véritablement asseoir cette union régionale. En effet, des rivalités continuent à perdurer entre le président du Conseil européen, le président de
la Commission européenne et la présidence tournante de six mois. Cette situation agace profondément l’administration Obama [
1]. Cependant, dotée de la personnalité juridique et d’une complète primauté du droit européen sur le droit national, l’Union européenne peut prétendre (réussir ?) devenir un acteur de la scène internationale. Il serait faux d’affirmer que cette nouvelle vocation se fera dans une complète indépendance par rapport au reste du monde. En fait, les élites européistes soutenues par l’oligarchie financière avancent en liaison et en communion d’esprit avec toutes les autres formes d’unions régionales en cours d’élaboration sur la planète. 

En effet, l’Union européenne n’est qu’une composante d’un vaste programme conduisant à l’émergence de blocs continentaux dotés chacun d’une monnaie, d’une citoyenneté, d’un parlement unique, etc ; l’ensemble de ces blocs étant appelé à constituer une gouvernance mondiale. Nous pouvons relever les unions régionales suivantes en formation : 

 

 La Communauté Economique Eurasiatique (CEEA ou Eurasec pour Eurasian Economic Community)  [2] : créée en octobre 2000 et réunissant plusieurs pays de l’ancien bloc soviétique (Russie, Kazakhstan, Biélorussie, …), elle poursuit l’objectif de créer une union douanière [3] à partir de 2010 avec l’idée d’une monnaie régissant l’ensemble appelé « evraz » [4] ou « euras » ou encore « eurasia » (le nom de cette monnaie peut encore changer) [5]. 

 L’Union des nations sud-américaines (UNASUR) [6] : créée en mai 2008, elle entend passer d’une logique sub-régionale à une identité régionale en fusionnant en une seule organisation le Mercosur et
la Communauté andine, c’est-à-dire en réunissant tous les Etats du continent sud-américain (à l’exception de
la Guyane française, et des îles britanniques Sandwich et Malouines). L’idéal poursuivi est de réussir la mise sur pied d’un parlement, d’une monnaie unique [
7] et d’une citoyenneté commune. L’UNASUR entretient des liens privilégiés avec son modèle européen dans le cadre d’une assemblée parlementaire euro-latino américaine appelée EUROLAT [8]. 

 

 Le Système d’intégration centre-américain (SICA) [9] : créé en décembre 1991, ce groupe de pays centre-américains poursuit les mêmes objectifs cités ci-dessus, en particulier la création d’une monnaie unique suite au 33è congrès tenu à San Pedro Sula (Honduras) en décembre 2008. 

 

 

 Le lancement de « l’Organisation de l’Unité Africaine » (OUA) [10] en 1963 a permis de passer à la vitesse supérieure, à partir des années 1999-2000, avec la création de l’Union Africaine (l’UA, à Durban en juillet 2002) et du « Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique » (NEPAD) [11]. Les objectifs (commission, parlement panafricain, cour africaine des droits de l’homme, etc) se calquent sur le modèle européen [12]. 

 

 Le Conseil de coopération du Golfe (Golf cooperation council, GCC)  [13] : créé en 1981, il tend à une union de plus en plus étroite entre les Etats du Golfe (Bahrein, Koweït, Oman, Qatar, Arabie Saoudite et Emirat arabes unis). Une monnaie commune est prévue vers 2010/2011. Le nom avancé par certains est « Khaleeji ». Cependant, même si le principe d’unité monétaire est retenu, l’appellation de cette monnaie n’est pas assurée [14]. 

 

 Une union asiatique prend forme sous l’égide de trois acteurs principaux : le Japon (CEAT, Council on East Asian Community),
la Chine (NEAT, the Network of East Asian Think Tank) et
la Corée du Sud (EAF, the East Asia Forum). Depuis le 1er janvier 2010,
la Chine et l’Asean (sigle anglais pour « Association des nations du Sud-Est asiatique) ont lancé la plus grande zone de libre-échange au monde, à laquelle se sont joints
la Corée, le Japon, l’Australie et
la Nouvelle-Zélande. Elle doit permettre « d’accélérer ce processus de régionalisation » comme se plaît à le dire Xu Ningning, le secrétaire général du Conseil économique Chine-Asean [
15]. 

 

 Une union Nord-américaine a été lancée en mars 2005 au Texas (Waco) entre les chefs d’Etat états-unien, canadien et mexicain dans le cadre du PSP (Partenariat pour
la Sécurité et la prospérité) [
16]. L’objectif déclaré est d’aboutir, théoriquement au cours de l’année 2010, à l’instauration d’un périmètre politique, économique et militaire unifié entre les trois Etats [17]. Une unité monétaire appelée « amero » ou « dollar nord-américain » (la désignation de cette nouvelle monnaie n’est pas assurée) doit remplacer le dollar US et canadien ainsi que le peso mexicain [18]. Cette mutation passe par un effondrement du dollar et, par ricochet, du système financier et monétaire mondial. Cette crise systémique globale (politique, financière, monétaire et géopolitique) se renforce en ce début de l’année 2010 afin de favoriser l’arrivée de ce nouvel ordre mondial tant désiré par les thuriféraires du système. 

 Enfin, il est prévu théoriquement pour 2015 l’instauration d’un bloc euro-atlantique unifié politique, économique et militaire [19]. Nous pouvons signaler que le Parlement européen a adopté une résolution, le 26 mars 2009, traitant de « l’état des relations transatlantiques après les élections qui ont eu lieu aux Etats-Unis ». Cette résolution a le mérite de rappeler tous les accords politiques, économiques et militaires conclus de part et d’autre des rives de l’Atlantique afin d’aboutir à une union transatlantique [20]. 

 

Cette liste ne serait pas complète sans évoquer un événement majeur passé sous silence par la presse française. En effet, lors du sommet de l’Aquila en Italie (8-10 juillet 2009), les chefs d’Etat ont traité divers dossiers (crise économique, climat, …). Cependant, lors d’une rencontre avec les journalistes, le président russe Medvedev s’est plu à présenter un prototype de monnaie mondiale sous la forme d’une pièce fabriquée en Belgique sur laquelle était gravée en anglais « unité dans la diversité » [21]. Cette présentation constitue un tournant majeur. Pour la première fois, un chef d’Etat a présenté un exemplaire d’une monnaie en mesure d’être la référence unique de l’humanité toute entière [22]. Ce geste complète les propos d’Herman van Rompuy qui, lors de son discours de remerciements après sa nomination au poste de président du Conseil de l’Union européenne, n’a pas hésité à prononcer ces paroles lourdes de sens : « 2009 est aussi la première année de la gouvernance mondiale avec l’instauration du G20 en plein crise financière » [23]. 

Cette affirmation — juste de la part d’un partisan de la gouvernance mondiale — doit nous amener à réfléchir et à nous poser la question suivante : comment en est-on arrivé là ? En effet, la description de ces diverses unions régionales plus ou moins avancées dans le cadre d’une autorité unique — avec éclatement interne des Etats qui les composent [24] — n’est pas le fruit du hasard. En fait, cette mutation résulte d’un très long travail de fond de la part des oligarchies financières [25] et de groupes élitistes politiques dans le cadre de think tanks ou de fondations. 

L’oligarchie anglo-saxonne et ses princes 

Le public francophone est malheureusement ignorant des vrais acteurs de la politique mondiale, ces derniers exerçant leurs talents plus dans les coulisses que sur la scène politicienne. Pour mieux comprendre la situation désastreuse dans laquelle les défenseurs de la cause nationale se trouvent en ce début de XXIè siècle, il est nécessaire de rappeler dans ses grands traits le rôle éminemment important de la puissance financière et aristocratique anglo-saxonne. Celle-ci a toujours constitué un Etat dans l’Etat. On peut situer sa prise du pouvoir suite à l’instauration de la « Grande Charte » du 15 juin 1215. Après la défaite du roi Jean Sans Terre d’Angleterre, le 27 juillet 1214 à Bouvines face au roi Philippe Auguste, les barons anglais ont arraché des privilèges politiques et financiers. Désormais, la couronne britannique est obligée de composer et de collaborer avec une caste qui allie force, puissance financière et ambitions commerciales. Dès cette époque, une élite avide, revendicatrice et orgueilleuse est née. Elle est à l’origine de l’existence de ces groupes de pressions (ou lobbies) qui, par des voies aussi diverses que la finance, le renseignement ou les médias, exercent des pressions sur le pouvoir politique. Ce dernier dépendant largement d’appuis et de monnaie sonnante et trébuchante pour son maintien au pouvoir est dans l’obligation absolue de tenir compte des avis et des conseils émanant de cette caste. Les think tanks (« instituts de recherche » ; la traduction est cependant impropre), fondations et groupes élitistes sont la suite logique d’un état d’esprit élitiste et mercantile. Ces cénacles sont devenus les centres incontournables d’une minorité active conditionnant l’avenir du monde anglo-saxon puis, de proche en proche, de l’univers entier. Contrairement à la conception politique française qui soumet toute activité à celle de l’Etat, ces organisations politico-commerciales ne dépendent plus d’une autorité nationale. Très tôt, elles ont exercé leurs talents. Dès le Moyen-Âge, des compagnies comme les London Staplers, les London Mercers Company ou encore
la British East India Company (
la BEIC au 17è siècle) ont été les fers de lance de l’impérialisme britannique. Ainsi, l’aristocratie commerciale s’est transmises le flambeau de la conquête et de la maîtrise des richesses de génération en génération. « Toujours plus » pour reprendre une expression de François de Closets. 

La défaite française en Amérique du Nord conduisant au Traité du 10 février 1763 peut être considéré comme l’acte de naissance de la montée en puissance de l’oligarchie britannique. En effet, la perte de
la Nouvelle France donne à
la Couronne britannique tout un continent aux richesses inouïes et presque vide d’habitants. L’incapacité de la monarchie française à peupler ces vastes territoires et à les intégrer à la sphère de la civilisation gréco-romaine fait basculer tout cet espace sous la coupe anglo-saxonne. Mâtinées d’un tour d’esprit messianique, les élites conquérantes américaines en liaison avec leurs homologues britanniques sont prêtes à imposer leur modèle au monde entier. Après les guerres de
la Révolution et la défaite de Napoléon I en 1815, la puissance anglo-saxonne n’a plus de rival sur les mers. Puissance démographique, peuplement de vastes territoires en Amérique du Nord, en Afrique australe, en Australie et en Nouvelle-Zélande, contrôle de points stratégiques partout dans le monde (Gibraltar, Hong Kong, …), mainmise de territoires sur presque tous les continents, technologie de pointe et secteur bancaire performant permettent à ces aristocraties commerciales de Londres et de New-York de rêver à un contrôle du monde sous les auspices de
la City et de Wall Street. Un homme a été la figure de proue de cet idéal : Cecil Rhodes. 

Cecil Rhodes (1853-1902) [26

Ce grand défenseur de l’Empire britannique émigre en Afrique australe où sa personnalité et ses qualités intellectuelles hors normes lui permettent de faire fortune dans le diamant. Il est à l’origine de la création de l’industrie diamantaire De Beers en liaison et avec l’appui de Nathaniel Mayer Rothschild (1840-1915). Sa fortune colossale lui ouvrant les portes de la colonie britannique, Cecil Rhodes pose les jalons permettant à l’Etat Sud-africain (dominion de l’Empire britannique) de prendre forme quelques années après sa mort en 1910. Son influence financière et politique lui permet de contrôler des territoires à qui il donne son nom :
la Rhodésie. Divisés plus tard en Rhodésie du Nord et Rhodésie du Sud, ces Etats sont devenus
la Zambie et le Zimbabwe. Cependant, sa grande idée coloniale est de réaliser une immense voie de chemin de fer partant du Cap jusqu’au Caire. Dans sa défense de l’Empire britannique, les voies de communications constituent un enjeu capital pour la mise en valeur des richesses de toute sorte. Le développement des voies de communications (sous toutes ces formes [
27]) est le passage obligatoire pour le bon fonctionnement de tout Empire. Ce précepte est d’une très grande actualité en ce début de XXIè siècle [28]. Les voies de communications constituent les artères irriguant l’empire commercial et politique. 

 

Cecil Rhodes (1853-1902) 

Au-delà du bon fonctionnement de l’Empire britannique, un idéal supérieur taraude Cecil Rhodes. En effet, convaincu de la supériorité de la « race » anglo-saxonne, il conçoit une politique afin d’assurer cette prééminence : l’union de tous les pays anglo-saxons ou, plus exactement, l’instauration d’un bloc réunissant l’Empire britannique et les Etats-Unis d’Amérique. L’ensemble doit constituer pour lui le socle permettant la naissance d’un Etat mondial animé des principes et de la philosophie de l’aristocratie commerciale anglo-saxonne. Afin d’y parvenir, il estime nécessaire de recruter des personnalités supérieures au sein des universités qui, animées du même idéal, seront soutenues pour occuper les postes clefs et aussi divers que l’économie, la finance, l’armée, l’éducation, le renseignement ou encore le journalisme. Ainsi, pareil à un corps d’armée, ces différentes personnes véritables jésuites du mondialisme convergeront vers le même but afin de former les esprits dans leurs pays respectifs tout en développant les structures politico-économiques conduisant à l’émergence de cet Etat commercial mondial. Dans son esprit, cette ambition titanesque et de très longue haleine passe par la création des « bourses d’études Cecil Rhodes » (Rhodes Scholarships). Cecil Rhodes n’a pas eu le temps de voir la concrétisation de cet idéal de son vivant. Ce n’est qu’en 1904 que ses proches collaborateurs lancent les premières bourses d’études portant son nom à l’université d’Oxford. Le sociologue français, Auguste Comte, disait que « les morts gouvernent les vivants ». Cette formule peut largement s’appliquer à Cecil Rhodes. Ses concepts ont forgé le monde du XXè siècle et du début XXIè siècle. Sans tous les citer, nous pouvons relever parmi les bénéficiaires des bourses d’études Cecil Rhodes : le Premier ministre australien Bob Hawke (1981/1993) ; James Wolsey, directeur de
la CIA (1993/1995) ; Wesley Clarke, patron de l’OTAN au cours de la décennie 1990 et acteur majeur de la destruction de
la Yougoslavie en mars 1999 ; le président Bill Clinton (promotion 1968) ou encore James William Fullbright (sénateur de l’Arkansas et grande figure de la politique états-unienne) [
29]. 

La politique de Cecil Rhodes n’aurait pas pu prendre l’ampleur que l’on sait sans l’action de ses proches collaborateurs. Là aussi, nous ne pouvons pas citer la liste fort conséquente à la lecture d’Anglo-American Etablishment de Carroll Quigley. Les hommes entourant Cecil Rhodes se caractérisent par un fait majeur ; ils occupent les secteurs clefs de la société britannique dans la deuxième moitié du XIXè siècle [30]. Ils ont déterminé l’avenir du monde d’une manière implacable. Dans cette longue liste, nous retiendrons trois personnages. 

 

Alfred Milner (1854-1925) 

Une des figures de proue, successeur et fils spirituel de Cecil Rhodes s’appelait Alfred Milner (1854-1925, appelé aussi Lord Milner). Parmi ses nombreuses activités comme par exemple directeur de
la London Joint Stock Bank, il fut le chef du cabinet de guerre du Premier ministre Lloyd George durant le conflit de 1914-1918. Durant cette guerre mondiale, un événement déterminant pour les générations futures se joua en novembre 1917. En effet, la « Déclaration Balfour » (Arthur James Balfour, homme politique britannique) affirmait sous l’égide du gouvernement britannique la reconnaissance d’un foyer juif en Palestine. Cette reconnaissance fut officialisée directement par une lettre adressée à Walther Rotschild qui était un intermédiaire avec le mouvement sioniste en Grande-Bretagne. En réalité, le véritable rédacteur de cette déclaration était Alfred Milner. Comme l’explique Carroll Quigley, la « Déclaration Balfour » devrait en fait s’appeler la « Déclaration Milner » [
31]. 

Philipp Kerr (1882-1940, devenu lord Lothian) fut le secrétaire privé de Lloyd George. Autant dire qu’il était au cœur des échanges politiques autour du Premier ministre anglais et était une courroie de transmission pour l’ensemble du « groupe Milner » [32]. Par la suite, il fut ambassadeur du Royaume-Uni à Washington. 

Enfin, nous pouvons évoquer Lionel Curtis (1872-1955). Outre sa participation aux travaux du Traité de Versailles, il est l’auteur de l’expression « Commonwealth of nations » dont l’application date de 1948. Comme le révèle Carroll Quigley, cette expression est le résultat de travaux dont le but était de préparer l’Empire britannique aux mutations politiques conduisant à une organisation mondiale. Ces travaux appelant à un Commonwealth remontent à 1916 [33]. Enfin, précisons que Lionel Curtis a joué un rôle déterminant, en 1919, dans la création duthink tank anglais, le Royal Institute of International Affairs (RIIA appelé aussi Chatham House). 

La compréhension de la mécanique mondialiste se doit d’être étudiée comme un immense puzzle. Il faut passer en revue chaque pièce de ce puzzle puis ensuite les réunir afin d’avoir une vue d’ensemble. C’est pourquoi, nous passons à un autre pan du système en rappelant au lecteur qu’il doit conserver à l’esprit ces différents éléments afin de reconstituer ensuite le tout. Ce n’est qu’ainsi que l’on peut comprendre la « Bête ». 

La société fabienne (Fabian society) [34

La société fabienne [35] est un institut qui a vu le jour à Londres en 1884 sous l’impulsion de politique anglais comme Sydney Webb (1859-1947) et de son épouse, Béatrice Webb, ou encore de l’écrivain irlandais George Bernard Shaw (1856-1950). L’avant-garde de cette société se fit sous l’influence de promoteur du socialisme comme Robert Owen (1771-1858) [36] qui transmit ses idées à John Ruskin (1819-1900, professeur à l’université d’Oxford [37] et qui influença Cecil Rhodes) [38]. D’autres personnes imprégnées d’un idéal socialiste chrétien comme Frederik Derrison Maurice (1805-1872) ont posé les jalons au cours du XIXè siècle ouvrant la voie à la fondation de la société fabienne. Le choix de « fabien » (fabian) s’explique puisqu’il se réfère au général romain de l’époque des guerres puniques (vers – 200 av – JC), Fabius Cunctator (c’est-à-dire le « temporisateur »). Face au général carthaginois Hannibal, le militaire romain pratiquait la politique de guérilla qui consistait à ne pas brusquer les choses afin d’atteindre son but. C’est cette méthode de changement en douceur mais implacable qui est la marque de fabrique de la société fabienne. Celle-ci défend le principe d’une société sans classe devant conduire à la synthèse du socialisme (l’Etat providence) et du capitalisme (les lois du marché), le tout devant aboutir à la mise en forme d’une économie monopolistique dans un cadre étatique mondial. Afin de répondre aux ambitions de cette société, ses dirigeants estiment qu’il faut y aller pas à pas ou, selon leur expression, par « graduation ». L’influence de cette société est immense car de nombreux politiques anglais ont été membres de la société fabienne [39]. Cependant, cette influence a été d’autant plus importante que cette société a été à l’origine de la création de
la London School of Economics (LES) en 1895 sous l’impulsion de Sydney Webb. Cette prestigieuse école de formation économique qui s’est diversifiée par la suite a formé, dans un esprit fabien, des générations de dirigeants anglais, mais aussi de nombreux étudiants de part et d’autre de la planète. Ceux-ci sont souvent devenus par la suite des acteurs majeurs de la vie politique et économique de leurs pays. Ainsi, l’ancien président de
la Commission européenne, Romano Prodi ; le président John Kennedy ; la reine du Danemark Margarethe II ; Pierre Trudeau (Premier ministre canadien) ; le lobbyiste et membre de plusieurs think tanks Richard Perle (« le prince des ténèbres ») ; le financier George Soros (fondateur des instituts Open Society) ; l’ancien conseiller de François Mitterrand, Erik Orsenna et même le chanteur des Rolling stones, Mike Jagger (il n’a fait qu’un an ! [
40]), ont fréquenté les bancs de cette école. Cette dernière grâce à l’action de la société fabienne a contribué au formatage de nombreux esprits de part le monde. Cependant, l’influence de cette société a été variée, entre autres grâce à l’action d’un de ses membres, l’écrivain Herbert George Wells (1866-1946). 

 

H.G. Wells (1866-1946) 

Imprégné de l’idéal fabien, H.G Wells a su développer ses vues dans de nombreux livres. Auteur à succès comme L’Homme invisible, 
La Machine à remonter le temps ou encore 
La Guerre des mondes, cet écrivain anglais a su répandre ses convictions dans un ouvrage paru en 1928,Open conspiracy(« conspiration ouverte ») [
41] , prônant un Etat mondial sans classe, contrôlant tout (« une nouvelle communauté humaine » selon son expression), encourageant la réduction drastique de la population mondiale et la pratique de l’eugénisme. En fait, dès le début, H.G Wells a présenté ses théories dans un ouvrage méconnu et dont le titre correspond exactement à la formule maçonnique Ordo ab chao : 
La Destruction libératrice. Paru en 1914, cet ouvrage raconte l’histoire d’une guerre généralisée aboutissant à la création d’un Etat mondial constitué en 10 blocs (« 10 circonscriptions » selon la formule de l’auteur [
42]). C’est dans ce livre – rappelons-le paru en 1914 – que l’on retrouve l’expression « Nouvel ordre mondial » [43]. Par la suite, H.G Wells a récidivé en publiant un livre en 1940 au titre sans équivoque : Le Nouvel ordre mondial [44]. 

Tous ses représentants fabiens fréquentaient et collaboraient de près ou de loin avec l’équipe de Cecil Rhodes puis de Lord Milner. Un véritable esprit de corps en faveur d’un but commun, un Etat mondial, animait ces différentes personnes. Ces élites anglo-saxonnes, qui ne sont que la suite logique de ces aristocraties commerciales du Moyen-Âge, ont continué à rassembler leurs forces au sein d’autres clubs comme
la Pilgrim Society en 1902 à Londres et à New York [
45]. La vitesse supérieure fut atteinte, en 1910, avec la création de
la Round Table. 


La Round Table et ses « enfants » [46

La création de
la Round Table [
47], qui n’est finalement que l’héritière d’un passé multiséculaire de traditions mystiques, financières et élitistes, fut une étape décisive dans les préparatifs devant mener à un Etat mondial. En effet, sous l’impulsion de Lord Milner et de ses proches, cet institut haut de gamme fut créé en liaison avec les élites financières américaines afin d’assurer la prééminence du monde anglo-saxon devant aboutir à la création d’un Etat mondial. D’autres Round Tables furent créées dans tous les dominions de l’Empire britannique mais aussi aux Etats-Unis. Prenant la suite des ambitions de Cecil Rhodes, des financiers de renom encadraient l’équipe de Lord Milner comme Alfred Beit (1853-1906), Sir Abe Bailey (1864-1940) et la famille Astor. D’autres groupes se sont ajoutés au berceau du mondialisme animée par
la Round Table : J.P Morgan [
48], la banque Lazard ou encore les familles Rockefeller et Whitney [49]. 

Avant de continuer dans l’étude des « bonnes œuvres » de
la Round Table, il s’avère nécessaire de faire le point suivant. Ces grandes familles du mondialisme, même animées par une finalité commune, n’en sont pas moins déchirées par des dissensions internes. On peut en relever essentiellement deux. La première est aussi vieille que le monde ; elle s’appelle rivalités internes. Les rivalités d’ambitions et d’ambitieux cherchant plus de pouvoir, plus d’influence et plus de richesses afin d’occuper les meilleurs places ont émaillées l’histoire de cette aristocratie commerciale. Ce phénomène est aussi vieux que l’histoire humaine. En revanche, le deuxième point est propre à
la Round Table. En effet, sous l’apparente unité de vue se cachent deux courants de pensée. Dans les deux cas, ces courants poursuivent le même but : l’Etat mondial. Cependant, dans un cas, un courant défend le principe de la constitution d’un bloc anglo-saxon unifié (Empire britannique associé aux Etats-Unis) ; ce socle anglo-américain représentant la colonne vertébrale permettant au reste du monde de s’y agréger. Dans le deuxième cas, l’autre courant estime qu’il n’est pas nécessaire de privilégier la naissance d’un Empire anglo-saxon comme point d’ancrage à un monde unifié. Il prône plutôt l’émergence d’un monde où aucun pays ne serait en mesure d’imposer sa loi ou sa philosophie politique. Il s’agit pour les tenants de la deuxième voie de créer une sorte de « purée » générale unifiant l’humanité entière en un seul bloc et sans distinction aucune. Nous avons là l’opposition entre les tenants du mondialisme anglo-saxon à celui des partisans du mondialisme planétarien. 


La Première Guerre mondiale fut une bascule d’un monde à un autre. Même s’il n’est pas possible d’évoquer dans le détail le rôle essentiel des élites anglo-américaines durant ce conflit [50], nous pouvons relever la mission déterminante du suédois Olof Aschberg (1877-1960) à la tête de la banque Nya Banken de Stockholm. Il fut le grand financier servant d’intermédiaire entre les élites de Wall Street et de
la City d’un côté et les dirigeants bolcheviques de l’autre. Son surnom était le « banquier de
la Révolution mondiale ». Comme le rappelle Antony Sutton, la banque d’Olof Aschberg avait une filiale à Londres,
la Bank of North Commerce, dont le président Earl Grey appartenait tout simplement à l’équipe de Cecil Rhodes et de Lord Milner [51]. Ce dernier joua aussi un rôle capital au sein de l’oligarchie anglo-saxonne. En effet, outre son activité susmentionnée, c’est Lord Milner qui sut convaincre le Premier ministre Lloyd George de soutenir fermement la révolution bolchevique. Cette évolution capitale pour l’avenir du monde s’est faite suite à la visite à Londres, à la fin de l’année 1917, de William Boyce Thompson (1869-1930) accompagné d’un représentant de JP Morgan, Thomas W. Lamont (1870-1948) [52]. Membre du comité directeur de
la Banque fédérale US (
la Fed), W.B Thompson fut un agent au service de l’oligarchie au sein de
la Croix-Rouge états-unienne présente à Petrograd en 1917. Cette couverture lui permit de fournir entre autres la somme énorme pour l’époque d’un million de dollars aux bolcheviques [53]. Sur le chemin du retour vers New York, il fit une halte à Londres pour soumettre un mémorandum à Lloyd George appelant au soutien de la révolution bolchevique. Lord Milner, grand admirateur de Karl Marx, ne fit qu’appuyer William Boyce Thompson dans sa démarche afin de faire plier Lloyd George. La révolution bolchevique n’aurait pas pu voir le jour sans l’action déterminante de l’oligarchie commerciale anglo-américaine [54]. 

La fin de
la Première Guerre mondiale s’ouvrit sous les auspices des puissances commerciales anglo-saxonnes victorieuses et d’une France humainement et financièrement exsangue. Le Traité de Versailles n’assura pas la sécurité de
la France face à une Allemagne amoindrie et dépendante largement des prêts anglo-saxons accordés à son économie. La paralysie de
la France face aux grands argentiers anglo-saxons s’aggrava lorsque ces derniers accordèrent des prêts via les plans Dawes (1924) et Young (1928) qui, tout en plaçant l’économie allemande sous la dépendance des banques londoniennes et new-yorkaises [
55], furent déterminants dans le renforcement de la puissance industrielle germanique. En effet, de gigantesques combinats de l’acier et de la chimie, indispensables pour faire la guerre, virent le jour (IG Farben et Vereinigte Stahlwerke) au cours de la décennie 1920. La défaite française en 1940 trouve son origine en partie à l’action des financiers anglo-saxons en faveur du redressement économique et technique de l’Allemagne (en particulier l’acier, l’essence synthétique et le caoutchouc) [56]. 

 

Colonel Edward Mandell House (1854-1938) 

Parallèlement à cette politique, les élites anglo-américaines décidèrent de préparer dès les années 1918-1919 une mutation de
la Round Table. En effet, pour des raisons de plus grande efficacité, il fut décidé de créer deuxthink tanks de part et d’autre des rives de l’Atlantique chargés d’être les moteurs de la politique étrangère des deux pays. Côté anglais, ce fut la création en 1919 sous l’égide de Lionel Curtis et collaborateur de Lord Milner du Royal Institute of International Affairs (RIIA, appelé aussi Chatham House) [
57]. C’est ce même Lionel Curtis qui prônait un Commonwealth fédératif capable peu à peu d’intégrer différents pays du globe [58]. Ces objectifs étaient défendus aux Etats-Unis par Clarence Streit (1896-1986) [59], correspondant du New York Times auprès de
la Société des Nations (bourse d’études Cecil Rhodes, promotion 1920) et le représentant états-unien du « groupe Milner », Frank Aydelotte [
60]. Côté américain, il fut créé le Council on Foreign Relations (CFR) [61]en 1921 sous l’égide d’un personnage central, le colonel Edward Mandell House (1854-1938). Conseiller intime du président Wilson [62], ce personnage fut la plaque tournante entre le groupe Milner et les « grands » de Wall Street (JP Morgan, Vanderlip, Rockefeller, Warburg, …). Dans cette liste incomplète, nous pouvons relever le nom important de Paul Warburg qui fut à la tête de la réserve fédérale US (
la Fed) dès sa création en 1913. Cette banque privée, indépendante du pouvoir central et responsable de l’émission monétaire [
63], est un Etat dans l’Etat. Or, c’est le même Paul Warburg qui dirigea le CFR dès sa création. Nous avons affaire à un enchevêtrement de responsabilités de premier ordre au sein de l’oligarchie anglo-saxonne d’autant plus que nous serons obligé d’évoquer encore Paul Warburg dans le paragraphe suivant consacré à
la Paneurope. 

L’action du colonel House est à compléter en citant une œuvre maîtresse dans la mystique mondialiste, son livre intitulé Philip Dru, administrator  [64]. Ecrit en 1912, cet ouvrage évoque un coup d’Etat par un officier de West Point (Philip Dru) qui impose une dictature aux Etats-Unis tout en supprimant la constitution du pays. A l’instar de Lord Milner, le colonel House n’hésite pas à évoquer ses convictions profondes en affirmant que son héros met en place « un socialisme tel que l’aurait rêvé Karl Marx ». Il évoque même dans le chapitre 52 l’idéal d’unification de tout le bloc Nord-américain. C’est chose acquise depuis le lancement officiel du projet à Waco au Texas en mars 2005 comme nous le présentions au début de ce texte. Force est de constater que ces élites ont annoncé la couleur des événements il y a plus de cent ans. La toile mondialiste a su renforcer son influence grâce à la naissance d’un institut appelé à jouer un rôle de premier plan dans la construction européenne :
la Paneurope. 


La Paneurope, tremplin du mondialisme 

La création de
la Paneurope est due à l’action d’un aristocrate autrichien née d’une mère japonaise, Richard de Coudenhove-Kalergi (1894-1972). L’objectif déclaré de Coudenhove était d’empêcher les horreurs de
la Première Guerre mondiale de se reproduire. Cette intention louable n’était que l’arbre qui cachait la forêt. En effet, très tôt, Coudenhove indiqua clairement la direction prise par son mouvement en élaborant un rapport à
la SDN présenté en 1925. Son but était d’unifier l’Europe afin de l’intégrer dans le cadre d’une organisation politique mondiale unifiée. Pour cela, il évoquait dans son rapport la nécessité de créer des « continents politiques », l’ensemble devant constituer une fédération de fédérations dans la pensée de l’auteur [
65]. Ses affirmations fédéralistes rejoignent largement celles de la société fabienne. Continuant sur sa lancée, Coudenhove organise en 1926 le premier congrès paneuropéen à Vienne sous l’égide de son président d’honneur, le président du conseil Aristide Briand (1862-1932) [66]. C’est lors de ce congrès réunissant plusieurs nationalités [67] qu’il fut décidé de choisir un hymne européen, l’Ode à la joie de Beethoven [68], qui est devenu par la suite l’hymne de l’Union européenne. Les objectifs de
la Paneurope sont clairement affichés dans le cadre des « Principes fondamentaux » qui stipulent entre autres : « (…) L’union paneuropéenne se déclare attachée au patriotisme européen, couronnement des identités nationales de tous les Européens. A l’époque des interdépendances et des défis mondiaux, seule une Europe forte et politiquement unie peut garantir l’avenir de ses peuples et entités ethniques. L’union paneuropéenne reconnaît l’autodétermination des peuples et le droit des groupes ethniques au développement culturel, économique et politique (…) » [
69]. 

 

Richard de Coudenhove-Kalergi (1894-1972) 

Au cours de
la Seconde Guerre mondiale, R. de Coudenhove-Kalergi réfugié aux Etats-Unis put enseigner dans le cadre d’un séminaire — Research for a postwar european federation (« recherche pour une fédération européenne d’après-guerre ») — favorable au fédéralisme européen à
la New York University. De retour en Europe en 1946, il contribua largement à la création de l’Union parlementaire européenne permettant par la suite la création, en 1949, du Conseil de l’Europe [
70]. Renforçant son influence sur tous les Etats, cette organisation européenne chapeaute des représentations nationales chargées de diffuser l’idéal de son fondateur [71] qui, après avoir reçu en 1950 la plus haute distinction européiste le Prix Charlemagne [72], a passé le relais à Otto de Habsbourg en 1972 puis à Alain Terrenoire. 

On peut mieux comprendre l’impact de
la Paneurope en s’intéressant au nerf de la guerre : l’argent. Les sources de financement de cet institut expliquent les profondes connivences de son dirigeant avec les autres acteurs du mondialisme. En effet, outre des mécènes industriels et financiers, R. de Coudenhove-Kalergi bénéficia du soutien du banquier Max Warburg, représentant de la banque allemande à Hambourg. Comme nous l’avons vu ci-dessus, son frère Paul (la branche états-unienne) était à la tête de
la Fed et du CFR. On comprend tout de suite que R. de Coudenhove-Kalergi eut carte blanche pour coopérer avec les milieux financiers de Wall Street et leurs homologues londoniens. Cette connivence entre le fondateur de
la Paneurope et les autres milieux mondialistes était d’autant plus grande que Max Warburg était membre du comité directeur d’IG Farben Allemagne tandis que son frère, Paul Warburg, était membre de la branche US d’IG Farben [
73]. 

L’arrivée d’Adolf Hitler au pouvoir, comme l’explique Antony Sutton, s’explique par les nombreux soutiens des industriels et financiers anglo-saxons via leurs homologues allemands. Dans cette affaire, le directeur de
la Reichsbank, Hjalmar Schacht (1877-1970), fut un intermédiaire de première main. Son action fut d’autant plus profonde qu’il fut le ministre de l’Economie du IIIè Reich de 1934 à 1939. Le relèvement économique de l’Allemagne dû à son action permit à Hitler de poursuivre une politique qu’il n’aurait jamais pu exercer sans la remise à niveau du pays. De tels méfaits auraient dû le conduire à la peine de mort lors du procès de Nuremberg. Il n’en fut rien puisqu’il fut acquitté. En fait, Hjalmar Schacht était lié fortement à l’aristocratie commerciale anglo-saxonne. Son père, l’Etats-unien William Schacht, avait travaillé 30 ans au sein de la filiale d’Equitable Life Assurance de Berlin [
74]. Son fils était donc dès sa naissance dans le sérail du système mondialiste. Ceci est encore plus renforcé lorsqu’on sait que Hjalmar Schacht était depuis 1918 au comité directeur de
la Nationalbank für Deutschland (« Banque nationale d’Allemagne »), au côté du banquier Emil Wittenberg qui était en même temps membre du comité directeur de la première banque soviétique créée en 1922,
la Ruskombank [
75]. Celle-ci était dirigée par le banquier suédois … Olof Aschberg [76] précédemment vu. Pour continuer dans le tournis, nous pouvons préciser que le directeur de la section étrangère Ruskombank, l’Etats-unien Max May [77], était le vice-président de Guaranty Trust Company, une filiale d’un des piliers de Wall Street, JP Morgan [78]. Dans cette affaire, un haut représentant américain de Wall Street travaillait donc au sein de l’élite bancaire soviétique. Pour compléter le tout, la collaboration d’Hjalmar Schacht avec ce milieu était renforcée par ses liens d’amitié avec le patron de la banque d’Angleterre Norman Montagu. On comprend mieux qu’Hjalmar Schacht [79] n’ait pas été vraiment inquiété au lendemain de
la Seconde Guerre mondiale. 

Le soutien apporté par cette aristocratie commerciale et apatride anglo-saxonne au communisme, au nazisme ainsi qu’à la prise du pouvoir par Franklin Delano Roosevelt [80], relaté dans la trilogie Wall Street d’Antony Sutton, était aussi des formes d’expériences de laboratoires agissant dans un cadre local (Union soviétique, Allemagne nazie et Etats-Unis [81]). Sous une appellation différente, Antony Sutton en conclut que ces idéologies, appelées diversement « socialisme soviétique », « socialisme collectif » (pour le national-socialisme) et « socialisme de la nouvelle donne » (New Deal), n’étaient que des mises en forme d’un socialisme monopolistique ; idéal d’organisation qui doit désormais voir le jour à l’échelle planétaire dans le cadre du « nouvel ordre mondial ». La guerre de 1939-1945 résultant de tout ce travail d’arrière-fond permit le basculement vers un autre monde ; l’instauration de deux blocs apparemment antagonistes obéissant parfaitement au principe hégélien de la thèse et de l’antithèse. Cependant, ces deux mondes étant irrigués par les mêmes sources financières, il était possible de poser les jalons devant permettre la réalisation de l’Etat mondial. 

L’après 1945, des lendemains qui chantent 

Au lendemain de
la Seconde Guerre mondiale, nous pouvons relever trois dates essentielles dans l’immédiate après-guerre : 1946 ; 1947 et 1948. C’est le Premier ministre britannique, Winston Churchill qui a relancé l’idée d’unification de l’Europe dans un discours prononcé à Zürich, le 19 septembre 1946. En effet, il n’hésita pas à affirmer : « Il nous faut édifier une sorte d’Etats-Unis d’Europe » [
82]. Ces propos ravirent Richard de Coudenhove-Kalergi qui était soutenu par Churchill. Le fondateur de
la Paneurope s’activant de son côté à la relance de l’idéal européen exposa l’histoire de son oeuvre et des projets à accomplir dans un ouvrage intituléJ’ai choisi l’Europe. Dans ce livre, Coudenhove bénéficia de la préface de … Winston Churchill. 

 

Winston Churchill (1874-1965) 

La deuxième étape avec la réunion à Montreux en Suisse, en août 1947, constitue un passage décisif vers le renforcement des fondations de l’Etat mondial en préparation. En effet, divers représentants européens [83] et états-uniens [84] acquis aux principes d’un fédéralisme mondial se sont accordés pour créer deux instituts, sous l’égide du juriste suisse Max Habicht [85], dont l’efficacité se fait largement sentir : le « Mouvement fédéraliste mondial » (World federalist movement, WFM) et l’ « Union des fédéralistes européens » (Union of European Federalists, UEF). 

Le WFM a présenté sa magna carta, lors de la réunion de Montreux, favorable à l’établissement de principes clefs afin d’instaurer un Etat mondial à base fédérative. Force est de constater que 63 ans après leurs formulations, leurs vœux sont largement exaucés. Il est, en effet, affirmé que « Nous, fédéralistes mondiaux, sommes convaincus que la création de la confédération mondiale est le problème capital de notre temps. Tant qu’il n’aura pas été résolu, toutes les autres questions — nationales ou internationales — resteront sans réponses valables. Ce n’est pas entre la libre entreprise et l’économie dirigée, le capitalisme et le communisme qu’il s’agit de choisir, c’est entre le fédéralisme et l’impérialisme ». Dans la foulée, cette Déclaration propose entre autres les principes suivants : « limitation des souverainetés nationales » avec « transfert à
la Confédération des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire », « création d’une force armée supra-nationale » ; en précisant en particulier ce fait d’une très grande actualité en ce début de XXIè siècle qu’ « une juste perspective fédéraliste doit intégrer les efforts faits sur les plans régional et fonctionnel. La formation d’unions régionales (ndlr : souligné par nous) — dans la mesure où elles ne constituent pas une fin en soi et ne risquent pas de se cristalliser en blocs — peut et doit contribuer au bon fonctionnement de
la Confédération mondiale ». A la fin de cette Déclaration, il est précisé de favoriser la création d’une « Assemblée constituante mondiale » [
86]. 

Parallèlement à la création du WFM, l’Union des fédéralistes européens (UEF) vit le jour à Montreux. Cependant, des travaux d’avant-garde avaient déjà préparé le terrain. En effet, sous l’influence de
la Paneurope de R. de Coudenhove-Kalergi, il fut fondé en 1934 Europa Union défendant l’idéal d’une Europe unifiée selon le principe fédéral et inspiré du modèle suisse [
87]. Quatre ans plus tard, en novembre 1938, fut créée sous l’influence des fabiens Lord Lothian et Lionel Curtis, Federal Union [88]. Cette dernière est une branche de l’UEF au même titre que le sont les différentes « filiales » française (l’UEF France), allemande (Europa Union Deutschland), italienne (UEF Italie) etc. Précisons que, pareil au principe des poupées russes, l’UEF est une branche du World Federalist Movement (WFM) [89]. Par conséquent, nous avons là un institut européen oeuvrant en faveur du fédéralisme et qui épouse en même temps les travaux du WFM mais à l’échelle planétaire. Pourquoi est-il si important d’évoquer la mission de l’UEF ? Cet institut fédéraliste est dirigé par l’Anglais Andrew Duff, député au Parlement européen sous l’étiquette des « démocrates libéraux » [90]. Il est membre aussi du European Council on Foreign Relations (l’ECFR, « Conseil européen des relations étrangères ») [91] créé en 2007 [92], jumeau européen du CFR états-unien fondé en 1921. Andrew Duff est aussi celui qui, en collaboration étroite avec
la Fondation Bertelsmann et le député autrichien Johannes Voggenhuber, a permis la relance du projet de constitution européenne après l’échec des référendums français et hollandais en 2005 [
93]. Le Traité de Lisbonne n’aurait pas pu voir le jour — du moins plus difficilement — sans l’appui et les convictions d’Andrew Duff. Par ailleurs, force est de constater que l’influence outre-tombe d’un Cecil Rhodes et d’un Lord Milner s’est faite sentir lors de l’élaboration de la constitution européenne (dite « Constitution Giscard » prélude au Traité de Lisbonne) en 2003-2004. En effet, le « groupe Milner » et les fabiens ont toujours été favorables à l’unification de l’Europe à condition que cela se fasse sous direction anglo-saxonne. Au cours des deux guerres mondiales, les tentatives d’unité européenne sous direction allemande, puissance terrestre, ne pouvaient pas être acceptées par Londres et par Washington car la thalassocratie anglo-saxonne se retrouvait exclue des affaires du vieux continent. Richard de Coudenhove-Kalergi l’avait parfaitement compris à la lecture de son discours en 1950. Par conséquent, il est utile de s’intéresser au secrétaire général chargé de téléguider les travaux de la « Constitution Giscard », l’Anglais John Kerr. Son Curriculum vitae révèle qu’il est à la tête d’une compagnie pétrolière,
la Royal Dutch Shell, et qu’il a été aussi ambassadeur de Grande-Bretagne aux Etats-Unis. Ses liens avec l’aristocratie commerciale anglo-saxonne révèlent aussi qu’il est membre du comité directeur chargé du recrutement des élites dans le cadre des « bourses d’études Cecil Rhodes » [
94]. Comme on peut le constater, la réussite de l’entreprise mondialiste est une affaire de temps ; mais ils y arrivent. 

Enfin, le Congrès de
la Haye (7-10 mai 1948) sous la présidence d’honneur de Winston Churchill et réunissant près de 800 militants pro-européens [
95] a posé les premiers fondements d’une Europe unifiée. La figure de proue de ce Congrès fut le secrétaire général Joseph Retinger (1888-1960). Les vrais acteurs de l’histoire sont souvent dans les coulisses. C’est le cas de Retinger travaillant au service du CFR et du RIIA dont l’action fut déterminante dans le développement des structures mondialistes [96


Réunion du Groupe de Bilderberg (Bruxelles, juin 2000) 

Bilderberg, New age et Trilatérale 

La première réunion du Bilderberg eut lieu au Pays-Bas à Oosterbeck en mai 1954. Il est convenu que l’appellation de ce groupe élitiste résulte du nom de l’hôtel où résidaient les intervenants. Cependant, certains doutes persistent. Il n’empêche que sa création est due largement à l’action de Joseph Retinger même s’il faut y ajouter des « huiles » du mondialisme comme l’incontournable David Rockefeller (président du CFR, de
la Chase Manhattan Bank, …). Les bilderbergers représentent la « crème de la crème » du sérail politique, économique et financier du monde atlantiste. Les médias occidentaux n’évoquent que très rarement leurs réunions et diffusent encore moins des reportages [
97]. Les règles d’organisation et d’intervention des participants se calquent directement sur celles régissant le Royal Institute of International Affairs (RIIA, principe appelé « règle de Chatham House »). Là aussi, la famille Rhodes et Milner a laissé des traces. En fait, ces élites au sein du Bilderberg conditionnent largement la marche des affaires politiques, économiques et financières. Le cas du Belge Etienne Davignon est particulièrement frappant. Vice-président de
la Commission européenne de 1981 à 1985, il est le grand pacha de ce groupe élitiste. Or c’est lui qui a invité l’homme politique belge Herman van Rompuy a passé un oral pour le poste de président du Conseil européen à pourvoir devant les représentants du Bilderberg, le 12 novembre 2009, en particulier devant l’ancien secrétaire d’Etat américain Henry Kissinger, à Val Duchesse dans la banlieue de Bruxelles [
98]. En gros, il fallait savoir si Herman van Rompuy était capable d’être utile au système. L’oral a dû se passer correctement puisqu’il fut retenu … bon pour le service. 

 

Prince Bernhard van Lippe-Biesterfeld (1911-2004) 

Le choix du premier président du Bilderberg, le prince Bernhard (1911-2004), par Joseph Retinger et ses affiliés ne relève pas du hasard. En effet, ce prince allemand était au début des années 1930 membre de
la SS, plus précisément, membre de
la Reiterkorp SS (cavalerie) ainsi que membre du Farben Bilder, une filiale d’I.G Farben. Marié en 1937 à l’héritière du trône des Pays-Bas, la princesse Juliana, sa fille la reine Béatrix est une active participante des réunions du Bilderberg. Le passé plus que trouble du prince Bernhard et sa nomination à la direction du Bilderberg étaient aussi une manière de le tenir. En effet, il est plus facile de téléguider une personne vers des buts bien définis à partir du moment où il traîne des « casseroles ». Le choix de ce prince allemand naturalisé hollandais était sûrement d’une grande importance car il fut utilisé dans un autre secteur. Nous devons aborder un sujet tenant à cœur les théoriciens du mondialisme : l’écologie. 

La protection légitime de la faune et de la flore prend un tour déréglé sous l’action des partisans du nouvel ordre mondial. En effet, la dérive des esprits conduit à une divinisation de la nature propre au mouvement new age. C’est le principe de « gaïa » identifié à la « terre-mère » [99]. De nombreux instituts propagent ce tour d’esprit philosophique en particulier le WWF (World Wild Fund for nature), institut promouvant la protection de la nature. Sa création en 1961 est due au travail de personnages membres du sérail mondialiste. 

En effet, nous devons évoquer les frères Aldous et Julian Huxley. Aldous Huxley est l’auteur d’un livre prophétique, Le Meilleur des mondes, paru en 1931 et qui est un véritable programme politique mondialiste sous une apparence de roman fiction. Evoquant un Etat mondial composé d’une humanité soumise et hiérarchisée suite à des manipulations génétiques, son auteur passa sa vie à faire usage des drogues les plus diverses afin d’atteindre une « forme de mysticisme ». Ces délires caractérisant ce milieu touchèrent aussi son frère, Julian Huxley, partisan de l’eugénisme et qui devint le premier président de l’UNESCO (éducation, science et culture) en 1946. Cette tournure d’esprit propre aux frères Huxley est due à l’influence du grand-père paternel, Thomas Huxley (1825-1895). Ce biologiste farouche défenseur des principes darwiniens [100] transmit ces concepts à ses petits-fils qui surent en faire profiter le monde entier. Ajoutons que le réseau et les liens unissant la famille mondialiste sont vraiment étroits puisqu’un des étudiants de Thomas Huxley s’appelait … H.G Wells [101]. 

Ce passage de relais de génération en génération permet de mieux comprendre cette permanence du mondialisme ainsi que sa montée en puissance. Nous pouvons désormais relier l’action passée de ces hommes à la fondation du WWF en 1961. En effet, sa création est due à Julian Huxley [102]. Le WWF contribue à répandre cet idéal panthéiste et constitue une des branches d’action du mondialisme. Est-ce un hasard d’apprendre que le premier président du WWF fut le dirigeant du Bilderberg, le prince Bernhard [103] (président de 1962 à 1976). D’autres présidents se sont succédés à la tête du WWF comme John Loudon qui fut comme John Kerr président de la compagnie pétrolière,
la Royal Dutch Shell. Ce conglomérat pétrolier anglo-hollandais est une des pépinières du nouvel ordre mondial. Précisons aussi que le Prince Philippe, époux de la reine d’Angleterre Elisabeth II, dirigea le WWF de 1981 à 1996. 

 

David Rockefeller, Sr. (1915-…) 

Nous pouvons ajouter à cette liste d’acteurs issue d’une longue tradition politico-commerciale, le rôle de
la Trilatériale. Créée en 1973 par 
David Rockefeller et Zbigniew Brzezinski (membres du CFR), ce dernier est le mentor du président Obama. Cet institut regroupe trois zones géographiques économiquement développées : l’Amérique du Nord, l’Europe et le Japon. Rappelant l’appui de Français comme Simone Veil, Robert Marjolin, Raymond Barre ou encore Hubert Védrine, Brzezinski ajoute que les Etats sont « face à des problèmes de plus en plus partagés — financiers, économiques et stratégiques — et qu’ils sont de moins en moins en mesure de régler, sans au moins se concerter plus étroitement, dans leur propre intérêt et dans celui du reste du monde ». Afin d’affronter ces défis, l’auteur précise même que
la Trilatérale a été à l’origine de la création du G7 [
104]. Les accointances de
la Trilatérale avec le monde industriel et le monde des think tanks sont avérés en particulier avec le réseau politique transatlantique (le TPN) [
105]. En effet, le président de la branche européenne de
la Trilatérale, Peter Sutherland, est aussi le président de la branche européenne du TPN. Cet Irlandais fut aussi le patron de Goldman Sachs qui régit en sous-main la politique économique du président Obama et, entre autres, commissaire à la concurrence de 1985 à 1989 sous la présidence de Jacques Delors [
106]. Petite cerise sur le gâteau, Peter Sutherland est aussi le directeur de l’école fabienne
la London School of Economics [
107]. Le tour du propriétaire sera complet en ajoutant que John Kerr — que nous avons vu ci-dessus — est aussi membre de
la Trilatérale Europe [
108]. 

Comme nous pouvons le constater, les élites politiques et économiques convergent depuis longtemps vers l’édification d’un ordre mondial unifié [109]. Cependant, le tour ne serait pas complet si on n’évoquait pas les déclarations des autorités de l’Eglise catholique. 

Une Eglise catholique au service du nouvel ordre mondial 

Que l’on soit croyant ou pas, l’étude des principes animant une Eglise doit se faire avec objectivité. Il faut étudier les préceptes qu’elle défend et observer si les propos et les actions qu’elle mène sont en conformité ou pas avec son corps de doctrine. Dans le cas de l’Eglise catholique, le concept défendu depuis 2000 ans s’appuie sur la primauté de Dieu sur l’homme. Les Ecritures et
la Tradition constituent le socle intouchable, le dépôt de la foi selon les termes consacrés, définies par le successeur de saint Pierre, le pape. L’homme marqué du péché originel doit se conformer à une autorité supérieure et obéir à l’ensemble des préceptes défendus par l’Eglise catholique. Ces principes sont immuables. Quand on n’est pas d’accord avec ces principes, on quitte l’Eglise catholique. C’est le cas des multiples Eglises protestantes. Cependant, un changement fondamental s’est produit avec le concile Vatican II (1962-1965). Ce concile est le résultat d’un long courant de réflexions animant de nombreux hommes d’Eglise mais aussi hors de l’Eglise dès le XIXè siècle. Après un long combat entre les défenseurs de
la Tradition et les progressistes ; ces derniers ont pu imposer leur vision lors de la grande réforme de Vatican II. Pour ces partisans, il s’agit d’adapter l’Eglise aux multiples innovations politiques, techniques et sociales marquant l’évolution du monde. Pour les défenseurs de
la Tradition, c’est tout l’inverse. C’est au monde de s’adapter aux principes de l’Eglise. Cette humanisation de l’Eglise passant par la promotion des droits de l’homme et sa collaboration avec les instances internationales ont été clairement affichées en 1963 dans l’encyclique du pape Jean XXIII, Pacem in terris [
110]. Rappelant les progrès de la science et des techniques conduisant à « intensifier leur collaboration et à renforcer leur union » au sein du genre humain ; il s’agit de renforcer le « bien commun universel » que les Etats ne peuvent plus assurer selon l’encyclique. C’est pourquoi, le document ajoute en toute logique que « De nos jours, le bien commun universel pose des problèmes de dimensions mondiales. Ils ne peuvent être résolus que par une autorité publique dont le pouvoir, la constitution et les moyens d’action prennent eux aussi des dimensions mondiales et qui puisse exercer son action sur toute l’étendue de la terre. C’est donc l’ordre moral lui-même qui exige la constitution d’une autorité publique de compétence universelle ». 

Souhaitant que ce « pouvoir supranational ou mondial » ne soit pas instauré de force, l’encyclique approuve la Déclaration des droits de l’homme de 1948 en dehors de quelques objections. Elle ajoute que « Nous considérons cette Déclaration comme un pas vers l’établissement d’une organisation juridico-politique de la communauté mondiale » [111]. 

Ce changement de direction de l’Eglise catholique est la marque de fabrique de tous les papes depuis Vatican II. Lors de son message de Noël en 2005, Benoît XVI a encouragé les hommes à s’engager « dans l’édification d’un nouvel ordre mondial » [112] . 

Il est donc tout à fait logique que Benoît XVI ait appelé à l’instauration d’une « autorité politique mondiale » dans son encyclique Veritas in caritate [113] en juillet 2009. Rappelant l’interdépendance mondiale, le pape appelle à « l’urgence de la réforme de l’Organisation des Nations Unies comme celle de l’architecture économique et financière internationale en vue de donner une réalité concrète au concept de famille des nations (…) » [114]. 

Vers une assemblée parlementaire mondiale 

La création de grandes unions politiques régionales régies par des lois communes constituant les différentes composantes de l’Etat mondial se doit d’être représentée au sein d’une assemblée unique. C’est tout l’enjeu de « l’Assemblée parlementaire des Nations Unies » (l’APNU) [115]. Cette ambition est la suite logique des rêves d’unification du monde défendue par les théoriciens du mondialisme (fabiens et consort). Rien ne surgit au hasard. Les événements, les personnages et les instituts du passé produisent leurs fruits conduisant à parachever l’édifice babélien. Par conséquent, l’action du WFM (World Federalist Movement), dont nous avons vu la création en 1947 à Montreux, poursuit tout logiquement le travail qui est le sien. Ainsi, le WFM est à l’origine, en 1992, de l’élaboration du premier grand document appelant à l’établissement d’une Assemblée parlementaire mondiale au sein des Nations Unies : The case for a United Nations Parliamentary Assembly (« L’objet d’une Assemblée parlementaire des Nations Unies ») du Canadien Dieter Heinrich [116]. De nombreux travaux et conciliabules se sont déroulés par la suite au sein du sénat canadien, du parlement européen, lors du Forum du Millénaire en 2000 à New York, du 12è congrès de l’Internationale socialiste etc, pour enfin aboutir à la création en septembre 2003 au « Comité pour une ONU démocratique ». Nous sommes obligé de donner la version en allemand car, comme nous allons le voir, les autorités politiques allemandes jouent un rôle de premier plan : Komitee für eine Demokratische UNO (KDUN) [117]. 

Le KDUN est la figure de proue au sein d’un comité exécutif [118] oeuvrant en faveur d’un Parlement mondial. En effet, ses travaux sont secondés par un autre institut déjà mentionné, le WFM. A cela, il faut ajouter « 
la Société des peuples menacés » (Gesellschaft für bedrohte Völcker), institut allemand oeuvrant en faveur de l’émancipation des groupes ethniques et qui travaille main dans la main avec l’UFCE (l’Union Fédéraliste des Communautés Ethniques Européennes) [
119] et une ONG anglaise, le 2020 Vision Ltd [120]. 

Le KDUN dont le siège est à Berlin annonce la couleur en précisant dans ses statuts sa volonté de construire une société cosmopolitique et favorisant les intégrations continentales [121]. Au sein du comité directeur, on trouve des représentants issus des mondes politiques et scientifiques. Il est intéressant de souligner que tous les courants politiques allemands sont présents à l’exception des ex-communistes (die Linke) [122]. Au sein de ce comité, nous trouvons un personnage clef, Armin Laschet. Cet homme politique est à l’origine du rapport élaboré en 2003 appelant à donner un siège permanent à l’Union européenne [123] après l’adoption du « Traité Giscard » (désormais appelé « Traité de Lisbonne »). Son influence est décisive car on le trouve aussi à la tête du comité directeur du Prix Charlemagne [124]. Par ailleurs, la présence du député allemand au Parlement européen Jo Leinen à la direction du KDUN est particulièrement significative car il joua un rôle déterminant dans l’adoption du Traité de Lisbonne [125]. 

C’est en avril 2007 que le KDUN lança sa campagne en faveur d’un Parlement mondial sous la direction de son président, Andréas Bummel. Auteur d’un livre intituléInternationale Demokratie Entwickeln (« Développer la démocratie internationale ») [126], c’est un ancien adhérent du parti libéral, le FDP, dont le président Guido Westerwelle est devenu ministre des Affaires étrangères du gouvernement Merkel depuis septembre 2009. C’est aussi un collaborateur de la « Société des peuples menacés » dirigés par Tilman Zülch (membre du comité directeur du KDUN) et de
la World Federalist Movement (WFM) de New-York [
127]. 

Tous ces intervenants agissent afin de favoriser la naissance de ce nouvel organe mondial. Comme il est précisé dans les textes officiels : « (…) L’APNU pourrait dans un premier temps être constituée de délégués de parlements nationaux et régionaux reflétant leur composition politique. Une APNU inclurait donc des membres de partis minoritaires qui ne font pas partie du gouvernement. A un stade ultérieur, l’APNU pourrait être directement élue. Une APNU serait ainsi un organe unique et légitime représentant la voix des citoyens sur des questions d’ordre international. Les participants à la campagne considèrent qu’une APNU, une fois créée, évoluerait d’un simple organe consultatif à un parlement mondial avec de véritables droits à l’information, la participation et de contrôle »(…) [128]. 

Ces ambitions affichées sans complexes par l’APNU s’épanouissent encore plus lorsque l’on se rappelle le soutien apporté par Benoît XVI à l’instauration d’une « autorité politique mondiale ». Il va de soi que les dirigeants de l’APNU ont salué avec enthousiasme l’encyclique de ce pape [129].. 

Conclusion 

Cette rapide description de l’histoire des tenants du mondialisme remontant du Moyen-Âge jusqu’au début du XXIè siècle souligne que cette tendance est très ancienne. Elle repose sur une cupidité sans limites et la poursuite d’un idéal de contrôle complet des richesses planétaires. Cette évolution n’a fait que prendre de la vitesse au fur et à mesure que le « clergé » mondialiste, successeur de Nimrod, réussissait à imposer son mode de pensée en faveur du nouvel ordre mondial. Depuis la chute du mur de Berlin, les événements s’accélèrent ; la crise aussi. La décennie 2010 sera décisive pour le genre humain car le mondialisme, selon la doctrine de ces élites, est un messianisme pressé. 

Pierre Hillard 

               

Documents joints 

Pour télécharger ces livres, cliquez sur leur couverture 

« The Anglo-American Etablishment », par Carroll Quigley 


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« The History of the Fabian Society », par Edward R. Pease 


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« The Open Conspiracy », par H.G. Wells 


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« The New World Order », par H.G. Wells 


(PDF – 530.1 ko)
  

« Wall Street and the bolshevik revolution », par Antony Sutton 


(PDF – 586.2 ko)
  

« Wall Street and FDR », par Antony Sutton 


(PDF – 456.6 ko)
  

« Wall Street and the rise of Hitler », par Antony Sutton 


(PDF – 620.3 ko)
  

« Union Now : A Proposal for a Federal Union of the Democracies of the North Atlantic », par Clarence Streit 


(PDF – 937.7 ko)
  

« Philip Dru : Administrator, A Story of Tomorrow, 1920-1935 », par Edward Mandell House 


(PDF – 691 ko)
  

« Internationale Demokratie entwickeln » / « Developing International Democracy », par Andreas Bummel 


(PDF – 455 ko)
  

[1] « U.S move sows confusion in EU », par Charles Forelle, The Wall Street Journal, 2 février 2010. 

[2] Site officiel de l’Eurasec

[3] « L’Union douanière, créée par la Russie, le Kazakhstan et la Biélorussie », dossier de Ria Novosti. 

[4] « Eurasie : le président kazakh prône la création d’une monnaie unique, l’evraz », Ria Novosti, 11 mars 2009. 

[5] « CEEA : la création d’une monnaie unique au menu d’entretiens russo-kazakhs », Ria Novosti, 14 mars 2009. 

[6] Site officiel de l’UNASUR

[7] Le 26 novembre 2008, lors d’une réunion à Caracas, quelques pays d’Amérique du Sud ont décidé de préparer le terrain en créant le « Fonds de stabilisation et de réserve » ; c’est-à-dire une unité de compte appelé « SUCRE » (Système Unitaire de Compensation Régionale). Cette unité de compte fait référence aussi à Antonio José de Sucre (1795-1830) qui fut lieutenant au service de Simon Bolivar. 

[8] Page officielle de l’Assemblée Parlementaire Euro-Latino Américaine

[9] Site officiel du SICA

[10] Site officiel de l’Union africaine

[11] Site officiel du NEPAD

[12] Description de l’Union africaine sur le site du ministère français des Affaires étrangères. 

[13] Site officiel du GCC

[14] « Proposed GCC currency name ‘too general’ », Trade Arabia, 16 décembre 2009. 

[15] « 
La Chine espère populariser le yuan au sein de l’Asean », Les Echos, 31 décembre 2009. 

[16] Site officiel du PSP

[17] La marche irrésistible du nouvel ordre mondial, par Pierre Hillard (Editions François-Xavier de Guibert, 2007), p. 21. 

[18] Ibid., pp. 86-87 

[19] La décomposition des nations Européennes : De l’union euro-Atlantique à l’Etat mondial, par Pierre Hillard (Editions François-Xavier de Guibert, 2005), p. 137 et La marche irrésistible du nouvel ordre mondial, op. cit, p. 79. 

[20] « Résolution du Parlement européen sur l’état des relations transatlantiques après les élections qui ont eu lieu aux États-Unis » (2008/2199(INI)), Réseau Voltaire, 23 mars 2009. 

[21] « La Russie et la Chine proposent une monnaie commune globale », Réseau Voltaire, 11 juillet 2009. 

[22] La revue The Economist de janvier 1988 annonçait le lancement d’une monnaie mondiale appelée « phénix » pour 2018. Nous sommes dans les temps. 

[23] « Discours d’acceptation », par Herman von Rompuy, Réseau Voltaire, 19 novembre 2009. 

[24] Les revendications ethniques et religieuses ainsi que l’opposition entre régions riches et régions pauvres accélèreront la décomposition des Etats dans le monde. Ce phénomène s’explique en particulier en raison du transfert de l’autorité suprême à des unions politiques régionales au dépens des Etats qui n’ont plus leur raison d’être. La dislocation des Etats sera planétaire. Déjà, certains dirigeants des Etats fédérés US du Texas et du Vermont souhaitent faire sécession. En ce qui concerne l’Europe,
la Belgique avec
la Flandre ou l’Espagne avec
la Catalogne constituent des risques majeurs. Ces revendications régionalistes conduisant au morcellement des Etats sont nécessaires pour aboutir à la réalisation du nouvel ordre mondial. 

[25] Jusqu’au début janvier 1973,
la France partageait le droit de créer de la monnaie avec les banques privées. Pour financer la construction de logements sociaux par exemple, l’Etat empruntait auprès de la banque centrale qui créait pour l’occasion cette monnaie. Par la suite, l’Etat remboursait l’emprunt tandis que la banque détruisait cet argent ; mais, point capital, sans faire payer d’intérêts. Or, l’Etat s’est interdit d’emprunter auprès de la banque centrale avec l’article 25 de la loi Pompidou-Giscard d’Estaing du 3 janvier 1973. Il se prive donc de la création monétaire sauf s’il s’adresse auprès d’acteurs privés qui, eux, font payer des intérêts au prix fort. Par conséquent, cette politique empêche toute politique sociale véritable rendant les investissements publics hors de prix et entraînant par la même occasion l’augmentation de la dette publique. Ce principe inscrit dans le Traité de Maastricht (1992) à l’article 104 a été transposé à l’article 123 dans le Traité de Lisbonne. Les Etats de l’UE sont donc totalement tributaires de l’oligarchie financière. 

[26] Une large partie de ce chapitre s’appuie sur les travaux de l’historien américain Carroll Quigley (1910-1977) professeur entre autres à l’université Georgetown : The anglo-american Etablishment, GSG § Associates, 1981. Il fut en particulier le professeur de … Bill Clinton. 

[27] Le lancement en juillet 2009 d’un projet de panneaux solaires en Afrique du Nord et au Proche-Orient devant irriguer en énergie l’Europe se fait dans le cadre de « Desertec ». La branche allemande du Club de Rome, le centre aéronautique et aérospatial allemand et le prince Hassan bin Talal de Jordanie ont fortement contribué au projet. Indirectement, cette politique énergétique va contribuer à intégrer encore plus largement ces Etats Sud-méditerranéens à l’Union européenne et, dans la foulée, à l’axe euro-atlantique dans le cadre de l’interdépendance. 

[28] C’est le cas du « Corridor de Nasco » avec l’émergence d’un bloc Nord-américain. 

[29] Les bénéficiaires des bourses d’études Cecil Rhodes aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Australie, en Afrique du Sud etc sont présentés sur les sites internet de ces différentes écoles. 

[30] A partir de la deuxième moitié du XIXè siècle, l’équipe de Cecil Rhodes contrôlait le Times de Londres, journal réservé aux élites politiques et économiques britanniques qui, elles aussi, étaient pour la plupart membres de cette vaste aristocratie commerciale. Cela s’appelle travailler en circuit fermé. 

[31] Anglo-american Etablishment, op. cit, p. 169. 

[32] L’expression « groupe Milner » est utilisée pour évoquer les personnages politiques, économiques, militaires et journalistiques acquis aux idéaux d’Alfred Milner et de son mentor, Cecil Rhodes. 

[33] Ibid., p. 133. 

[34] Nous nous appuyons sur les travaux de Edward R. Pease, The History of the Fabian Society (EP Dutton and Company, 1916), ouvrage souvent réédité. 

[35] Site officiel de la Fabian Society

[36] Robert Owen s’appuyait sur les principes du philosophe Platon, en particulier son ouvrage 
La République, défendant l’idéal d’une société aristocratique dirigée par l’élite, éliminant le mariage tout en favorisant la reproduction des meilleurs. Cette théorie a fait des petits. On retrouve ces concepts dans Le Meilleur des mondesd’Aldous Huxley, 1984 d’Orwell ou encore dans certains ouvrages d’Herbert George Wells, membre dirigeant de la société fabienne. 

[37] L’université d’Oxford est devenue un des foyers de recrutement des élites grâce aux « bourses d’études Cecil Rhodes » pour
la Grande-Bretagne. 

[38] Gardons à l’esprit que tout est lié. 

[39] Au début du XXIè siècle, 200 députés britanniques appartiennent à la société fabienne comme l’ancien Premier ministre Tony Blair (promoteur de la politique économique appelée la « 3è voie », principe fabien par excellence) ou Gordon Brown. 

[40] Il semble ne pas y avoir trouvé satisfaction. 

[41] Ouvrage paru en 1928, réédité en 1931 sous le titre What are we to do with our Lives ?

[42] The War That Will End War, par H. G. Wells. Version française :La destruction libératrice, réédité aux Editions Le passé du futur, Grama, Bruxelles, 1995, p. 214. 

[43] Ibid., p. 134 : « Ce fut dans une ambiance légèrement incrédule que démarra la réunion qui devait instaurer le nouvel ordre mondial ». 

[44] The
New World Order
, par H.G Wells, réédité par Filiquarian Publishing, LLC, en 2007. 

[45] La plupart des responsables économiques de l’administration Obama sont issu de
la Pilgrim Society. 

[46] Voir The Anglo-American Etablishment, op. cit, p. 82 et pages 117 et suivantes. 

[47] Site officiel de la Round Table

[48] L’entreprise JP Morgan, pilier de la finance anglo-saxonne, fut fondée par John Pierpont Morgan (1837-1913). 

[49] Voir les ouvrages de l’extraordinaire Antony Sutton (1925-2002), chercheur à l’institution Hoover et à l’université Stanford, décrivant le soutien de Wall Street aux trois éléments suivants : Wall Street and the bolshevik revolution, Arlington House, 1974 ; Wall Street and FDR (ndlr : Franklin Delano Roosevelt) et Wall Street and the rise of Hitler. Il faut ajouter aussi cette série en trois volumes :Western technology and soviet economic development 1917-1930 ;Western technology and soviet economic development 1930-1945et Western technology and soviet economic development 1945 to 1965 prouvant à partir d’une documentation de première main le soutien économique et financier de l’occident à l’Union soviétique et à ses affidés. 

[50] Nous invitons le lecteur à s’intéresser à Basil Zaharoff (1850-1936) qui fit fortune en vendant des armes aux acteurs du conflit de 1914-1918. 

[51] Wall Street and the bolshevik revolution, op. cit, p. 57. 

[52] Ibid., pp. 83. 

[53] Ibid., p. 82. Il est intéressant de noter que Harry Hopkins (1890-1946) qui devint plus tard l’éminence grise du président Roosevelt, fut l’intermédiaire entre
la Croix-Rouge états-unienne dirigée par William Boyce Thompson à Petrograd en 1917 et sa représentation à Washington in Ibid., p. 72. 

[54] Ibid., pp. 89-100. Le mémorandum de William Boyce Thompson présenté à Lloyd George peut être lu en entier à la page 197 et suivantes au paragraphe intitulé « Document 4 ». 

[55] Pétrole, une guerre d’un siècle, par William Engdahl (Editions Jean-Cyrille Godefroy, 2007), p. 94 et suivantes. 

[56] Wall Street and the rise of Hitler, op. cit, voir les chapitres de 1 à 5 en particulier page 47. 

[57] The anglo-american Etablishment, op. cit, p. 182. 

[58] Outre
la Grande-Bretagne et ses dominions, Lionel Curtis n’hésitait pas à y ajouter :
la France, les pays scandinaves, l’Irlande, l’Egypte, l’Inde,
la Belgique, les Pays-Bas, le Canada et les Etats-Unis. Ces projets ont été présentés dans son livre paru en une seule édition en 1938 : The Commonwealth of God in The Anglo-American Etablishment, op. cit, pp. 282-283. 

[59] Union Now : A Proposal for a Federal Union of the Democracies of the North
Atlantic
, par Clarence Streit (Harper & Brothers Publishers, 1939). 

[60] The Anglo-American Etablishment, op. cit, p. 283. 

[61] « Comment le Conseil des relations étrangères détermine la diplomatie US », Réseau Voltaire, 25 juin 2004. 

[62] Le président Wilson l’appelait son « alter ego ». 

[63] Wall Street and FDR, op.cit, p. 92 et suivantes. 

[64] Voir notre livre 
La Marche irrésistible du nouvel ordre mondial, op.cit, p. 14 et pp. 80-81. 
Philip Dru, administrator, par Edward Mandell House, réédition Robert Welch University Press, 1998. 

[65] 
La Paneurope, par Anne-Marie Saint Gille (Presses de l’université de Paris Sorbonne, 2003), pp. 130-131. 

[66] L’engagement d’Aristide Briand au côté de
la Paneurope acquise aux principes fédéralistes et régionalistes dans un cadre politique mondial unifié permet de mieux comprendre le discours du représentant français à l’Assemblée générale de
la Société des Nations, le 5 septembre 1929, appelant à un « lien fédéral » entre les Etats européens. 

[67] Le représentant anglais lors de ce congrès paneuropéen de 1926, A. Watts, était membre du Royal Institute of International Affairs issu du « groupe Milner » in 
La Paneurope, op. cit, p. 148. 

[68] « Richard de Coudenhove-Kalergi (1894 -1972) », site internet de l’association PanEurope-France. 

[69]
La Paneurope a joué un rôle déterminant dans l’élaboration de tous les textes en faveur de la protection des groupes ethniques. Voir notre ouvrage 
Minorités et régionalismes dans l’Europe Fédérale des Régions (Editions François-Xavier de Guibert, 4è édition, 2004) et dans ce livre, le chapitre intitulé « L’union Charlemagne » p. 75 et suivantes. 

[70] « Richard Coudenhove-Kalergi » sur le site internet de l’European Society Coudenhove-Kalergi. 

[71] Site officiel de l’association Paneuropa

[72] Lire son discours prophétique à l’annexe 11 de 
La Décomposition des nations européennes ; en particulier le passage où Coudenhove appelle à l’instauration d’une « union atlantique », une « Fédération à trois » selon son expression, « l’Angleterre étant le pont entre l’Europe et l’Amérique ». C’est exactement ce qui est poursuivi par les instances de Bruxelles et de Washington d’une manière accélérée depuis 1990. Voir la liste complète des bénéficiaires du Prix Charlemagne sur le site du 
Comité

[73] Wall Street and the rise of Hiter, op. cit, chapitre 2 « The Empire of IG Farben », p. 33. 

[74] Wall Street and the bolshevik revolution, op. cit, pp. 125-126. 

[75] Ibid., p. 126. 

[76] Ibid., p. 60. 

[77] Ibid., pp. 61-62 

[78] Ibid., p. 50. 

[79] Il faut ajouter aussi que Hjalmar Schacht est à l’origine de l’existence de
la Banque des règlements internationaux (Bank of International Settlements). Antony Sutton relate aussi la réunion déterminante du 20 février 1933 dans la demeure d’Hermann Goering qui permit, en présence d’Adolf Hitler, de lever des fonds pour le financement du parti nazi. Les plus grands patrons de l’industrie allemande étaient présents et ont aligné les sommes nécessaires (Krupp von Bohlen, Albert Voegler, von Loewenfeld, …) ; le tout se faisait sous la direction d’Hjalmar Schacht in Wall Street and the rise of Hitler, op. cit, p.108. 

[80] Antony Sutton évoque entre autres l’influence déterminante de Gerard Swope (1872-1957), président de General Electric Company, qui permit la politique socialisante du président Roosevelt in Wall Street and FDR, op.cit, p. 86. 

[81] Carroll Quigley explique entre autres les infiltrations au sein de l’appareil politique états-unien de la part de JP Morgan in Tragedy and Hope. A History of the World in Our Time (GSG and Associates, 1966), p. 938. 

[82] Le Premier ministre anglais a tenu des propos dans son discours de Zürich qui sont dans la droite ligne du mondialisme à en juger ces extraits : « (…) L’Union européenne a fait beaucoup pour arriver à ce but et ce mouvement doit beaucoup au comte Coudenhove-Kalergi et à ce grand patriote et homme d’Etat français que fut Aristide Briand (…). Nous autres Britanniques, nous avons le Commonwealth. L’organisation du monde ne s’en trouve pas affaiblie, mais au contraire renforcée et elle y trouve en réalité ses maîtres piliers. Et pourquoi n’y aurait-il pas un groupement européen qui donnerait à des peuples éloignés l’un de l’autre le sentiment d’un patriotisme plus large et d’une sorte de nationalité commune ? Et pourquoi un groupement européen ne devrait-il pas occuper la place qui lui revient au milieu des autres groupements et contribuer à diriger la barque de l’humanité ? (…). Appelant à une réconciliation franco-allemande, Churchill ajoute dans un esprit fabien : « Il faut que notre but permanent soit d’accroître et de renforcer la puissance de l’ONU. Il nous faut créer la famille européenne en la dotant d’une structure régionale placée sous cette organisation mondiale, et cette famille pourra alors s’appeler les Etats-Unis d’Europe » (…) in George C. Marshall, Points de repère, Lausanne, 1973 

[83] L’influence fédéraliste se fit sentir par l’intermédiaire d’Européens convaincus comme Denis de Rougemont, Henri Brugmans et Alexandre Marc. 

[84] Côté états-unien, dès 1924, Rosika Schwimmer et Lola M. Lloyd défendant la cause des femmes (droit de vote, etc) organisèrent la première assemblée constituante mondiale devant être élus par les peuples afin de rédiger une constitution mondiale. Cette initiative fut relancée en 1937 à Chicago avec une campagne en faveur d’un gouvernement mondial. Il serait très intéressant de savoir qui finançait de tels projets. Par la suite, d’autres Etats-uniens préparèrent les esprits en faveur d’un monde uni : Emery Reves, auteur de Anatomy of Peace défendant l’idée d’un gouvernement mondial (il fut aussi l’agent littéraire de Winston Churchill) ; le politicien Wendell Wilkie avec son livre One World ; l’avocat Clark Grenville auteur de World Peace through World Law ; le journaliste Norman Cousins ; le journaliste et sénateur démocrate Alan Cranston et le philosophe Robert Hutchins. 

[85] Présentation du World Federalist Movement sur son site internet. 

[86] Déclaration de Montreux du 23 août 1947. 

[87] Voir notre livre La Fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale (Editions François-Xavier de Guibert, 2009), pp. 95-96 et « Geschichte der Europa-Union Deutschland sur le site internet de Europa Union Deutschland. 

[88] « The history of Federal Union » sur le site internet de l’association. 

[89] « Regional Federalism » sur le site internet du World Federalist Movement. 

[90] Site officiel d’Andrew Duff

[91] « ECFR’s Board and Council » sur le site internet de l’European Council on Foreign Relations. 

[92] « Création accélérée d’un Conseil européen des relations étrangères », Réseau Voltaire, 3 octobre 2007. 

[93] 
La Fondation Bertelsamann et la gouvernance mondiale, op. cit, p. 92 et suivantes. 

[94] « Trustees » sur le site internet du Rhodes Trust. 

[95] Parmi les nombreux participants, nous pouvons relever Richard de Coudenhove-Kalergi, Konrad Adenauer, Denis de Rougemont, Alcide de Gasperi, François Mitterrand, etc. 

[96] « Histoire secrète de l’Union européenne », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 28 juin 2004. 

[97] Une exception toutefois ; RTL Belgique a diffusé lors de son journal télévisé l’extérieur de la réunion du Bilderberg en juin 2000 lors de sa réunion à Genval dans le Brabant wallon. On peut y apercevoir Dominique Strauss-Kahn ou encore la reine Béatrix des Pays-Bas. 

[98] « Top candidate debates EU tax at elite dinner », par Andrew Rettman, EU Observer, 16 novembre 2001. 

[99] Le film Avatar de James Cameron sorti en décembre 2009 est le prototype même de l’esprit « gaïa ». Une tribu parée de nombreuses qualités par rapport aux humains venus exploiter leur planète tire leur force de la nature, plus précisément d’un arbre, véritable dieu qui donne l’énergie comme il l’a reprend. 

[100] Thomas Huxley était appelé le « bouledogue de Darwin ». 

[101] « H.G. Wells : Darwin’s disciple and eugenicist extraordinaire », par Jerry Bergman, in Journal of Creation, décembre 2004. 

[102] « WWF in the 60’s » sur le site internet du World Wild Fund. 

[103] « Presidents – past and present » sur le site internet du World Wild Fund. 

[104] Le Figaro, 25 janvier 1999. 

[105] Voir p. 137 (chapitre 28). 

[106] « Peter Sutherland, Directeur général du GATT et de l’OMC de 1993 à 1995 », sur le site internet de l’Organisation mondiale du Commerce. 

[107] « Peter Sutherland », sur le site internet de
la Commission trilatérale. 

[108] « Membership », sur le site internet de
la Commission trilatérale. 

[109] Parmi les nombreux domaines participant à l’édification du nouvel ordre mondial, nous pouvons évoquer le cas du Codex alimentarius dont l’objectif est de procéder à des modifications ou à des suppressions de produits entrant dans la composition alimentaire (vitamines, minéraux, …). 

[110] Texte intégral sur le site internet du Saint-Siège. 

[111] Ibid., voir les paragraphes de 130 à 145. 

[112] « Message Urbi et Orbi du Saint-Père Benoît XVI », 25 décembre 2005, Vatican. 

[113] Texte intégral sur le site internet du Saint-Siège. 

[114] Ibid., paragraphe 67. 

[115] Site officiel de la Campagne pour la création d’une Assemblée parlementaire des Nations Unies

[116] The case for a United Nations Parliamentary Assembly, par Dieter Heinrich, World Federalist Movement, octobre 1992 

[117] Site officiel du Komitee für eine Demokratische UNO

[118] « Comité exécutif » de
la Campagne pour la création d’une Assemblée parlementaire des Nations Unies. 

[119] Cet institut allemand est à l’origine des textes clefs en faveur des groupes ethniques en Europe ; la Charte des langues régionales ou minoritaires et la Convention-cadre pour la protection des minorités. Voir notre livre Minorités et régionalismes, op. cit. p. 142 et suivantes. 

[120] Site officiel de 2020 Vision

[121] « Satzung für das Komitee für eine demokratische UNO ».Document téléchargeable

[122] « Associates des KDUN », sur le site internet du Komitee für eine Demokratische UNO. 

[123] Rapport sur les relations entre l’Union européenne et l’organisation des Nations Unies [2003/2049 (INI)], rapporteur Armin Laschet, 16 décembre 2003. 

[124] Signalons aussi la présence de Hans-Gert Pöttering au sein du comité directeur du Prix Charlemagne, président de
la Fondation Konrad Adenauer, ancien président du Parlement européen mais aussi ancien président de Europa Union Deutschland, filiale de l’Union des fédéralistes européens (l’UEF créée à Montreux en 1947) dirigée en 2010 par le député anglais au Parlement européen Andrew Duff. 

[125] Voir 
La Fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale, op. cit, p. 93 et suivantes. 

[126] Internationale Demokratie entwickeln, par Andreas Bummel, Horizonte Verlag, 2005. 

[127] « Andreas Bummel Der Vorsitzende des Komitees für eine demokratische UNO », par Gerrit Wustmann, 11 février 2008. 

[128] « A propos du projet APNU », sur le site internet de
la Campagne pour la création d’une Assemblée parlementaire des Nations Unies. 

[129] « Etude : la création d’un Parlement mondial serait « pleinement en harmonie avec la doctrine papale » », 28 juillet 2009, Campagne pour la création d’une Assemblée parlementaire des Nations Unies. 

 

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